SCENE DEUXIEME
iNon, plus de serments; ils nous portent malheur. — Hélas ! de tes discours je connais la valeur, Et pourtant j'ai toujours plaisir à les entendre.
A\ec tendresse.
trompeur !
HORACE
Terre et mer! sois-je réduit en cendre, Si...
Entre Beroé.
BEROE, à Lydie.
Calaïs, madame, est là, tout rayonnant.
11 demande s'il peut entrer.
HORACE
L'impertinent!
LYDIE, à Horace.
Eh bien, qu'est-ce qu'il faut répondre?
HORACE
C'est facile.
A Beroé.
Va dire à Calaïs qu'il est un imbécile.
BEROÉ.
Et puis?
HORACE
Qu'il peut porter son béotisme ailleurs.
RE ROÉ, à Lydie.
Voilà ce qu'il faut dire?
LYDIE
En des termes meilleurs.
UEROK.
Fort bien.
A Horace.
Seigneur, Chloé vous attendra.
LYDIE
La sotte!
À Horace.
Irez- vous?
HORACE
Vous plaît-il que nous soyons votre hôte?
LYDIE
Mais son pauvre souper restera sans emploi.
HORACE
Eh! non pas; Calais le mangera pour moi.
LYDIE
Justement; et la chose on ne peut mieux s'arrange.
A Beroé.
Pour consolation, propose-lui l'échange.
HORACE, à Beroé.
Et pour enseignement , dis-lui que désormais Il vienne, en pareil cas, tout de suite ou jamais.
FIN DU TOMK PRKMIKR.
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