ACTE PREMIER. il
— Je ne veux pas donner à quelque aristocrate Le triomphe niais...
ÉPICTÊTE.
Laquelle, citoyen?
HUMDËRT.
La blanche! — ...de railler ma mise et mon maintien,
D'exercer son esprit sur mon aspect rustique...
KPICTETE, lui préseotant la cravate qu'il prend dans la commode.
Tiens.
nUMBERT, la prenant et essayant de la mettre à son cou.
... Et d'humilier en moi la République.
— Peste de nœud!
A épictète, en dtant son habit.
L'habit!
« ÉPICTÈTE
Quel habit?
UUMBERT.
Bleu baibeau.
Il continue à arranger sa cravate.
ÉPICTÈTE, allant prendre l'habit.
Où veux-tu donc aller, que tu te fais si beau?
HUMBERT
Que t'importe!
ÉPICTÈTE
Vas-tu fêter l'Être suprême?
HUMBERT, achevant de mettre sa cravate.
Non. — Bien former un nœud est un travail extrême. Dire qu'il est des gens, d'âme déshérités, Qui consument leurs jours dans ces futilités!
— Je crois que m'y voilà. Ces plis ont plus de grâce; Ceci monte trop haut; cette pointe est trop basse.
— Là!
Il met l'habit que tient épictète, et se regarde une dernière foie
dam le miroir.
Je puis, ce me semble* entrer dans leurs salons.