RÉSUMÉ, PAGE
Pour qu’il n’y ail pas de confusion dans les moyens
d'action, l'auteur prend la. peiue de les résumer de nouveau :
« L’action de la main est totalement opposée à celle des » jambes, puisque la main sert à arrêter ou reculer, » comme les jambes portent en avant, tandis que la pres- » sion séparée des jambes exerce sur les aides une sensa- » lion semblable à l'appui de la rêne sur l'encolure et la » branche du mors. »
J'aurais dû peut-être ne pas reproduire cette partie du texte, mais il est bien que le lecteur sache tout ce que peut produire un grand nom.
page 25.
Ici M. d'Aure divise ses préceptes en trois leçons : 1° des effets du mors et de la bride; 2* de l'effet des jambes; 3° de Faccord de ces divers effets.
PREMIERE LEÇON
L’auteur dit que le cheval tourne à droite par la pression de la rêne droite avec la main à droite, puis fl ajoute, comme explication à l’appui, que « l'ouverture de la rêne » léra sentir une opposition sur la barre droite, et ainsi de » suite. y>
Je ne puis aller plus loin, fatigué que je suis d’avoir entendu de jeunes écuyers commen ter ces séduisants principes à des élèves qui cherchaient vainement à les comprendre.
La deuxième leçon remplit les pages 27 et 28; il s’agit toujours d’ouuerture de rêne, puis des deux rênes qui, opérant ensemble, « provoquent dans la bouche du cheval » un travail qui lui fait goûter le mors et hri en rend la » sensation moins désagréable. »
J’avoue que je ne puis discuter un pareil galimatias.