‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 4)Chapitre 182 sur 183 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

Les mêmes ; LEROC, arrivant d'un air effaré. BOISSY.

Ail ! C'est monsieur Leroc.

FAVART

Un nouveau convive sans doute?

BOISSY

Eh bien! Françoise, à quoi songez-vous donc ? Un cou vert à M. Leroc !

LEROC,

II s'agit bien de cela!... Je vous l'ai mandé, ce matin je l'ai dit à Françoise... Vous n'avez pas voulu me croire... Et il faut à l'instant même quitter la place.

364 GOMÉDltS — VAUDEVILLlib

FAVART

Quitter la place? Monsieur croit peut-être que nous avons diné.

VAUCAXSON, a tnble.

Je prends racine oij je suis.

BOISSV, riant.

Voyons, monsieur Leroc, qu'est-ce qu'il va?

LEROC.

Le nouveau locataire qui arrive, rien que cela.

VAUCANSON

Le nouveau locataire?

FAVART

Est-ce que tu n'es pas cliez toi ?

BOlSSV.

Si fait... Si fait, mes amis, ne faites pas attention... Ce sont des affaires qui regardent Françoise... Un appartement que j'ai sous-loué. (Bas à Leroc.) Vous ditcs que le locataire...

LEROC, (le même.

Vient prendre possession... Je l'ai rencontré dans le village, il sortait de chez le traiteur.

BOISSV, à part.

Ah! mon Dieu ! ce sera à lui, le diner.

LEROC, haut.

Quand je vous le disais ! voici le maître de la majson luimême.

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