ACTE TROISIÈME
Eh bien, la paix est faite; oublions tout cela.
RoulemenU de tambour. — Le général Wimpfen, des aides de camp, des officiers et des girondins entrent i gauche. — Des bourgeois entrent A droite y et Tont rers les fenêtres du fond. A Louvet.
— Vous passez la revue ?
LOUVET
Oui ; nos troupes sont là.
Demain, sans plus tarder, nous partons à leur tête.
A Barbaroux, Pétion, Buzot et autres girondins.
Venez voir, mes amis; c'est une belle fêtel
Il Ta vers les fenêtres qu'il ouvre. — Tout le monde remonte vers le fond, excepté le général et ses aides de camp, qui restent sur l'avant-scène , à gauche. -- Plusieurs girondins s'aTancent sur le balcon. — La place publique est occupée par les troupes des confédérés. — On entend la Maneillaiie; la musique est d'abord faible et lointaine, puis le bruit se rapproche et grandit.