SCENE III
LAURE, LLCILE.
LUCILE
^' aurions-nous pas mieux fait de rester? Que t'en semble?' Ils n'en finissent plus, quand ils causent ensemble.
LAURE, s'asseyant vers la table.
Notre père a voulu nous amener.
Bon! bon!
Jamais, ma pauvre sœur, tu n'as su dire non.
Pour ton futur mari, quelle femme parfaite !
D'un ton doucereux, en contrefaisant sa sœur.
C'est votre volonté. Seigneur? Qu'elle soit faite?
LAURE
Que veux-tu! j'ai l'esprit paisible et nonchalant,