I.A HO IIKMIKNNI
TO
AIITHUR.
Colonel, vous me parliez. d"uii(; lettio pour votre mère...
LIONEL, s'ni)procli!int de In table.
Elle est là,., (premmt la phimo.) Purdoii, clciix iiiots encorc. (Écrivant.) Pauvre mère !
(il écrit très-vite ; Arthur est appuyé sur sa chaise, Zamboro est ù l'autre bout du tliéîUre.) ZAMIUKO, à part.
Plus j'y pense... ce projet, ce mariage... Comment à présent revenir sur mes pas? N'importe, il le faut; ces braves jeunes gens... une cause si juste! faire notre fortune et le bonheur de Bathilde. Oui, je les sauverai... Ah ! et ces papiers d'Herman, je les lirai en chemin.
(Pendant ce temps Lionel a cacheté sa lettre.) LIONEL, remettant la lettre à Arthur.
Mon cher Arthur, vous savez ce que vous avez à faire?
.\RTIIUR, d'une voix émue.
Soyez tranquille, à moins que moi-même...
LIONEL, allant à Zambaro.
3Ionsicur le baron, j'avais des projets dont je voulais vous parler ce soir ; mais demain, demain, s'il en est temps, si nous sommes vainqueurs... et si nous ne l'étions pas, si le sort nous trahissait...
ZAMBARO.
Y pensez-vous?
Oui, oui, ne parlons pas de cela, (a Arthur.) Mon ami... (x
Zambaro.) Mou père, CmbrasSOnS-nOUS... (ll se jette dans les bras
de Zambaro.) Et que demain le soleil naissant éclaire un pays hbre. Adieu, mes amis.
TOUS DEUX, lui serrant la main.
Adieu, colonel.
(il les conduit jusqu'à la porte ; Zambaro et Arthur sortent en se tenant par le bras, l