‹ Œuvres complètes de F. Ponsard (volume 4)Chapitre 101 sur 112 · CHARLOTTE, ALBERTINE · texte numérisé non relu

CHARLOTTE, ALBERTINE

PnoTE, Afficheurs, Portelus de jouu.naux,

Cr.ociiEUSES, Peuple.

Albertine accourt au cri de Marat et écarte le rideau. — Oa voit Marat étendu mort dans la baignoire.

ALBERTINE, poussant un cri etTroyable.

Ah ! — Au meurtre ! au .secours!

Elle se précipite vers l'antichambre, dont elle ouvre violemment la porte. — Le prote, les ouvriers, les brocheuses entrent tumultueusement. — Albertine revient vers Marat; elle lui soutient la tète d'une main, et de l'autre montre Charlotte immobile.

Au meurtre! — La voilà!

C'est elle ! ^

On se précipite sur Charlotte ; — doux ouvriers la saisissent cliacun par un bras; d'autres vont vers la fenêtre et crient à l'assassin.

OUVRIERS et BROCHEUSES.

A l'assassin !

Les passants, attirés par Ic-s cris, entrent à droite. — Le thi>àtre se

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