‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 139 sur 188 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les mêmes, excepté Canard; M™'' DERMONT, enveloppée dans un vitohoura vert, entre et s'asseoit sur une banquette.

SAINT-AMAND

Eh! mais, quelle est cette jolie femme qui se tieiit là mystérieusement à l'écart?...

DURILLON

Je sais ce que c'est... je sais ce que c'est... c'est la femmed'un général...

SAINT-AMAND

Avecunvilchoura comme celui-là?... c'est la femme d'un agent de change!

CLÉMENCE

Eh non! c'est la femme d'un notaire.

M'=<= nEFONROSE.

D'oîi la connaissez-vous, mademoiselle?

CLÉMENCE

C'est que vous n'êtes pas venue au bal dans notre pension, le jour de la distribution des prix... elle y était avec M. Victor, son neveu... un élève du lycée qui danse si bien et qui est si aimable...

M'""-' DEFONROSE.

J'y suis maintenant; cette femme si à la mode, qui a toujours des cachemires si singuliers... madame Dermont.

SAINT-AM.VND, à voix basse.

Comment ! Ce serait madame Dermont, la femme du notaire?...

M""*^ DEFONROSE, de même.

Oui... son mari n'est-il pas très-connu?

SAINT-AMAXD, de même.

Je crois bien... voilà déjà deux ou trois fois, dit-on, que sa femme est suivie aux Tuileries.

M""" DEFONROSE.

Eh ! mais, ce doit être alors une bonne étude.

SAINT-AMAXD.

C'est mon notaire!...

M™^ DEFONROSE.

Je VOUS en fais compliment...

l'hôtel ues bains :253

SUZANNE, qui est entiée, s'npprochant de M""* Derraont.

Ah! c'est VOUS, madame?... Nous vous voyons de bien bon matin.

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