I.OU VET
Il nous suffit, Vergniaud.
VERGNJAUD, revenant vers madame Roland et le groupe qui est à gauche.
0 vaisseau triste et cher!
Un nouveau coup de vent t'emporte en pleine mer. Où vas-tu , démâté, sans aviron, sans voile. Ne sachant à quel Dieu demander une étoile ? Garde plutôt le port !
SIEYES, assis.
Vergniaud a trop raison.
— Réfléchissez, messieurs.