‹ Œuvres complètes de F. Ponsard (volume 3)Chapitre 223 sur 223 · SCENE DEUXIEME · texte numérisé non relu

SCENE DEUXIEME

iNon, plus de serments; ils nous portent malheur. — Hélas ! de tes discours je connais la valeur, Et pourtant j'ai toujours plaisir à les entendre.

A\ec tendresse.

trompeur !

HORACE

Terre et mer! sois-je réduit en cendre, Si...

Entre Beroé.

BEROE, à Lydie.

Calaïs, madame, est là, tout rayonnant.

11 demande s'il peut entrer.

HORACE

L'impertinent!

LYDIE, à Horace.

Eh bien, qu'est-ce qu'il faut répondre?

HORACE

C'est facile.

A Beroé.

Va dire à Calaïs qu'il est un imbécile.

BEROÉ.

Et puis?

HORACE

Qu'il peut porter son béotisme ailleurs.

RE ROÉ, à Lydie.

Voilà ce qu'il faut dire?

LYDIE

En des termes meilleurs.

UEROK.

Fort bien.

A Horace.

Seigneur, Chloé vous attendra.

LYDIE

La sotte!

À Horace.

Irez- vous?

HORACE

Vous plaît-il que nous soyons votre hôte?

LYDIE

Mais son pauvre souper restera sans emploi.

HORACE

Eh! non pas; Calais le mangera pour moi.

LYDIE

Justement; et la chose on ne peut mieux s'arrange.

A Beroé.

Pour consolation, propose-lui l'échange.

HORACE, à Beroé.

Et pour enseignement , dis-lui que désormais Il vienne, en pareil cas, tout de suite ou jamais.

FIN DU TOMK PRKMIKR.

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