‹ Œuvres complètes de F. Ponsard (volume 2)Chapitre 160 sur 220 · I.OUVET, s'arançant yers Barbaroux · texte numérisé non relu

I.OUVET, s'arançant yers Barbaroux

Nous te cherchons pour passer la revue.

Il salue Charlotte.

— Mais nous troublons peut-être une douce entrevue?

CHARLOTTE

Ah! citoyen Louvet!

BARBAROUX, à LouTet.

Fi! ce ton ne sied pas.

Charlotte n'a pas lu les Amours de Faublasy Et, mieux que la servante assise à cette porte, Sa pureté défend qu'on parle de la sorte.

CHARLOTTE

11 suffit, Barbaroux. — Louvet, soyons amis.

Ce n'est qu'un badinage innocent et permis.

Je le crois; — s'il était ce qu'il ne doit pas être ,

Vous me jugerez mieux, m'ayant pu mieux connaître.

LOUVET

Ah ! j'accueille à genoux ce langage indulgent. Mais me garde le ciel d'un soupçon outrageant, sœur que nous aimons! vous si fière et si bonne ! Ange des girondins que l'enfer environne !

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