‹ Œuvres complètes de F. Ponsard (volume 2)Chapitre 102 sur 220 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

Philippe-Auguste, l'épée à la main, ramène Agnès presque évanouie.

PHILIPPE-AUGUSTE, AGNÈS

PHILIPPE

Ne craignez plus, madame; et veuillez, pour un jour, Accepter un asile en votre ancien séjour.

— Qu'ils viennent maintenant, ces assassins de femme! Je suis là.

AGNES. Bile lui prend la main en s'agenouillant.

Monseigneur. . .

PHILIPPE

Que faites-vous, madame!

AGNES

C'est donc vous qui deviez me sauver, c'est donc vous! Ah ! laissez-moi bénir cette main , à genoux !

PHILIPPE, remettant son épée au fourreau.

N'en parlons plus, madame.

AGNÈS

Oh ! si , parlons-en ! — Sire , Vengez-vous; dites-moi tout ce que Ton peut dire;

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