‹ Œuvres complètes de F. BaucherChapitre 13 sur 183 · I MM · texte numérisé non relu

I MM

Lami Sarrasin

, 1er carabinier*.

Schott, 6* chasseurs.

Pradier,

id.

Legnale, 7®

id.

D'Elbée ,

id.

Quelle, 8*

Veiller,

id.

De Lascourl, 9e

id.

Petit,

id.

Chauve t, 10®

id.

Hoffmann ,

6* cuirassiers.

Canivet de Rouge-Fosse, 2® hussards.

Lebon,

id.

Do Go r bois,

id.

Amiot,

Raymond ,

id.

Geoffroy,

id.

Arquerabourg,

id.

Bournigal ,

1er dragons.

Demolon,

artillerie.

Besson ,

id.

Leroulicr,

id.

Dolonde,

Saurimonl,

id.

Juniac,

id.

Durasse,

De Bremont-d’Ar» , T

id.

Bocave,

id.

Bruno,

id.

Besançon ,

id.

Delespaul ,

id.

Lafitte,

id.

Romain ,

ltf lanciers.

Hardel , sous - lieuten. l®r dragons.

Lappe,

id.

Vorel, lieutenant,

id.

Peyremond ,

id.

Bureau , id.

hussards.

Bonnamy.

Chapuis , id.

6® artillerie.

Vincent,

1" obaaseurs.

Enner, id.

id.

Baudry de 8aUac, 4*

id.

De Wall.

De Julliac ,

id.

Léluvé.

Du vrac,

10® dragons.

1 Eybut, lieutenant suédois.

Darnige,

5* chasseurs.

que je m’adressais aux notabilités équestres de l’armée, que j’allais avoir momentanément pour élèves des professeurs distingués. Il s’agissait de les amener, par la force de la conviction, à modifier complètement des principes qui avaient été enseignés par des écuyers d’un incontestable talent, de les décider à abandonner une théorie qu'ils pratiquaient depuis longtemps, et dans l’application de laquelle ils avaient acquis une juste renommée. J'avoue que je n’osais me flatter de réussir complètement dans une entreprise si redoutable et si difficile.

Mais le dirai -je aussi? d’un autre côté, la science même et l'habileté de mes auditeurs me semblaient devoir être pour moi des motifs d’espoir et de confiance. Je pensais que plus ils avaient approfondi l’étude de l'équitation, plus ils seraient aptes à juger une méthode toute de raisonnement, dont les principes s’enchaînent, se coordonnent d’une manière simple et logique, où tout est défini, motivé; dans laquelle la pratique vient constamment attester la vérité de la démonstration, J'ajouterai enfin que je comptais sur le désir sincère d'instruction, la profonde sagacité et les dispositions bienveillantes, que plus d'une fois déjà j'avais été à même de rencontrer chez les habiles praticiens de l’armée (1).

(1) Ma méthode, si aveuglément attaquée ailleurs, a trouvé parmi les militaires de savants apologistes. Oa a déjà pu voir, dans la première partie de cet ouvrage, les nombreux rapports où l’adhésion à incs principes est motivée avec une grande force de raisonnement. Quelques officiers ont également pris ma défense dans des recueils spéciaux; j« citerai notamment M. Auguste Drlard , capitaine au 2" de hussaids, auteur de deux articles sur ma méthode, publiés par le Spectateur militaire «numéros du 15 avril et du 15 octobre 1813). Ce travail, extrêmement remarquable, décèle non-seulement un homme profondément versé dans la science équestre, mais encore un écrivain très-distingué. Il est impossible d’exposer les principes et même la partie métaphysique de la science avec p'us de clarté, de justesse et d'élégance dans l'expression. Je choisis au hasard cette explication des effets de mon système des attaques :

« Nous avons montré ce flux de poids et de forces , jeté d'arrière en avant

Mon attente n'a pas été tompée.

La durée de mon cours avait été strictement fixée à deux mois, ce terme était bien court sans doute. L'intelligence de mes auditeurs, jointe à un redoublement de zèle de ma part, a suppléé à ce qui pouvait nous manquer sous le rapport du temps. La nouvelle méthode a été développée dans son ensemble et dans ses détails ; la démonstration du mécanisme a marché parallèlement au raisonnement. J'ajouterai que mes leçons ont été parfaitement comprises, et je me fais un plaisir d’adresser ici mes sincères remercîments à MM. les officiers de tous grades qui ont suivi mon cours, pour le bienveillant accueil que j’ai reçu d’eux et la studieuse attention qu’ils m’ont prêtée.

Bien qu’en raison du peu de temps qui m'était assigné, j’aie dû m'occuper avant tout de l'instruction des hommes que je tenais à initier complètement à toutes les particularités de ma méthode, le dressage des chevaux n’en a pas moins fait de remarquables progrès.

Pour prouver la complète réussite de ma mission à Saumur, j’appuierai, suivant ma constante habitude, mes assertions par des faits authentiques. Les officiers présents à mon cours étaient, comme je l'ai déjà dit, au nombre de soixante-douze; sur ce nombre soixante-neuf ont rédigé des rapports favorables à la méthode ; il n’y a eu que trois dissidents I

On verra d'un autre côté, par les pièces jointes à ce

j> comme par an ressort caché ; nous avons décrit ce courant électrique dont les » étincelles, après avoir volé d’une vertèbre à l’autre jusqu'à l'extrémité de l'en- » colure, reviennent en suivant les rênes, cl comme guidées par un (Il conducteur, » l'éteindre dans la main du cavalier; nous avons indiqué enflo ce lien invisible » qui semble attirer irrésistiblement les extrémités inférieures vers un centre » commun. » Nous pourrions citer une foule d'autres passades de M. Delard, dans lesquels le charme du style et la justesse de l’image viennent avec autant de bonheur au secours de la pensée.

chapitre, que le général Prévost, commandant l’école royale de cavalerie, et le chef d'escadrons de Novital, commandant le manège, ont attesté le succès de mon enseignement et les avantages résultant de l'application de mes principes.

Enfin, je puis in appuyer encore d’un illustre et pré* deux suffrage, de celui de M. le Maréchal Souk, ministre de la guerre, qui, à mon retour de Saurnur, a bien voulu m’exprimer, dans les termes les plus flatteurs, sa satisfaction de la manière dont ma mission avait été remplie.

Ce sont cependant ces heureux résultats, si authenth quement constatés, que mes adversaires quand, même ont essayé de transformer en un échec complet pour le professeur et pour la méthode. Le public impartial pourra maintenant se prononcer en connaissance de cause.

J’avouerai toutefois, avec franchise, que certains faits, sur lesquels il me reste à m’expliquer, ont pu, grâce à des récits inexacts ou exagérés, jeter quelques doutes dans l’esprit des gens de bonne foi, et fournir des armes à mes ennemis. Je sais que j’aborde un terrain délicat, aussi me bornerai-je au rôle de simple narrateur.

M. le comte de Sparre, lieutenant général et pair de France, avait été chargé par M. le Maréchal ministre de la guerre, des fonctions d’inspecteur du cours que je devais faire à l’école royale de cavalerie. Aussitôt que cette nouvelle me fut connue, je me rendis chez le général, pensant qu’il pouvait avoir quelques renseignements à me demander ou quelques instructions à me communiquer. L’entrevue se borna cependant à l’annonce qu’il me lit de son prochain départ pour Saurnur. Je me mis moimème en route le lendemain avec mon fils, et j’arrivai à ma destination le 1 1 février. Le général Prévost, chez lequel je me présentai, me communiqua à litre d’instruction quant à la manière dont je devais concevoir et diriger

mon cours, une sorte de manuel basé sur mon système pour l’instruction des jeunes chevaux de troupes manuel dans lequel ne se trouvait qu’une petite portion de ma méthode, et encore était-elle dénaturée.

Ma surprise fut grande, je l’avoue ; je ne pouvais concevoir que Al.^le général de Sparre eût pris une décision aussi grave à mon égard, sans en conférer préalablement avec moi ou tout au moins sans m’en prévenir. Comme je n’avais rien demandé, pécuniairement parlant, pour transmettre le fruit de mes découvertes, que ma mission était toute de dévouement à l’instruction de la cavalerie française et au progrès de l’art, je croyais être en droit de m'attendre à être traité avec quelque considération. J’avais ouï vaguement parler, avant mon départ de Paris, d’une machination ourdie par mes irréconciliables adversaires (1), pour me mettre dans l’impossibilité de me faire entendre de l’armée, pour tracer autour de mon enseignement un cercle de Popilius, pour morceler enfin mes principes de manière à les réduire à rien. Un pareil complot était de nature à exciter en moi un mouvement de fierté plutôt que tout autre sentiment; en effet, mes ennemis eux-mêmes étaient donc bien convaincus, dans leur for intérieur, de l’excellence de ces principes, puisqu'ils ne trouvaient pas d'autres moyens de conjurer leur adoption, qu'en cherchant à les étouffer et à empêcher

(1) Il faut ranger dans cette catégorie la plupart de mes confrères, les écuyers professeurs; j’en excepterai toutefois, à Paris, M. de Fitte, qui a cru devoir approfondir consciencieusement ma méthode, et cette étude l’a conduit à en adopter les principes. 11 existe également dans les départements des écuyers dévoués à la science qui sont venus s’initier à ma méthode et qui la pratiquent aujourd'hui : co sont MM. Laurençot, à Orléans et à Tours ; Laurens, à Marseille; Foucault frères, à Nantes; Collin fils, à Lyon; Ducas, à Bordeaux; Ànger, au Havre.

M. de Fitte, dans une brochure tout à fait remarquable, pub.iée récemment, a répondu d’une manière lucide et convaincaute à mes détracteur*. Son savant écrit est demeuré sans réponse; le mensonge et la calomnie sont pius faciles que le raison nemoot.

oogle

qu’ils ne fussent complètement développes? Le dirai-je enfin, je ne pouvais croire au succès de si misérables manœuvres. Pourtant le projet de manuel qui m'était présenté semblait démentir mes prévisions.

Comme d’ailleurs ma méthode est une et ne saurait se tronquer à volonté ; comme je voyais qu’il me serait impossible d'accomplir le bien que j'avais espéré, j’annonçai au général Prévost mon intention de repartir immédiatement pour Paris. M. le commandant de lecole, dont je ne puis assez reconnaître la droiture et la bienveillance, me pria d'attendre la réponse à une lettre qu’il adressait à l'instant même au lieutenant général de Sparre. D'après son désir, je consentis à différer mon départ.

Quatre jours s'étaient à peine écoulés, lorsque je reçus une lettre m’annonçant l’arrivée de M. le comte de Sparre et contenant une invitation de passer chez lui. Notre entrevue dura deux heures. C’est ici surtout que je me renfermerai dans une narration pure et simple et dans la reproduction textuelle des paroles de mon interlocuteur. J’en appelle au besoin à son témoignage pour confirmer leur exactitude.

Le général débuta par me dire :

« Noue voulons bien de votre méthode, mais nous ne voulons » pas d'équitation. »

A cela je ne pus m’empêcher de répondre : «c II faudrait, » avant d’aller plus loin, général, nous entendre sur la » valeur des mots, ou bien attendre l'apparition d’un nou- » veau dictionnaire. »

Le général m’objecta ensuite que, puisqu’on s’était servi jusqu’à ce jour de la jambe droite pour tourner à droite, il ne voyait pas qu'il put être utile d’en changer. J’exposai toutes les raisons qui m’avaient engagé à modifier ce principe, sans pouvoir parvenir à ébranler des convictions

arrêtées. Cependant le gênerai finit par nie proposer l’arrangement suivant :

« Faites une chose, me dit-il, cl nous serons d'accord; ne parle; pas des jambes dans votre cours. »

J’avoue que je ne crus pas devoir répondre.

Revenant au sujet général de la discussion, j’exposai que mes principes s'enchaînant intimement, il m'était impossible de les diviser ou d’en sacrifier une partie; que je devais m’adresser à des officiers instructeurs, et par conséquent leur présenter un corps complet de doctrine, attendu que la science du professeur doit toujours s’étendre au delà de la partie qu’il est chargé d'enseigner. Depuis quand en effet un professeur de sixième n’est-il tenu de connaître que h sixième?

Cette discussion se serait prolongée indéfiniment sans que rien de bien utile en sortît pour l’armée (sous le rapport équestre); je la terminai en disant qu’il fallait toute ma méthode ou rien, que je ne consentirais pour rien au monde à en retrancher un mot, et que si toute latitude ne m’était pas laissée, je croirais devoir repartir immédiatement pour Paris. Voyant que ma résolution était bien arrêtée, le lieutenant général leva son interdiction et donna au commandant de l’école l’ordre de me laisser faire comme je l’entendais.

M. le comte de Sparre resta deux jours seulement à Saumur, et pendant ce temps, il passa, en différentes fois, à peu près quatre heures au manège. 11 revint sur la fin du cours ; celte dernière inspection se borna à deux visites d’une heure chacune environ. D’un autre côté , j’affirme que le général n’a pas cru devoir interroger un seul des soixante-douze officiers qui suivaient mes leçons. Je tiens à constater ces faits qui me paraissent importants, parce qu’ils prouvent évidemment, ce me semble, que le général de Sparre n’a pas jugé ma méthode sur les résultats de

mon cours à Saumur. Ce n’est pas en effet dans l'espace de quelques heures et en s’abstenant de consulter les hommes competents qui avaient assisté à mes enseignements que son opinion a pu se former. Faut-il croire que cette opinion était prononcée et fixée à l’avance?

Il me reste à citer la lettre que je reçus bientôt après de M. le comte de Sparre.

La voici textuellement :

Saumur, la 23 mari 1843.

« Monsieur,

• Par une dépêche en date du 23 de ce mois, M. te Maréchal ministre de la guerre, en me faisant connaître qu’il a fixé pour le 1" d’avril le départ des capitaines inslrucleurs envoyés à Saumur, pour y recevoir de vous et de M. votre fils renseignement de votre méthode pour le dressage des chevaux, me charge de vous faire savoir que, d’après les rapports d* M. le général Prévost sur le zèle et l’assiduité que vous avez apportés dani la mission dont vous étiez chargé, il ne peut que vous témoigner, ainsi qu’tt M. votre fils, sa satisfaction particulière, et il me prescrit de vous l’exprimer de sa part. Je m’acquitte avec plaisir de l’ordre que je reçois, puisque j’ai pu apprécier toute la peine et tous les soins que vous avez mis à remplir cette mission. Je d iis cependant ajouter, Monsieur, avec toute la franchise qui nie caractérise, que je regrette, virement de n’avoir pas été prévenu que, dans l'enseigne usent que vous étiez appelé à donner pour le dressage des jeuneschetaux, cous aviez cru devoir donner, développer et faire exécuter toute votre méthode d'équitation; j’aurais pu, si je Cuvais su, en instruire M. le Maréchal ministre de la guerre, et prendre ses ordres pour savoir si le développement et l’enseignement de celte méthode entière était dans scs intentions. Dans les instructions que j’ai reçues de Son Excellence, il n’a jamais été qoestion que du dressage des chevaux de troupe; ce qui constitue la haute école était en dehors, comme j’ai été il même do vous le répé er dans la conversation que j’ai eue avec vous lors de mon premier voyage 11 Saumur.^ J’ai été chargé seulement de la haute surveillance de l’instruction que vous deviez donner pour le dressage des jeunes chevaux, mais nullement de ce qui a rapport à la haute école. Je ne suis pas suffisamment instruit de votre méthode d'équitation, pour être

à mi)iu de me prononcer et de donner un avis mitonné tur son plus ou moins d'efficacité, et ce ne peut être légèrement qu'il est possible d'émettre uns opinion sur une question aussi grave, aussi délicate, et qui ne peut être traitée que par des sjiécialités. le n'en reconnais pas moins, Monsieur, que les résultats obtenus par mus pour le dressage des jeunes chevaux, à Saumur, ont été en général satisfaisants, el je me plais à vous le dire eu vous assurant, Monsieur, de ma parfaite considération.

» Le Iieulenaftt général, pair de France,

» Comte de Sparhe. »

A propos du passage de cette lettre où M. le comte de Sparre dit qu’il avait supposé que je bornerais mes leçons à ce qui concerne la partie du dressage des jeunes chevaux, je ne reviendrai pas sur mes précédentes observations relativement à l'impossibilité logique de morceler une méthode et un exposé de principes. Je m’en rapporte sur ce point à tous les hommes de cheval.

J’ajouterai qu’en admettant une semblable hypothèse, ma mission à Saumur devenait inexplicable. De deux choses l’une, en ellët, ou ma méthode était jugée bonne, ou elle était considérée comme mauvaise. Dans le premier cas, on ne devait pas empêcher qu'elle fût complètement développée; dans le second, la partie d’un tout vicieux ne pouvait être elle-même que vicieuse, il y avait lied de la repousser. D'ailleurs, lorsqu’à Lunéville et à Paris les officiers instructeurs de la moitié des corps de troupes à cheval avaient étudié la nouvelle méthode dans ses détails et dans son ensemble, élait-ce bien la peine de convoquer à Saumur les autres instructeurs pour ne leur donnei- qu'un enseignement scindé, pour ne les initier qu'à des principes secondaires et accessoires (1) ?

(1) Les vingl-sii officiers envoyés à Taris, au mois de mai 1842, par décision ministérielle, pour suivre moo cours, adressèrent à M. le colonel Carrelet (actuellement général), alors président de la commission , des rapports unanimement

Mais voici quelque chose de plus extraordinaire encore: M. le général de Sparre, après avoir consenti à ce que mon système fut professé intégralement, — après avoir confessé dans sa lettre citée plus haut, que le point de savoir si M. le ministre de la guerre avait entendu ou non que mes principes fussent développés dans leur entier, était resté douteux même à mes yeux , — après s’être reconnu enfin trop insuffisamment instruit de ma méthode d’équitation pour être à même de se prononcer sur son plus ou moins d'efficacité, le général, dis-je, prit brusquement sur lui de trancher la question. Le lenJemain de mon départ de Saumur, il fit afficher un ordre du jour portant défense de pratiquer ma méthode, à l’exception des principes concernant l'éducation des jeunes chevaux (1).

C’est sur cet ordre , si étrangement survenu et nullement motivé, que mes ennemis se sont appuyés pour ré-

favorables, dans lesquels ils concluaient à l'adoption de mes principes dans l'armée. Je conserve précieusement un témoignage de leur sati»faction personnelle qu’ils m'ont offert dans cette circonstance ; c'est une très-belle chaîne sur les anneaux de laquelle sont inscrits les noms suivants :

MM. Grenier, chef d'escadrons au 9e cuirassiers ; Dupont, capitaine instructeur au 5a dragons; Duhesme, capitaine aux chasseurs d'Afrique, officier d'ordonnance du roi; Parmentier, capitaine adjudant major de la garde municipale; Delard, capitaine instructeur au 9e cuirassiers (actuellement capitaine commandant au 2* hussards) ; Th-rmin, capitaine instructeur au 3* hussards; Mezange, capitaine instructeur au 3* lanciers; Cordier, capitaine instructeur au 7* hussards; De* chaiotre, capitaine instructeur au 2e lanciers; Groulard, capitaine instructeur au 7* lanciers; De Villers, capitaine instructeur au 9e hussards; Salvador, lieutenant d'artillerie; Dupuy. id. ; Chapotin, capitaine, id. ; Joly, lieutenant de la garde municipale^ Imbrico, id.; Xaintrailles, id. ; Caccia, lieutenant au 9* hussards; Maubranches, lieutenant au 7e lanciers; Franck, lieutenant au 5* dragons; Berger, lieutenant au 7e hussards; Maillé, I eutenant au 3e chasseurs; Isard, lieutenant au 3* hussards; Valet c, lieutenant au 3e lanciers; Labreuille, lieutenant au 2* lanciers; Desondes, lieutenant au 9* cuirassiers.

(1) Comme tout devient ensuite un effet de tact et que tout est soumis au sentiment, qui est-ce qui sera chargé de cette inspection ? M. le général de Sparre, sans doute.

pandre partout le bruit que j'avais complètement échoué à Saumur.

La question cependant, comme on a pu le voir, se résume de la manière suivante : j'ai obtenu en faveur de ma méthode des résultats réels et positifs; j'ai obtenu, en outre, l’approbation hautement formulée de M. le général commandant l’école, de M. le commandant du manège, de MM. les écuyers, de soixante-neuf officiers instructeurs, sur soixante-douze appelés à suivre mes cours; — d’autre part, ma méthode a eu contre elle l’opposition sourde et partielle et le mauvais vouloir, après coup, de M. le général de Sparré.

Maintenant de quel côté la balance doit-elle réellement pencher ?

Ce n’est pas à moi qu’il appartient de le proclamer. J’ai exposé simplement et fidèlement les faits de la cause; — le public et l'armée prononceront.

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