ACTE QUATRIÈME
J'ai besoin de marcher, d'aller je ne sais où.
Il arpente la chambre à grands pas; puis tirant le médaillon que lai a donné la marquise*
La voilà ! — Ses regards, les voilà ! — C'est bien elle. Je puise en ce portrait comme une âme nouvelle; Je sens frémir en moi la jeunesse ; je sens Vers d'étranges bonheurs des essors tout-puissants ; Je bois à pleins poumons un air chargé de sèves ; Je me repais d'espoirs, je m'enivre de rêves. Et la vie entre à flots dans mon sein, dilaté Au point de contenir toute une immensité.