‹ Œuvres complètes de Fénelon, archeveque de Cambrai. Précédées de son histoire littéraire (volume 2)Chapitre 184 sur 422 · VII. 179 et suiv · texte numérisé non relu

VII. 179 et suiv

CA.MILLUS (Furius) étouffe son ressentiment contre sa patrie , pour la sauver. V. 279. Sa bonne foi et sa générosité k l'égard des Falériens. 280.

C.\MUS (Pierre), évêque de Belley, rejette tout intérêt propre , el réduit la perfection au pur amour. III. 290,

CANl'S (.Melchior), théologien espagnol, soutient qu'il faut il l'Eglise une grande recherche pour vérifier la tradition ; qu'en cela elle agit humainement, mais que le secours de Dieu suit autant qu'il est néces.saiie pour que la vraie foi

TABLE DES MATIÈRES

soit déclarée. IV. 64 et suiv. 208 Ne croit pas l'Eglise infaillible sur la canonisation des Saints, parce que cVsl un fait dépendant du témoignage incertain des hommes. 207. L'esprit et la parole sont promis à l'Eglise pour discerner non-seulement les textes qui transmettent le vrai sens, mais encore le vrai sens de ces textes. 209.

C.\R\CTÉRE. L'observer dans les enfans vifs et sensibles. V. 572 etsuiv. Dans les iudolens. 573. — politiques, cachés, iudifférens. Ibid.

CARDINAUX. Qualités de ceux que le Roi doit proposer an Pape. VII. 187.

CARÊME. Entretien affectif pour ce temps sur le jeune spirituel. VI. 61 pt suiv. Raisons qu'on allègue contre le Carême. 164, 167. Ce sont les riches qui s'en plaignent !e plus. 164 et suiv. Ils trouvent le moyen d'être sensuels jusque dans leur pénitence. 167, 183. Comment il faut user des dispenses du Carême. 177, 190. Combien le Carême est mal observé. 180. Les circonstances obligent Fénelon à dispen.ser quelquefois de l'abstinence de ce temps. 174, 191. (Voyez Jeune , Pénitence.)

CARENAC. Description de ce piieuré. 289.

CAS DE COr<SCIE!SCE. 11 réveille toutes les disputes du .Jansénisme. H. L. 45. III. 573. IV. 270 et suiv. Réfuté par Bossuel et par Fénelon (Voyez Eglise, Faits dogmatiques.) Aveux de l'auteur de Y Histoire du Cas de conscience sur l'infaillibihté de l'Eglise. V. 9 et suiv. 13 etsuiv.

CASSIEN veut qu'on parle avec discrétion des voies parfaites. 11. 287, 368. m. 263, 507 et suiv. Que le parfait n'ait plus d'autre motif que l'amour de Dieu. II 276, 405 ei suiv. Que nulle crainte, nul avantage n'excitent le parfait, mais le seul amour de la bonté. IIL 253, 490, 525 et suiv. Comment, selon lui, on acquiert et on conserve la perpétuité de la contemplation. 296, 302. Il distingue trois classes de justes. 507 et suiv.

CATÉCHISME. Il vaut mieux faire le catéchisme aux villageois, que prolonger une guerre d'écrits. 111. 354. Ce que Fénelon pensoit du Catéchisme fnstoriqne de l'abbé Fleury, et de celui du Concile de Trente. V. 576 et suiv. 597. (Voyez Trente.)

CATHERINE de Bologne CSainte). Son panégyrique. V. •715. Elle a préféré la charité à tous les autres dons. Ihid.

CATHERINE de Gènes (Sainte) disoit du bien d'elle-même. V. 282. Elle ne peut plus se tourner vers aucune chose ri du ciel ni de la terre. HI. 266. Exclut le moi. II. 283, 330, 603. HI. 285. Comparée à Molinos par Bossuet, sur la matière des indulg>mces 11.622. Elle dit que les œuvres de l'amour sont faites sans aucun intérêt de l'homme. 634. Comme elle peint l'amour pur. IIL 255. Ne cherche plus le mérite. 259. Jusqu'où alloit la soumission de sa chair à l'esprit. 280. Jusqu'où elle portoit la haine d'elle-même. 29'i. Elle expose les opérations du second état d'amour. 524.

CATHOLIQUES (Nouvelles). Origine et objet de cette communauté. H. L. 17. (Voyez Profession.)

CATILINA. Moyens qu'il a pris pour parvenir à la tyrannie. VI. 287.

CATON le C<°/<s'e«''. Ses vertus et ses défauts. VI. 282. Son avarice punie. 284.

CATON d'Ulique. Comparaison de ce philosophe it dr Cicéron : sa vertu farouche et austère. VI. 290.

CATULLE, poète latin. Critique de ses poésie;». VI. 632 etsuiv.

CAUSES OCCASIONNELLES. Ce que c'est dans le système de Malebranche . H. L. 23. II. 70 et suiv. -144. Dans ce

système, Jésus-Christ est cause occasionnelle de toutes les grâces. 71. Les anges ne sont point la cause occasionnelle des miracles de l'ancien Testament, ni de la formation des divers ouvrages de la nature, ni de l'incarnation. 94, 112. Les créatures, selon Malebranche, ne peuvent jamais être que des causes occasionnelles. 99. Conséquences que l'on peut en tirer contre son système général. 100. Conséquences du système de Malebranche sur les causes occasionnelles. 106. Ce système augmente le nombie des volontés particulières de Dieu. /6k/. Il détruit toute providence de Dieu. 109 et suiv. 11 est contraire à l'Ecriture interprétée selon la tradition. 112 et suiv.

CENSURES. Les premiers pasteurs ne reçoivent point des fidèles le pouvoir de porter des censures. V. 145. Efficacité des censures. 144 et suiv. Règles que l'on doit suivre relativement aux censures encourues. 145. Censure à juj-e, et ab homine. 146.

CEREMONIES. Quelle idée on doit avoir des cérémonies de la religion. L 97. Leur nécessité et leur importance. 103. Les cérémonies ne sont point l'essentiel de la religion. Ibid. 117, 120. On en voit d'établies chez tous les peuples. 103. LcsProtestans mêmes n'ont pu s'empêcher d'en retenir beaucoup. Ibid. On doit inspirer aux enfans le désir de connoltre les raisons des cérémonies de l'Eglise. V. 583. Excellence de nos cérémonies. 659. Deux règles de saint Augustin sur ce qui concerne les rites sacrés. VI. 192. Les nouveaux rites de l'Eglise ne sont pas moins dignes de respect que les anciens. 198.

CERTITUDE. L'idée claire que nous avons d'une chose est un principe de certitude. I. 47.

CÉSAR (Jules). Sa tyrannie entraîna sa ruine. VI. 288. Sa vie dissolue et prodigue. Ihid. 292 et suiv.

CHALCEDOINE ( Concile de ) , œcuménique , exige que Théodore! prononce l'héréticité de Nestorius. V 53, 109. Application de ce fait à la condamnation de Jansénius. 55. Il ne fut plus œcuménique après les six premières actions. 63. Dans ces premières actions, il n'approuva pas les trois Chapitres. 62.

CHAMPS-ELYSÉES. Description de ce lieu et de la félicité qu'on y goûte. Vl. 524.

CHANCELIER de France. Ses fonctions. VIL 187. Devroit avoir un moindre rang. 187 et suiv.

Le chancelier (de Pontchartrain) ami des Jansénistes. IV. 456,

CHANTAL (Sainte Jeanne-Françoise de). De quelle impuissance de méditer elle parle. H. L, 230, 111. 200. Ses dispositions sur le pur amour. IL 319. Sur la contemplation. 363 etsuiv. 399, 418. IIL 298. Sur la séparation des parties de l'ame. H. 373. De sa passiveté intérieure et extérieure, III. 211.

CllANTERAC (l'abbé de). Son éloge. 83 et suiv.

CHAPITUES (les trois). Ce que c'étoit. Contestation des schismatiques qui s'opposoient à leur condamnation. V. 57 et suiv. Application de ceci au fait de Jansénius. Ibid. Extinction de ce schisme. 65 et suiv. (Voyez Cfiai.ckdoine,

CON.STANTINOI'I.E , PeI-AGE , VlGlLE.)

CHARITÉ. Sa définition. H. L. 179. IL 277, 287, 426, 460, 461. Son objet formel , ou motif spécifique. 256, 412, 448, 503, 587, 654, 661. IH. 89, 93, 99, 423, 477 et suiv 493, 541 etsuiv. La béatitude n'en est pas le motif spécifique, H. L. 212 et suiv. IL 283 , 291, 321 et suiv, 330, 596, 654. III. 420 et suiv. 541 et suiv. Fondement de celte vérité, 446. Comiucnt la charité désire les vertus. H. 275,

TABLE DES MATIÈRES

323. 61(>. Comment elle sanctifie et perfectionne la foi et l'espéi-ancu. 445. Elle ne consiste pas dans les perfections sublimes, et se juge par les œuvres. 451 et suiv. 483. Y a-l-il un milieu entre la r liarité et la cupidité vicieuse. 5!79, 2:)-2, 332 , 305 , 145, 4(j3, 499, 536, 596, 629, 637. III. 5, 527, 504 et suiv. Elle est toujours accompagnée de toutes les vertus, et n'en sacrifie jamais les motifs. 121, 489. Comment elle désire la béatitude. 422, 482. En quel sens la charité est-elle unitive, et l'amour veut-il être uni? '«38. La charité des saints est de la même nature, mais plus intense que la notre. 'i8'i,560. Divergence des trois prélats sur la nature de la charité. 497. Il est constant que les Pères ont réduit la perfection it l'exercice de la seule charité qui anime toutes les vertus. 525. Cette doctrine est nonforme à la plus saine théologie. 534. (Voyez .\mour, Quietisme.) La charité est la plus parfaite des vertus. V. 135 et suiv. Sans elle on ne peut être sauvé. Ibid.

Ce que la charité fraternelle exige par rapport aux défauts (lu prochain. VI. 33. Elle doit être attentive pour ne pas le blesser. 45. (Voyez Prochain. j

CH.\RLES BORRO.MÉE (Saint). Son panégyrique. V. 715. Sa vocation à l'étal ecclésiastique; fruit de cette vocation. lUd.

CH.\RLES DE Fr.^nce, duc de Béni, est gouverné par sa femme, fille du duc d'Orléans, et par son beau-père. VII. -179, 190 et suiv. Fénelon voudroit que ce prince n'eût que la simple présidence au conseil de régence. 192. Qu'il prêtât serment de mamtenir ce conseil. Ibid.

CHARLES QUINT. Sa conduite à l'égard de François I^'. VI. 317. Dilférence des procédés de ces deux princes. 318.

CH.\RMA. Exposition et réfutation de son système. H. L. 285 à 295.

CHAROST (Armand de Déthune, duc de) est proposé par Fénelon pour le conseil de régence. VII. 192. Pour être adjoint au gouverneur du jeune Dauphin. 193.

CHASTETÉ. C'est un des vœux des communautés régulières. V. 691. N'est point un joug, mais une douce liberté. [bid. (Voyez Vierges.)

CHAULNES fLouis-.\uguste d'Albert, duc de) est proposé par Fénelon pour le conseil de régence. Vil. 192. Pour être adjoint au duc de Beauvilliers comme gouverneur du jeune Dauphin. 193,

CHEVREUSE (Charles-Honoré d'Albert, duc de). Ses observations touchant le Mémoire de Fénelon sur la renonciation de Philippe V à la couronne d'Espagne. H. L. l^iS. Moyens qu'il propose pour déterminer les ennemis à une paix raisonnable. VII. 173. Fénelon le souhaite au conseil de régence. 192.

CHILDERIC, déposé par les Français. (Voyez Z.\charie.)

CHILON, philosophe Grec. Epoque où il florissoit. VII. 22. Ses vertus. Ibid Ses maximes. Ibid. Reproche que lui faisoit sa conscience au moment de la mort. 23.

CHINOIS. Ce qu'il faut penser de leur prééminence tant vantée. VI. 240. Leur origine probable. 244.

CHOISEUL (Gilbert de), évêque de Tournai, est combattu par Bossuet, touchant l'indétéctibilité du saint siège, dans l'assemblée de 1682. IL 10.

CHRÉTIENS. Les premiers fidèles fondoient toute leur joie sur leur espérance. V. 630. VI. 34. Pureté de leurs mœurs. V. 638. Leur vie éloit un martyre perpétuel. 649. Leur zèle pour la prière. 668. Leur vie pénitente et recueillie. 687. VI. 166. Les chrétiens sont les héritiers de Jésus crucifié. V. 675. Quels sont les demi-chrétiens. Vi. 64.

Devoirs d'un véritable chrétien. 17, 89, 91, 138. Combien on se fait illusion sur ce point. 164. Quelles sont les véritables richesses des chrétiens. 182.

CIIRISTIANIS.ME. Il est bien plus parfait que la religion des luifs. I. 100. Ou le voit distinctement marqué dans tous les âges du monde. Ibid. Le cuite que l'on rend a Dieu dans le christianisme est surtout un culte d'amour. 101 , 131 elsuiv. Il n'y a que le christianisme qui soit un culte digne de Dieu. Ibid. Le christianisme prouvé par les miracles de Jésus-Christ. 222. Par son établissement. 223.

CHRYSOSTO.ME (Saint Jean-) veut qu'on soit bon , indépendamment de la récompense. IL 306, 405, 445, 601. III. 252, 504. Que les foibles jettent les yeux sur la récompense. H 395, 472. HL 154 , 252, 377 , 549. Qu'on enllainmc sa charité par la pensée de la vraie récompense , qui est Jésus-Christ. II. 446. Comment ilentendoit le sacrifice de saint Paul. 651. HL 462, 463, 465, 476, 561. Suppose les prophètes libres dans leurs inspirations. 207. Comment il peint le pur amour. 252. Il appelle secret et nouveau l'amour pur. 263. Admet les suppositions impossibles. 457. Divise les justes en trois classes. 504. Enseigne qu'une plus grande récompense vous attend, si vous travaillez sans l'espoir de la récompense. 567. Ce saint est favorable à la communion fréquente. V. 719 et suiv. Son style et son éloquence. VI. 603, 024 .

CHYPRE. Dérèglement des habitans de cette ile. VI. 421

CICÉRON. Parallèle de cet orateur et de Démosthène. VI. 273 et suiv. 623 et suiv. N'a été qu'orateur , et jamais philosophe. 275. N'a rien d'original sur la philosophie. HL 357. A plus cherché la gloire que la vérité. VI. 275. Le temps de sa plus grande gloire fut celui de ses plus grands périls. 276. Pourquoi il eût dû préférer la vie privée aux charges publiques. Ibid. Comparaison de Cicéron et de Caton d'Ltique : son caractère foible. 290. Quelles connoissances Cicéron exige dans un orateur 578. Jugement sur ses harangues. 580. Ses défauts comme auteur. Ibid. Son sentiment sur Socrate. VIL 38. Ce qu'il dit de la loi naturelle. 107; — de la société. Ibid. Comment il veut que l'honnête homme aime son ami. 11. 496 et suiv. III. 366 et suiv.

CIEL. Combien est admirable le spectacle que nous offre le ciel. L 7. Le soleil. 8, 94. La succession des jours et des nuits. 8. La succession des saisons. Ibid. Le mouvement des astres. 9, 94. Le cours de la lune. Ibid. Comment ce spectacle du ciel sert à prouver l'existence de Dieu. 7 et suiv. (Voyez Dieu.)

Comment il faut faire connoitre aux enfans la gloire du ciel. V. 580 et suiv. 11 n'y a qu'un chemin qui y conduit. VI. 28, 34. Rien de souillé ne peut y entrer. 71 , lOi. (Voyez Paradis.)

CIRCONCISION. Entretien affectif pour cette fêle , sur les humiliations et les soutlrances de Jésus-Christ. VI. 57.

CL.URVAUX. Quelle étoit cette vallée. V. 633. Saint Bernard y fonde une colonie de solitaires. Ibid. Guillaume de Saint-Thierri fait la description de ce monastère. 633. Innocent II le visite et l'admire. Ibid. (Voyez Bernard.)

CLAUDE , ministre protestant. Sa doctrine touchant le ministère des pasteurs. I. 148, 155 et suiv. 161, 163. Sur leur ordination. 173.

CLÉMENT d'Alexandrie (Saint). Avec quelle force il exprime la soumission de la chair dans le Gnostique. III. 278. Il distingue les justes en trois classes: les esclaves, les mercenaires et les enfans. 501. Chez lui, comme chez tous les

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autres mystiques , c'est un état habituel , et non pas une disposition passagère qui forme cette distinclion. Ibid. L'amour n'est pas un désir, mais une ferme union avec l'objet aimé. II. 497. III. 231, 360, 423, 302. Comme il peint la pureté de l'amour du Gnostique ou parfait, et exclut toute mercénarité. II. 404, 473. III. 250 et suiv. 377, 463, 489, SOI, 523 Le parfait désire et demande. IL 296. Ce saint admet l'inspiration de l'homme passiL 224. Dit habituelle la contemplation du Gnostique. III. 296. En exclut les pensées différentes. IL 353. III. 299. Veut qu'on parle avec discrétion des pratiques de la perfection. IL 287.

CLEMENT V, Pape. Discours des ambassadeurs du Roi de France à ce Pontife : il y est déclaré que le Pape ne peut errer que comme docteur particulier. IL 27.

CLEMENT IX. Ce qu'il faut penser de la paix qu'il donna aux Jansénistes. IV. 619 et suiv. 289 et suiv. 391, 410 et suiv. 493 et suiv. 582 et suiv. 594, 600 et suiv. Il rejette toute exception et toute restriction des quatre évèques qui vouloient se soumettre. 237, 410 et suiv. 412 et suiv. 493 et suiv. 584 et suiv. Le cardinal d'Estrées témoigne que les quatre évèques avoient signé sincèrement sans exception ni restriction. 241, 413, 584. La Relation du cardinal Rospigliosi, altérée par les Jansénistes, est rétablie parFénelon. 582 et suiv. 602.

CLEMENT XI prononce dans une constitution l'héréticité du texte de Jansénius. V. 94 et suiv. 110. Sa bulle est reçue de toute l'Eglise de France. 96. (Voyez Quesnel , SiLENXE respectueux.) Estime que faisoit ce Pontife des écrits de Fénelon contre le Jansénisme. H. L. 6.

CLEOBULE, philosophe Grec. Son origine, ses quahtés. VIL 23. Son habileté à exphquer les énigmes. 23 et suiv. Ses maximes. Ibid. Sa lettre à Solon ; sa mort. Ibid.

CLERGÉ de France. Il demande au Pape la condamnation du livre de Jansénius , et reconnoit l'infaillibilité de l'Eglise sur ce point. V. 84, 110. Approuve les constitutions des Papes , sur cette matière, comme des décisions infaillibles. 85 et suiv. 110, 113 et suiv. 177. Décide qu'on doit condamner les cinq Propositions dans le sens de Jansénius. 86. Nombre des évèques réunis dans les diverses assemblées qui ont approuvé la condamnation de Jansénius. 94. Assemblée de Melun de l'an 1379; assemblées de 1650 et de 1653 : leurs déclarations sur l'autorité du saint siège. IL 28, 68. Assemblée de 1705 : elle reçut et approuva la Bulle de Clément XI sur le Janséniàme. IL 66. Pourquoi elle se prononça moins fortement en faveur de l'autorité du saint siège. 28 , 68. Abus des assemblées du clergé de France. VIL 186.

CLINAMEN, ou inflexion des atonies : ce que c'est ?i'lon les Epicuriens. 1.40. (Voyez Atomes.)

CŒUR. Tourmens d'un cœur qui partage son amour entre Dieu et le monde. V. 643. (Voyez Amour. j

COLOGNE (Joseph-Clément de Bavière , Electeur de ). Notice sur sa vie. Y. 603. Discours prononcé a son sacre. 604. Eloge de ce discours. /6ïrf. Fénelon célèbre l'illustre origine de l'Electeur. Ibid. Pourquoi la dignité électorale a été jointe à celle d'archevêque de Cologne. 610. Ce que l'Eglise, et en particulier celle de Cologne , a droit d'attendre de la consécration de l'Electeur. 615.

On doit peu espérer de ce prince pour réprimer le Jau- .sénisme. IV. 453.

COLONIES grecques fondées en Italii". VI. 464. COMB IT ^PlHiri'i:!.. L'auteur de ce livre veut qu'en

tout on n'ait égard qu'il la volonté de Dieu , et nullement à son intérêt. III. 236.

COMEDIE. Projet d'un traité sur cette matière. VI. 636. En quoi la comédie diffère delà tragédie. Ibid. Règles qu'on y doit suivre. Ibid. (Voyez Spectacles, Tr-^gedie.)

COMMERCE. Moyens de l'établir. VI. 415. Causes de sa ruine. 416. Fénelon désire la liberté du commerce en France. VIL 188. Moyens de l'encourager. Ibid.

COMMODE, empereur. Ses vices. VI. 297.

COMMUNAUTÉS, COUVENS. Vertus qu'on y pratique. V. 660 et suiv. Nom injurieux que les Protestans leur donnent. 660. Objections contre les couvens. Ibid. Ce sont des asiles. 6G1. Apprendre aux enfans a les respecter. 583. Causes du relâchement et du désordre dans les communautés. 678, 680. Origine des communautés. 688. Vœux des communautés réguhères. 689, 691 et suiv. Prière pour les maisons religieuses. G96. (Voyez Religieuses.)

COMMUNION. Son importance. V. 706. Ce qu'on reçoit dans la communion. VI. 23. Conditions de la bonne communion. V. 708. Dispositions qu'on doit apporter à la communion. 706 et suiv. 709. VI. 23 et suiv. Effets d'une bonne communion. 23. Quand est-ce que la communion est mauvaise. V. 709. (Voyez Sacrilège.) Avis d'un curé a. ses paroissiens pour les disposer à la sainte communion. VI. 23. Ce qu'on doit faire après la communion. 24. Bonheur de l'ame unie à Jésus-Christ dans la sainte communion. Ibid.

La communion fréquente, sur quoi fondée. V. 706, 709, 716 et suiv. 724, 726. Passages des saints Pères k ce sujet. 717. Autorité du concile de Trente. 724. Raisons qu'on allègue pour s'en dispenser. 707, 709 et suiv. Ce qu'on doit faire pour s'en rendre digne. VI 24. A qui elle peut et doit être permise. V. 716, 725, 727. Difficultés contre la pratique actuelle de la communion fréquente. 7i6 et suiv. 723 et suiv. Causes qui en privent , selon les saints Pères. 719, 723, 727. Ce qu'on doit penser des pécbés véniels et quotidiens. 723, 725 et suiv. Suites de l'omission de la communion fréquente. Ibid. VI. 34. La communion fréquente est un moyen de se détacher du monde. 139.

Epoque où il convient d'admettre les enfans 'à la pren)ière comnmuion. V. 587. E.xhortation adressée au duc de Bourgogne , au moment de sa première communion. VI. 25. La communion sous les deux espèces n'est pas essentielle. IL 221. L'Eglise , dans les premiers siècles, la donnoit quelquefois sous une seule espèce. L 208 et suiv. (Voyez Eucharistie.) COMPREHENSION. En quoi elle consiste. I. 86. CONCILES. Ils ne sont que la représentation de l'Eglise universelle. IL 34 et suiv. 39. V. 172 Ne sont point absolument nécessaires pour la condamnation des hérésies. 174. C'est de l'approbation de l'Eglise , que dépend principalement leur autorité. IL 39 et suiv. V. 169. Un concile ne peut être œcuménique , s'il n'est présidé par le Pape ou ses légats. IL 32, 36, 39 et suiv. 66. VIL 185. Leur convocation n'appartient point aux princes; c'est le droit du saint siège. IL 38 et suiv. Pourquoi on convoque des conciles œcuméniques. 42 et suiv. Ils confirment les décisions du saint siège. 42. Cette confirmation ne prouve pas la supériorité des conciles. Ibid. Les souverains Pontifes confirment également les décisions des conciles. 40 et suiv. 45. Différence essentielle entre les décrets des conciles et les livres des saints Pères. IV. 68. (Voyez Constance, Con-

STANTINOPLE, FLORENCE, LaTR.\N , TRENTE.)

CONCUPISCENCE. 11 est de foi qu'elle ne meurt qu'avec nous. II 243 et suiv. 352 cl suiv. 420 et suiv. '(97. III. 277

TABLE DES MATIÈRES

et suiv. 388. Avec quelle force les mystiques peignent la victoire qu'on peut remporter sur elle. 278, 280. Comment il faut entendre l'entière soumission de la chaii- à l'esprit.

CONDITIONS. Ncressilé ilr les régler dans un Klat. YI. 478 et sui.-.

CONFESSEUR. Ouel est celui qu'il faut choisir. V. 707. VI. 172. Le confesseur doit discerner le besoin de ses p6iiitens, et l'usage qu'ils font de leurs confessions. V. 727. Doit craindre de diminuer la force de l'Evangile pour l'adoucir aux pécheurs. VI. 2î), 134.

Avis aux confesseurs pour le temps d'une mission. III. 203. Comment ils doivent interroger les pénitens. Ibid. Quand ils doivent refuser l'absolution. 204. Règles à observer pour les restitutions. Ibid. (Voyez Directeur.)

CONFESSION. Sa nécessité. I. 209. Le temps de la première confession dos enfans ne peut être fixé; ce qu'or, doit observer à cet égard. V. 586. Préparation a la confession; en quoi elle consiste. 707. Qualités de la confession. 708. Yl. 73. Elle est un remède ; il faut tendre à en diminuer le besoin. V. 727. Elle est toujours possible en général. II 244. Obligatoire au moins une fois l'an. 352. Quelles dispositions y apportent les âmes transformées. III. 295. La pratique de confesser les péchés véniels est ancienne. II. .S52. (Voyez Pénitence.)

En quel sens Bossuet fut accusé d'avoir révélé la cdi.fessiun de Fénelon. H. L. 45. III. 18, 51, 66.

CONFIANCE. Elle est nécessaire dans la prière. V. 670. Il faut se confier en Dieu seul pir la prière. 711. Il vaut mieux se coutier en Dieu qu'aux hommes. VI. 37. La contiance pour le salut doit être élevée et ferme. Ibid. Rien ne peut manquer à celui qui s'attache à Dieu, 48. Conduite de l'aine qui met sa confiance en Dieu seul. 148. (^Voyez Providence.)

CONFlR.MrVTION. Instructions à faire aux enfans sur ce sacrement. V. 583. Qu'est-ce que ce sacrement? pourquoi institué? VI. 19.

CONGRl.'lSTES. Quelle est la doctrine de ces théologiens. V. 383, 386.

CONNOISSANCE. Comment notre esprit acquiert ses connoissances. I. 66. Nous voyons toutes choses en Dieu. 68. Nature et excellence de cette lumière. Ibid. On ne peut connoitre les êtres créés , que par l'Être nécessaire et créateur. 85. Quoique nous ne puissions pas comprendre Dieu, nous le connoissons distinctement. 104 et suiv. (Voyez Idée.)

CONQUER.\NS. Nuisent à leurs peuples. VI. 431, 452. Comparés à des fleuves débordés. 452 et suiv.

CONSEIL. Manière de le compœer en France ; ses attributions. VII. 188. Conseil d'Etal où le Roi préside. Ibid. Conseils pour les autres affaires. Ibiil. Composition du conseil de guerre. 183.

Expliquer aux enfans la nature des conseils évangéliques. V. 584. Ils deviennent quelquefois des préceptes absolus. Ibid.

CONSEILLERS. Beaucouii en font l'oflice, mais il yen a peu qui aient le courage d'en venir à l'action. VI. 347.

Envoyer des conseillers d'Etat dans les provinces pour réformer les abus. Vil. 187 et suiv.

CONSOLATIONS. Erreur de ceux qui ne sont attachés à Dieu, qu'autant qu'ils y goûtent de consolation. VI. 128. Manière de se servir des consolations que Dieu donne dans l'oraison. Ibid, 12i). Dangers auxquels sont exposés ceux

qui se bornent aux lumières et aux goûts sensibles. 128, 148. Ce qu'on doit faire quand Dieu ôte les douceurs intérieures. 129. Comment il faut user des dons sensibles. 148.

CONSTANCE (Concile de). Sa définition de la supériorité du concile sur le Pape. H. 32. Quel est le sens de cette définition. Ibid. Il s'attribue l'infaillibilité relativement à la condamnation du texte de Wiclef. V. 80.

CONSTANTINOPLE (Le second concile de) , cinquième œcuménique, est reconnu tel par toute l'Eglise catholique. V.64. Sujet de sa convocation. 70. Il s'attribue une autorité infaillible touchant la condamnation des textes. 66 , 109. Il condamne les trois Chapitres. 07 et suiv. Cette condamnation ne tombe point sur les intentions personnelles des auteurs, mais sur leurs textes. 73.

Le troisième concile de Constantinople ordonne que les promotions d'évèques se fassent par l'élection du clergé. I. 196. Il approuve la lettre du Pape saint Agalhon. II. 21 et suiv. Lettre de Léon II aux évêques d'Espagne , pour les obliger à souscrire les décrets de ce concile. 24. Il reconnoit que le saint siège ne peut errer dans la foi. 21 et suiv. La même vérité reconnue par le quatrième concile de Constantinople. 25.

CONTE.MPLATION. Sa définition. H. L. 245. II. 418. IIL 296. Sa durée. H. L. 193, 239. II. 229, 309 et suiv. 365, 285. III. 568 et suiv. 570. Son objet. H. L. 41. II. 354 et suiv. 339, 454, 459 et suiv. Elle n'est point essentielle k la perfection. H. L. 208, 245. 11. 285, 298, 365, 366. III. 408. Elle n'exclut ni les autres actes de religion, ni Jésus- Clirist par état. H. L. 207, 246. IL 228, 235, 239, 297. 283, 284, 287, 589. III. Il3, 299, 301. N'est ni une motion extraordinaire , ni une opération divine qui ùte la liberté. IL 415 et suiv. 458, 593. III. 190. Ne doit pas se confondre avec l'étal passif. IL 363 , 366, 367, 370. HI. 568. Quefs sont les théologiens propres k la contemplation. II. 2)0. L'impuissance d'y faire des réflexions n'est que morale. H. L. 2.i0, 2'fO. IL 413 et suiv. 419, 504. III. 192 et suiv. 343 et suiv. 537. Ce que c'est que la contemplation active. H. L. 245. Passive ou infuse extraordinaire, surnaturelle, il. L. 210. IL 454 et suiv. 589. III. 60, 170. Pourquoi la nomme-t-on ainsi? 203. Qu'est-ce que la contemplation négative? IL 60^ , 589, 592. III. 299. La contemplation est incompatible avec le péché mortel. 203. (Voy. Oraison,

QUIETISME.)

CONTI (François-Louis , prince de) , élevé par les Jansénistes; leur est dévoué, ainsi que sa femme. IV. 436 sont tous deux en faveur auprès du Dauphin , fils de Louis XIV. Ibid.

CONTRITION. Comment s'y exciter avant la confession. VI. 73. (Voyez Pénitence.)

CONVERSION. Il y a des conversions lâches et imparfaites. VI. 29, 86. Causes de ces mauvaises conversions. 87. Leurs funestes effets. 30, 86. Premier cri d'une conversion véritable. 58 et suiv. 60. A quoi doivent s'appliquer d'abord les personnes qui se convertissent. 74. Elles doivent faire tout ce qu'inspire le véritable amour. 87. (Voyez Pénitence, Vie.)

CONVICTION. En quoi elle consiste. V. 267.

CORNEILLE (Pierre). Défauts de ses tragédies. VI. 633.

CORPS. Le mouvement n'est point essentiel aux corps. IL 38 et suiv. (Voyez Ame, Matérialisme . Mouvement.) Structure du corps humain et ses différentes parties. 16 et suiv. 92. Ses proportions. 21. Son union avec l'ame. 22.

TABLE DES MATIÈRES

Il n'est point anéanti à la mort. 107. Résurrection des corps. V. 331, 633. Il ne faut pas craindre ceux qui ne peuvent luer que le corps. 648 et suiv.

Apprendre aux enfans à mépriser leur corps. 379 et suiv. Raisons de ce mépris. VI. 184 et suiv.

La posture du corps dans la prière marque souvent Tirréligion de l'ame. V. 669.

CORRECTION. Ce qu'il faut observer pour la bien placer. V. 570. Ses qualités. Ibid. Il ne faut y avoir recours qu'à l'extrémité. 6l3. Il faut corriger avec douceur. 670.

COUPE. Les Protestaiis ne peuvent pas en reproclier le retranchement aux catholiques. V. 658.

COUR. Ordre des dépenses à la cour, proposé par Fénelon en 1711. VII, 183. (Voyez Prixces , Rois.)

COUVENS ; voyez Communautés.

CR.AINTE. Usage qu'il en faut faire dans l'éducation des enfans. V. 571. La rigueur exiiose au danger de n'établir qu'un amour trompeur. 612. Il faut faire vouloir le bien indépendamment de la crainte servile. 613. Distinction entre la crainte filiale et la crainte servile. 704. Utilité de la crainte servile. 705. Son insuffisance. Ibid. La crainte filiale nous délivre de toute autre crainte. 705 et suiv. La crainte surnaturelle des peines éternelles est un don de Dieu et un fiïet de la grâce. 137 et suiv.

CR.\TÉS, philosophe Grec. Son origine. Vil. 66. Attire à sa suite l'orateur .Métrocle. 66 et suiv. Sa conduite et ses maximes. 67. Son mariage avec Hyparchia. 67 et suiv. Sa mort. 68.

CREATION. Dieu eût pu faire le monde éternel. II. 34. Le fait de la création , quoique certain d'une certitude entière , n'est pas la preuve la plus éclatante de la dépendance du monde. Ibid. Dieu eùt-il pu créer le monde sans une nature intelligente qui pût en admirer la beauté? 91. L'état où une créature est mise par sa création est un don de Dieu. 99. La conservation des créatures est, selon Malebranche , un renouvellement continuel de la création ; conséquences que l'on doit en tirer contre son système.

CRE.\TURES. Ce qu'il faut entendre par les créatures. I. 122. Les unes sont plus parfaites que les autres. Ibid. Aucune ne peut être infinie. Ibid. Les créatures sont de vraies substances réellement distinguées et indépendantes les unes des autres. 123.

CRESUS , roi de Lydie. Son faste et ses plaisirs. VI. 204 et suiv. VII, 13 et suiv. Combien surpris des réponses de Solon. Ibid. Le renvoie. Ibid. Vaincu par Cyrus. VI. 206. VII. 14. Reconnoit sa sotte vanité. Ibid.

CRETE. Description de cette île. VI. 426. Jeux qu'on y donne pour l'élection d'un roi. 428. Vertus de ses habitans.

CRITIQUE. En quoi elle consiste. V. 31. La condamnation de Jansénius n'est point une question de critique. Ibid.

Quel est celui qui mérite la critique VI. 213 et suiv. Combien il est dangereux d'être injuste en se laissant aller à une critique rigoureuse contre ceux qui gouvernent 476.

Conduite d'un censeur médiocre et d'un censeur habile dans la critique des ouvrages. 645 et suiv.

CR01."*i. Nécessité de porter la croix. V. 674, 675. VI. 28, 51, 148 et suiv. Utilité des croix. 107, 148 et suiv. 150. Chaque état a les siennes. 77. Usage qu'il en faut faire. 32, 150, 151. On salue la croix de loin, mais dans la pratique on en a horreur. 57, 64. Pourquoi on se révolte contre la longueur des croix. 149, 150. Croix attachées à

un état de grandeur et de prospérité. 77. Ce qu'il y a à faire dans cet état. 76. Pourquoi il ne faut point aller audevant des croix. 80. On doit accepter, malgré sa répugnance , les croix que Dieu Dieu préssnte à notre esprit. 93. Voyez .Maux, Souffrances.}

CRUAUTÉ. Elle augmente les périls des princes, loin de les diminuer. VI. 300.

CULTE. Nous devons un culte à Dieu. 1. 96, 98, 116. 11. 213. Ce culte est fondé sur la fin même de notre création. I. 96, 101 et suiv. 117. Ce doit être principalement un culte d'amour. 96, 100, 102, 117, 131 et suiv. 140, 143. Il doit être extérieur. 97, 102. 117 et suiv. 119. Il doit être tel que nous rapportions à Dieu tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons. 97, 102. Nécessité d'un culte publicdans toute société. 97 , 103, 117 et suiv. 119. Il n'y a pas de siècle dans lequel on ne doive trouver sur la terre le vrai culte de Dieu. 98, 118, 120. On ne peut faire contre la nécessité du culte de Dieu aucune objection raisonnable. 103 et suiv. Dieu n'a pu avoir, en nous créant, une fin plus parfaite que celle de se faire connoitre et aimer par nous. 104. 11 a eu réellement cette fin. Ibid. Nécessité du culte, fondée sur la capacité que nous avons de connoitre Dieu et de l'aimer. Ibid. La distance infinie qui est entre Dieu et nous ne sauroit le rendre indifférent au culte que nous lui rendons. 105. Ce culte doit partir du cœur. V. 584, 646. V. 63. Ce que c'est que le culte intérieur. C8. Combien rare. 63, 68.

CUPIDITÉ. Ce qu'on entend par cupidité soumise. IL 273 et suiv. 309, 461 et suiv. 111. 90, 95, 109. La cupidité n'est jamais entièrement déraciné et cette vie. II. 261. Quelle est la cupidité vicieuse. II. 233. III. 111, 153,

CUPIDON aparoil en songe à Télémaque. VI. 420. Porté par sa mère dans l'île de Calypso. 437. Désordres qu'il y cause. 438. Fait mettre le feu au vaisseau de Mentor. 44 4. Sort avec honte de cette ile. Ibid.

CURIOSITÉ. Elle a des suites funestes. VI. 209. Quelles doivent être ses bornes. 460.

CYNIQUES, secte de philosophes. Pourquoi ainsi appelés. VIL 45 et suiv. Leur manière de vivre. 46. Leur prétendu instituteur. 47 et suiv.

CYPRIEN (Saint) a eu des révélations fréquentes qui l'instruisoient sur la discipline de son Eglise, l. 161, 193. Ce qu'il enseigne touchant l'élection de pasteurs. 193. Ce saint est cité en faveur de la communion fréquente. V. 718 et suiv. Son éloquence et son style. VI. 601, 624.

CYRENAIQUES, secte de philosophes. Leur origine. VIL 47 et suiv. Leur.doctrine. 50 et suiv.

CYTllERE. Description du temple qui y est consacré à Vénus. VI. 422.

DACIER (André). Fénelon lui adresse une Lettre sur les occupations de l'.ïcadéinie française. VI. 615 et suiv.

(Voyez ACADEMIE.)

DAVILA (Hcnri-Cath.) Critique de cet historien. VI. 641.

DECALOGUE. Il faut l'expliquer à fond aux enfans. V.

DÉCLAMATION; voyez Orateur.

DÉrUR.iTION signée par l'abbé de Fénelon, le 22 juin 1694. H. L. 33. II. 223.

Déclaration de MM. de Paris, de Meaux et de Chartres contre le livre des Maximes. H. L. .39. II. 329 , 532, 647 et suiv. III. 41, 44 et suiv. 79 et suiv. 80 et suiv. 87, 94,

TABLE DES MATIÈRES

99, 160, 165, 185,221. Pourquoi ces prélats l'ont publiée.

DÉF.\L'TS La prière est nécessaire pour nous corriger de nos défauts. V. 667. Il ne faut point s'étonner ni se décourager à la vue de ses défauts ni des défauts d'autiui. VI. 131. Avis à une personne de la cour sur ce sujet. 132 et suiv. Causes de la trop grande ardeur qu'on éprouve contre les défauts d'autrui. 132, 259 et suiv. Ce qui rend indulgent et compatissant pour les foiblesses des autres. 133. Comment on parvient à déraciner ses défauts. 157. (Voyez Fautes, Peciie.) Chaque âge a ses défauts. 209. Avec les plus belles qualités , l'iiomnie le plus parfait a son mauvais coté. 336.

DÉFIANCE de soi-même. Sa nécessité. V. 710 et suiv.

DEGOL'T (le) des biens spirituels est un bien, selon Molinos : cette proposition est condamné. II. 237.

DÉLAISSE.MENT Ce qu'on doit entendre par ce terme , consacré par Jésus-(.luistsur la croix. III. 187.

DÉLECTATION. Vrai sens de ce mot. V. 275. Délectation indélibérée des Augusliniens.il. 158. Elle est involontaire. Ib9. Elle n'explique point l'opération de la grâce. 159 et suiv. 163. Elle ne peut être la cause de notre vouloir. 158, 161 et suiv. Délectation délibérée : ce n'est autre chose que notre vouloir même. 165 Elle est libre et méritoire. 165 et suiv. La délectation ne doit jamais être la fin de nos œuvres. 171. Conséquences pernicieuses du système qui attribueroit nos œuvres k la délectation. 172 et suiv. Délectation terrestre et céleste qui agissent l'une sur l'autre par degrés ; système inventé par Jansénius. H. L. 298, 307. IV. 438, 442, 452 et suiv. 556, 645. V. 209, 231. Combien faux et impie est le système des deux délectations. IV. 578. Nouveauté de ce système. V. 496, 535 et suiv. 5G0 et suiv. Il est condamné par l'Eglise. 'i98, 536 et suiv. Il détruit la liberté. 232, 254, -271, 520. Combien il est opposé à la doctrine de saint Augustin. 270 el suiv. Combien il diffère de la promotion des Thomistes. 210, 360, 516 et suiv. (Voyez Habeut, Jansénisme, Thomistes.)

DÉ.METRIUS POLIORCETES ne fut pas un héros , parce qu'il ne fut pas vertueux. VI. 273.

DÉMOCRATIE. Ce que c'est. VII. 125. Avantages et inconvéniens de cette forme de gouvernement. HAd. 12G. Combien il est funeste de trop augmenter le pouvoir du peuple. 126 et suiv. 13» et et suiv. 136. 138. Raisonnemens des Indépendacs en faveur du gouvernement purement populaire. 141 et suiv. Fausseté de ces raisonuemens. 142.

(Voyez GOUVERSEMEKT.J

DÉMOCRITE. Comparaison de ce philosophe avec Heraclite. VI. 251 et suiv. Sa pairie. VU. 35. Sa passion pour l'étude. 35 et suiv. Ses voyages. 35. Pourquoi il rioit toujours. Ibid. Sa doctrine. 36. Son système d'astronomie. Ihid. Sa mort. Ibid.

DE.MONS. Quelle puissance Dieu leur a donnée. II. 94.

DÉMOSTHENE. Comparaison de cet orateur avec Cicéron. VI. 273 el suiv. 274. 623 et suiv. — avec Isocrate. 569 et suiv. Pourquoi il s'adonna à l'étude de la rhétorique et négligea la philosophie. 279. Pourquoi il eût dû préférer la vie privée aux charges piibliques. 276.

DENVS l'Ancien , tyran de Sicile. Pourquoi il ne put jouir de ses biens , ni des plaisirs innoccns. VI. 271 .

DENYS le Chartreux (jle aux enfans cachés , ou parfaits, toute propriété d'eux-mêmes. 11. 311.111. 188. Suivant lui, l'amour gratuit est le seul méritoire; l'amour naturel ne mérite rien de Dieu. II. 596 et suiv. Quand som-

mes-nous transformés en Dieu? III. 254 , 294. Il dit que les enfans cachés ne sont occupés que de la souveraine et éternelle divinité. 259, 285. Que les amis séparés ne sont pas encore entièrement simples. 261. Qu'on loue Dieu dans la contemplation, comme n'ayant aucun nom. 302. Que TEgise est infaillible pour déterminer les choses qu'il faut croire, et celles qui sont nécessaires au salut. IV. 183 et suivant.

DESCARTES. Ses principes sur le fondevient de certitude adoptés par Fénelon. H. L. 322. Doctrine de Fénelon sur ce point. 323 ii 326. La doctrine de Descartes sur le doute méthodique expliquée par M. de Gérando. 325. Différence essentielle entre le cartésianisme et le rationalisrne moderne. 331. Examen de quelques difficultés contre la (//tilosophic cartésienne. 335 ii 3'i'i. La méthode cartésienne généralement regardée comme la méthode naturelle de toute vraie philosophie. 337. Pourquoi les ouvrages philosophiques de Descartes sont à Vlnder. 3i2. Sa méthode n'a jamais été proscrite. Ibid. Ses méditations ne le sont pas davantage. 343. Quelle est l'autorité de ce philosophe. I. 124. Il y a dans Descartes des choses peu dignes de lui. 124, 134. Dialogue sur la philosophie cartésienne et en particulier sur le système des bêtes-machines VI. 332 et suiv.

DÉSESPOIR apparent des aines peinées. H. L. 206. II. 228, 293 et suiv. 320 et suiv. 345, 371 et suiv. 375 , 431 et suiv. 469, 476 et suiv. 498 , 558 , 601. IIL 271 , 273 , 275, 323, 330 et suiv. 390, 408. En quel sens Fénelon l'appelle une persuasion réfléchie. II. 498 , 563 , 602 et suiv. 627 et suiv. 640 el suiv. 111. 242, 268 el suiv. 272 et suiv. 392 et suiv.

DÉSINTÉRESSEMENT des parfaits. H. L. 247. II. 599 , 628 et suiv. 630 et suiv. 111. 112, 409. Il n'exclut ni les désiis ni les demandi-s. H. L. 247. 11. 629. Il ne veut ni le péché ni la damnation. H. L. 247. II. 232 et suiv. Sa définition. H. L. 233. 11. 223, 277, 280, 327 et suiv. iU. 539. Est-il commun dans les trois états? II. 575. III. 533. En quoi consisle-t-il? 113 et suiv. 118, 374 el suiv. Cet état n'est qu'habituel dans les justes parfaits. II. 263.

DÉTACHEMENT de soi-même , source de consolation. I. 204. Il faut tout quitter pour suivre Jésus-Christ. 208. Il faut se détacher du désir d'être aimé. VI. 65. De l'amour de la réputation. lùid. Des biens el des honneurs. 141. De tout ce qu'on possède. 142. De soi-même et de son propre intérêt. 61, 120 et suiv. Comment Dieu opère le détachement de soi-même. 102, 121, 141. En nous détachant de la présence sensible de Jésus-Christ, Dieu a fait voir jusqu'où le délacheraful doit être poussé. 66. Impeifection du détachement des âmes timides et intéressées. 69. Comment Dieu , après nous avoir détachés des objets extérieurs, nous attaque par l'intérieur. 120 et suiv. 126. Combien les occasions des dépouillcmcns intérieurs sont fréquentes. 121 et suiv. Il faut les saisir avec empressement. 122 et suiv. Dieu veut dépouiller de tout les âmes qu'il appelle à un état de sacrifice sans réserve. 123. Châlimens de ceux qui refusent de faire les sacrifices que Dieu leur demande. 122 et suiv. 124. Récompenses des aines généreuses. Ibid. Avantages du détachement de soi-même. 133, 146. (Voyez Abandon, Anéantissement, Épreuves, Mortificatio.\ , Mort , Oubli.)

DÉVOTION. Il y en a une qui est l'effet de l'humeur : ses mauvais effets. V. 680 et suiv. Il y en a une autre dont le fond est la mollesse. 682. En quoi consiste la véritable dévotion. VI. 29. On peut désirer la dévotion sensible. II. 237. (Voyez PiETE.)

TABLE DES MATIÈRES

DIACRES Ils n'ont pas le pouvoir de consacrer. I. 192. Vrai sens de plusieurs canons sur cette matière. Ibid.

DIALOGUES. Utilité des dialogues familiers dans les livres de controverse. V. 226 et suiv. Cette méthode a été employée dans tous les siècles. 259.

Dialogues des Morts, composés pour l'cducation du Duc de Bourgogne. VI. 233.

Dialogues sur l'éloquence. VI. 566.

DICTIONNAIRE de l'Académie. Son utilité, VI, 614 et suiv.

DIDON s'enfuit de Tyr, et pourquoi. 413.

DIEU. Son existence prouvée par le spectacle de l'univers. I. 2, 92 et suiv. 131. Par les merveilles et la féco:;dité de la terre. 4 et suiv. 9.3. Par le spectacle du ciel. 7 et suiv. 94. Par les propriétés des divers animaux. 9, i:>, 13, 15. Par l'arrangement admirable de tous les corps qui composent l'univers. 11 , 94. Par les merveilles de notre corps, les propriétés de notre ame , et par l'union de l'un et de l'autre. iG, 21, 23, 49 et suiv. 89 et suiv. 92 et suiv. Preuves métapliysiqnes de l'existence de Dieu. 32. L'imperfection de l'homme. 53. L'idée que nous avons de l'infini. 55. L'idée de l'Être nécessaire. 57. La connoissance que nous avons de l'unité. 30. La raison qui nous éclaire. 27 , 29. Les défauts de l'univers ne prouvent pas contre l'existence de Dieu. 42. Futilité des raisonneraens des Epicuriens. 33. Réfutation des erreurs de Spinosa. 59. (Voyez Atomes, Epicuriens, Hasard.)

Nature de Dieu et ses attributs. 69. 11 a la plénitude de l'être. 64 , 69 , 121 et suiv. En quel sens l'Ecriture dit qu'il est nn esprit. 69 et suiv. Il est infiniment parfait. 50, 64 et suiv. Il est souverainement intelligeut. 64, 06, 83. C'est par lui que nous existons et que nous penso.ns. 64. Il est la source et l'objet de nos idées. 64, 6G. Toutes ses perfections n'en font qu'une. 75 et suiv. Elles déco'ilent de la nécessité de son être. 77. Ses perfections prouvées par la formation de noire corps , et par nos facultés intellectuellles. 95. Dieu est l'auteur de notre être, de notre conversation. 64, 96. Comment il se rend présent ii notre ame. 66. Il ne sauroil nous tromper. 50. (Vo'yez Idée, Illusion.)

Unité de Dieu. 70. Il ne peut y avoir deux êtres infiniment parfaits. 70 et suiv. 121. L'Être nécessaire ne peut être qu'un. 11. Plusieurs Dieux seroieut moins qu'un seul Dieu. 72, 74. En quel sens Dieu est un. Ibid. Absurdité de la multitude des dieux du paganisme. 75.

Son immutabilité. 77. Il ne sauroit être borné, diiïérencié, ni modifié. 122.

Son éternité. 77. Il n'y a en lui aucune succession. 78 et suiv. C'est improprement qu'on dislingue en lui deux éternités. 79. Son éternité comparée ii la durée de l'homme. làid. Comment concilier la non -succession 'en Dieu avec la possibilité de créer une chose avant qu'elle soit créée. 80 et suiv. Toutes les questions de temps sont déplacées à l'égard de Dieu. 83. Il est éternellement créant tout ce qui a été ou doit être créé. S2 et suiv. Il n'y a pas de futur n'Iativement ii lui. 86.

Sa simplicité. 75, 121.

Son immensité. 81 et suiv. Tout le positif de retendue se trouve en lui ; cependant on ne peut dire qu'il est étendu. Ibid. H n'a aucun rapport ni au\ lieux ni au temps. 82. Il ne peut y avoir en lui ni en deçà ni au-delà. Ibid. En quel sens on dit qu'il est partout. Ibid. A parler rigoureusement, il n'est dans aucun lieu. 83. D'où vient cette locution familière : Dieu remplit tous les espaces. Ibid. Il n'y a en lui ni présence ni absence locale. 84.

Sa science. 85. Il possède la plénitude de l'intelligence- Ibid. L'objet de .«a science , c'est lui-même. Ibid. Elle n'a ni succession ni progrès. 86. Comment il connoit les choses purement possibles. Ibid II voit les choses telles qu'elles sont en elles-mêmes. 87. Sa science ne fait pas les objets, mais les suppose exislans. Ibid. Il ne peut voir les objets existans, que dans sa seule volonté. 87 et suiv. Comment il connoit les futurs conditionnels. 88. II. 80. Comment il peut prévoir la détermination libre de notre volonté. 136, 163, 167. Cette prévision n'influe point sur notre liberté. 178. V. 436 et suiv. 536.

Sa puissance. Elle est infinie : en quel sens? II. 86. Elle n'est autre que sa volonté même. 105.

Sa liberté. I. 121, 127. En quoi elle consiste. II. 81, J17. Idée que les saintes Ecritures nous en donnent. 89. Dieu n'a point de liberté relativement à lui-même. 86. Il est libre de créer ou de ne pas créer. I. 121, 126 et suiv. Il ne peut faire un ouvrage indigne de lui. II. 72. Il ne peut rien produire qui ne porte le caractère de son infinie perfei tion. 74. 11 ne peut faire une créature qui ait tous les degrés do perfection possi'oles. I, 113 et suiv. III. 86 , 90, 106. 11 eût pu créer un monde plus nu moins parfait. 85 et suiv. 93. Comment il peut créer un être imparfait. 89. Sentiment de saint Augustin sur ce point. 90. 11 ne peut agir que pour sa gloire. I. 101, 104, 116. II. 90. Il peut vouloir sa gloire accidentelle au degré qu'il lui plait. 91.

Système de Malebranche sur les volontés pai'ticulières de Ditu. Que doit-on entendre par ces volontés? II. 70, 97. Il y en a un très-grand nombre. 93. Le système de Malebranche réfuté par ses propres aveux. 97 et suiv. Par les prières de l'Eglise. 100. Toutes les œuvres de Dieu peuvent venir d'un seul acte de sa volonté infiniment sinipltt. 103. Toutes ses œuvres doivent se rapporter k un but général. 105 et suiv. En quoi consiste la perfection des ouvrages de Dieu. Ibid.

(Voyez .MALEIiRANCHE.)

Comment Dieu opère sur les volontés des bons et des méchans. V. 298. Doctrine de saint Augustin. Ibid. Combien elle est opposée au système de Jansénius. Ibid. Dieu n'abandonne personne, s'il n'en a été abandonné. 302, 333. En quoi consiste cet abandon. Ibid. Comment il faut entendre que Dieu endurcit qui il lui plait. 336 et suiv. Comment Dieu conduit le cœur de riiomme jusqu'à la pratique du bien. 385 II veut le salut de tous les houmius. (Voyez Salut.)

Prières à Dieu sur son existence 1. 44, 59, 63, 65. Sur son unité. 81. Sur son immensité. Ibid. Sur sa science. 88.

•Manière de faire connoitre Dieu aux enfans. V. 578, 579. Combien la connoissance de Dieu est nécessaire. VI. 99,

103. Explication de ses divers attributs. 99, 100. 11 est le seul être véritable. 71. Sa puissance dans la création. 100,

104. Ordre établi dans les œuvres de Dieu; fin qu'il s'est proposée. 109, 109. Il nous refait pour ainsi dire à chaque instant. 101, 107. 11 est l'auteur de tous les biens temporels. 100, 103, 178. De tous les dons surnaturels. 101. Tout est l'ouvrage de Dieu , tant au-dedans de nous-mêmes qu'audeliors. 102, 107. Il faut le chorclicr dans notre cœur. 103. Nous lui appartenons uniquement. 87, 101, 102, 134.Uiiel est celui qui connoit Dieu véritablement. 100.

Pourquoi Dieu permet les maux. V. 648. VI. 10'. , 106 , 108. Il peut seul nous instruire de l'étendue de nos devoirs. V. 663. 11 sonde le fond des comus. 674. 11 nous a aimés d'un amour éternel et sans mesure. VI. 41, 84 , 99, 108, 132. Il se sert de tous les moyens pour nous ramener à lui. 84. Ce qu'il fait pour nous tirer de nous-mêmes. 144, Il est la soui'ce du vrai bonheur. V. 701. Toute notre force et

TABLE DES MATIÈRES

tout notre secours viennent de Dieu. VI. 41. (Voyez^ABAN- DON, Confiance, Providence.)

Comparaison entre Dieu et le monde. V. 701, 703 et siiiv. Comment il faut servir Dieu. 704 et suiv. De quelle manière il veut être glorifié. VI. 48, Il faut le rendre maître absolu de notre cœur et de notre conduite. 39, 94, 135 Ce qu'il faut faire pour être tout à Dieu. Ibid. Bonheur de l'anie qui se donne entièrement k lui. 134. Prière d'un cœur qui désire se donner a Dieu sans réserve. 139. (Voyez Amour.) Nous ne pouvons rien faire de bien sans Dieu. 103. C'est lui qui nous arrache à nous-mêmes, pour créer en nous l'homme intérieur. 103 et suiv. Dieu a fait pour les hommes tout ce qu'il devoit fair.'. 105. Il ne fait pas la même grâce à tous; mais personne ne peut se plaindre. Ihid. Il ne peut être que bon. lOG. Il est patient , parce qu'il est éternel. 107. De quoi Dieu se montre-t-il jaloux? 123. Plus on le connoit, plus on le trouve incompréhensible. 108. Il parle sans cesse en nous. 119 et suiv. (Voyez Gloire, Grâce, Jesus-Christ.)

DIOGÈNE , philosophe Grec. Son origine : il se fait disciple d'Antisthène. VII. 58. Sa pauvreté. Ibid. Sa liberté satirique. 59. Ses sentimens. 59 et suiv. Ses bons mots. CO et suiv. Visité par Alexandre. Ibid. Fait esclave. G1. Sa mort. 66.

DIOMÉDE arrive dans THespérie, et vient trouver les rois alliés. VI. 543. Comment reçu par eux. /6jrf. S'étabht dans le pays d'Arpos. 545 et suiv.

DION, tyran de Sicile. Pourquoi il ne répondit pas aux premières espérances qu'il avoit fait concevoir aux Syracusains. VI. 265. Puni rigoureusement pour n'avoir pas suivi le conseil de Platon. Vil. 82 et suiv.

DIRECTEURS. Ils doivent apprendre par l'oraison les plus profondes et les plus mystérieuses opérations de la grâce. V. 642 et suiv. Choix qu'il en faut faire. 728. Qualités qu'ils doivent avoir. 729. Ce qu'il faut penser de leurs défauts naturels et de leurs imperfections. Ibid. Ne pas leur faire perdre le temps pour des choses inutiles. 730. il ist nécessaire d'avoir un directeur, même dans une communauté. Ibid. Combien les bous directeurs sont rares. 731. Usage que l'on fait communément des directeurs. VI. 127. (Voyez Confesseur.)

DIRECTION. Pourquoi elle est si décriée dans le monde. V. 728. Sa délinition. 730. Son excellence. 728. Quels en sont les maîtres. Ibid. Son but. 730. Dans une communauté, le supérieur ou la supérieure sont souvent préférables aux personnes du dehors pour diriger leurs inférieurs. 730. Qualités d'une bonne direction. 731.

DISCIPLINE. L'Eglise peut changer sa discipline sur les sacremens. V. 658.

DISCOURS pro)ionce par Fénelon pour -sa réception à l'Académie Française. H. L. 106. VI. 606.

DISTINCTION du fait et du droit; voyez Cas de conscience , Jansénisme.

DISSERJATIoy latine sur Vautorilé du souverain Pontife. II. 5.

Dissertations sur l'infaillibilité de l'Eglise touchant les faits dogmatiques. V. 188. — sur une nouvelle profession de foi relativement à la condamnation de Jansénius. 203. — sur la prémotion physique des Thomistes. 207. — sur la Préface des Œuvres de saint Augustin dans l'édition des Bénédictins. 213.

Plans de Dissertations sur divers points de philosophie et de théologie. II. 211.

Dissertation latine sur le pur atneur, adressée au pape Clém.'ut XI. H. L. 50 III. 420.

Dissertation sur les véritables oppoiitions entre la doctrine de .M. de .Meaux et celle de .M. de Cambrai. 11.402.

Dissertation sur l'ostensoir d'or offert par Fénelon à son église métropolitaine. H. L. 255.

DISSIPATION. Elle est cause de tous les péchés. V. 646. Précautions contre la dissipation. VI. 8. Comment on peut s'en guérir. 93 et suiv.

DISTRACTIONS. Ce qu'on doit faire dans l'oraison quand on s'en aperçoit. VI. 94, 96, 137. Il ne faut pas s'en inquiéter quand elles sont involontaires. 94 , 130. Elles nous sont même avantageuses. 98, 137.

DIVERTISSEMENS. Choix qu'on en doit faire dans l'éducation des enfans , et surtout des filles. V. 572. Avis k une personne de la cour sur les divertissemens. VI. 73 et suiv. Se permettre sans scrupule les divertissemens innocens attachés k son état. Ibid. Ce qu'on doit observer pour se garantir du poison caché dans les plaisirs , et rendre les divertissemens utiles. 73 et suiv.

DIVISIONS. Sur l'usage de diviser les sermons. H. L. 105. Fénelon ne rejette pas absolument les divisions. Ibid.

DODART (Denis), médecin de la princesse deConti, lui inculque le Jansénisme. IV. 456.

DO.MESTIQUES. Ceux qu'il faut choisir ; manière de les conduire et de les gouverner. V. 592 et suiv.

DOUCEUR. Quelle est la véritable. VI. 32 et suiv. 49. Jésus-Christ seul peut nous l'apprendre. 32, 45. Nous devons la pratiquer k son exemple. 49.

DOUTE. En quoi consiste le doute universel du vrai philosophe. I. 45 et suiv. Diverses raisons de ce doute. Ibid. Importance de ce doute pour la recherche de la vérité. 46. Il est le seul moyen de la découvrir. 47. Embarras qui résulte d'abord de ce doute. Ibid. 11 est impossible de douter de sa propre existence. Ibid. On ne peut douter des choses dont on a une idée claire. 48. Absurdité du doute absolu. 50, MO et suiv. Ce doute n'est pas plus sûr qu'une aveugle créduUlé. 51.

DRAGON, législateur d'Athènes. Ses lois. VII. 10.

DROIT des gens. Sur quoi fondé. VI. 105 et suiv. Ce que c'est que le droit naturel. 108 et suiv. Fondemens du droit civil. 112, 110. (Voyez Fait, Lois.)

DROIT PUBLIC. Eclaircissement sur le Droit public du moyen f'ige, relativement à la déposition des souverains. II. L. 307 k 429.

DURAND (David; , ministre protestant ; son édition du Télémaque. H. L. 130. Témoignage qu'il rend k la mémoire de l'archevêque de Cambrai. 131.

EAU. Ses propriétés sont une preuve de l'existence et de la sagesse de Dieu. I. 6.

ÉCRITS POLITIQUES. Réflexions sur celte partie de« Œuvres de Fénelon. H. L. 144.

ECRITURE SAINTE. Son excellence. Les livres saints ont tous les caractères de divinité. 1. 108. Ils n'ont pu être altérés dans la suite des siècles. 224.

La lecture de rEcriture sainte est très-utile. V. 140. Elle peut faire une partie de la sanctification du dimanche. 141 et suiv. Elle étoit familière aux laïques dans les premiers siècles. II. 190. On ne doit cependant pas la permettre k toutes sortes de personnes. V. 140. Il en est pour lesquelles elle seroit dangereuse. II. 197. L'Eglise a toujours usé de précautions k cet égard. 192. Les fidèles peuvent apprendre

TABLE DES MATIÈRES

les vérités du salut sans lire les livres saints. Ibid. Pourquoi l'Eglise est devenue plus sévère. 193. Sa sagesse en ce point, lui, 200. Règles à suivre pour permettre la lecture des livres saints. 196. Règles de YIndex relatives aux versions de l'Ecriture en langue vulgaire. Ihid. (Voyez AcTORiTÉ, Méthode catholique.)

Il est dangereux d'interpréter arbitraireuienl les paroles de l'Ecriture dans un sens figuré. 114. Règles de l'interprétation des livres saints. 113. Chaque fidèle ne peut être juge du sens des Ecritures. I, 132 et suiv. 203, 207. L'Eglise doit les expliquer. Y. 381 , 653. Importance et manière de les exphquer. YI. 397, 604. Elles résistent aux superbes. 656 (Yoyez Evangile. ■ Eloquence des saintes Ecritures. 596. Sens littéral et allégorique de l'Ecriture sainte. 603 et suiv.

EDUCATION. Elle corrige bien des défauts. YI. 208. Quelle doit être l'éducation des enfaus. 426, 493.

Education 'De l') des Filles, premier ouvrage de Fénelon; son occasion , son plan. H. L. 82 et suiv. V. 596. Eloge qu'en fait RoUin. H. L. 84. L'édition de 1763 altérée par l'esprit de parti. H. L. 84 et suiv. A quel propos cet ouvrage est-il cité par un Protestant. 111. G'i.

Importance de l'éducation des Filles pour la société et pour elles-mêmes. V. 563. Inconvéniens des éducations orordinaires. 363 , 571 et suiv, 390. Moyens pour les éviter. 580 et suiv. 683, 583, 387. 301. (Voyez Enf.^ns, Filles.) Ce qu'il faut penser de l'éducation des couvens. 599 et suiv. Avantages de l'éducation domestique , quand elle est bonne et religieuse. Ibid.

Comment ceux qui sont préposés à l'éducation des princes doivent travailler à corriger leurs vices naissans, et à leur inspirer les vertus de leur état. VI. 233 et suiv. Peinture vive des écueils d'une jeunesse bouillante , dans un prince né pour commander. 235 et suiv. Manière aimable de faire naître dans le cœur d'un jeune prince l'amour des belles-lettres et de la gloire. 236 Caractère d'un ji;une prince corrompu par l'ambition et l'amour du plaisir. 261 et suiv. Quelque grandes que soient les qualités naturelles d'un jeune prince, il a tout à craindre s'il n'éloigne les flatteurs, s'il ne s'accoutume de bonne heure à combattre ses passions , et à aimer ceux qui auront le courage de lui dire la vérité. 268 et suiv. Sujets proposes par Fénelon pour l'éducation du jeune Dauphin, après la mort du Duc de Bourgogne. VIL 193. (Voy.z Noblesse, Princes, Rois.)

ÉGLISE. Il n'y en a qu'une véritable. I. 202. Elle n'est pas seulement composée de justes. V. 140. Sa nécessité. IL 216. Sa visibihté. I. 20/1 , 214 et suiv. Sa perpétuité. 206 et suiv. 214. Elle doit avoir un chef visible. 207 et suiv. Elle n'est point une république , wiais un Etat monarchique. 133. 11, 34, 37 et suiv. Son infaillibilité. 1. 164, 2(10, 203, 219. IL 42 et suiv. 63. Obligation de se soumettre ii ses décrets. L 202 , 204 , 207 , 216 , 2|9 , 22.V En vain les Protestans en cherchent la ruine dans l'Apocalypse. 199 et suiv. Elle ne peut tomber dans l'idolâtrie. 205 , 207- S'il y a des abus dans l'Eglise, la réforme ne doit jamais se faire par la séparation. 205, 208, 210, 212. On ne doit pas s'étonner (pi'il y ait des scandales dans l'Eglise. 206. Il n'est point de sacrifice qu'on ne doive faire pour rentrer dans son srin. 206, 211 et suiv. (Voyez Schisme.;

L'Eglise est infaillible pour juger des textes de ses symboles. V. 9. Elle l'est également sur les faits dogmatiques. IL 62. V. 24 et suiv. 112, 123, 179. (Voyez ArToniTE , Méthode catholique.) L'infaillibihté naturelle et d'évidence inventée par le parti janséniste ne finit rien. IV. 19 , 26 ,

100 , 246. 336 , 341 , 345 et suiv. 373 , 378, 433 , 480 , 492. L'infaillibité morale fondée sur la notoriété des textes ne seroit également qu'une illusion. 27, 118 et suiv. 129 , 169 et suiv. 174, 178, 181 et suiv. 186. L'infaillibilité de l'Eglise pour interpréter les textes est plus que morale ; elle est absolue. 111. 588. IV. 13 , 18 , 37 et suiv. 338 , 369. L'infaillibilité de l'Eglise ne subsiste qu'en conséquences des promesses de son divin cheL 20, 29, 171, 173, 180, 184, 309 et suiv. 323, 348 et suiv. 432 et suiv. Son infaillibilité est la même sur les textes longs comme sur les plus courts. III. 577 et suiv. 610. IV. 7, 46, 82, 115, 190 et suiv. 276 et suiv. 285, 366, 389, 398, 420 , 429 et suiv. 543, 631 et suiv. 636. V. 24 et suiv. 102. Preuves de cette infaillibihté tirées des promesses. III. 379. lY. 97, 205, 340, 333, 360, 420. Des symboles et des canons. 111. 583. lY. 3U. Du concile de Ghalcédoiné. III. 604 et suiv. Du concile d'Ephèse. 603 et suiv. Du cinquième concile tenu à Constantinople contre les trois Chapitres. 603. lY. 26 et suiv. 32, 136 et suiv. 132 et suiv. 162 et suiv. 251 etsuiv.258et suiv. De la tradition constante. 96 à 261. De l'autorité du clergé de France. III. 594 et suiv. IV. 26 et suiv. 186,231,235,268, 271, 339 et suiv. 362 etsuiv. 371, 421, 471 et suiv. 624, 633 et suiv. Du serment que l'Eglise ne pourroit exiger dans la souscription du Formulaire, si elle ne se reconnoissoit pas cette infaillibilité. 261 etsuiv. 382 et suiv. 406, 409, 489. De l'accord des théologiens, qui vont même la plupart jusqu'à la croire infaillible sur l'approbation des ordres religieux et la canonisation des saints. 167. 224. La tradition de l'Eglise décisive en faveur de cette infaillibihté. Y. 51, 103, 109, 118. Les théologiens catholiques ne l'ont pas niée. 100 et suiv. 113 et suiv. L'opinion contraire de quelques auteurs français n'interrompt point la tradition. 115. Ceux qui n'admettent point celte infaillibilité sont-ils hérétiques? 121. Division du parti janséniste sur celte infaillibilité. IV. 7, 16 et suiv. 363 et suiv. 637, 649. Aveu des Jansénistes à ce sujet, et conséquences que l'on peut en tirer contre leurs doctrines. V. 34, 103 et suiv. Divers faits qui prouvent qu'on a toujours cru l'Eglise infaillible sur les faits dogmatiques. 113, 132, 137, 139 et suiv. L'exercice que de tout temps l'Eglise a fait de son infaillibilité sur les textes , établit as- S3Z, sans qu'il soit besoin d'une décision expresse , qu'elle s; reconnoit cette infaillibilité. 248 et suiv. 357 et suiv. 371. Il est aussi facile à l'Eglise d'examiner un texte qu'un dogme. 281 et suiv. 333. Elle ne juge point infailliblement des sentimens intérieurs des personnes ou des faits personnels. III. 574, 633 IV. 2(5, 72, 76, 78. 142, 154, 184 et suiv. 200, 377, 387 etsuiv. Y. 75, 77, 80. 195 etsuiv. 197 et 109. Conséquences de la doctrine contraire. 199. Elle juge infailliblement de la catholicité ou béréticité des textes ou des faits dogmatiques. III. 575, 634. IV. 7 et suiv. 47, 52, 72, 76, 77 et suiv. 89 et suiv. 94, 97, 206, 338 , 408, 482 et suiv. 491, 563, 588, 621, 648 et suiv. 652. Cette infaillibilité pour condamner les livres est contestée par M. de Bissy , évèque de Meatix , et dans les écoles , au su de l'Eglise. IV. 353 et suiv. Ce que les théologiens ont entendu communément, depuis saint Thomas, quand ils ont dit que l'Eglise pouvoit se tromper sur les faits. 210 , 317, 323, 232, 2-J5, 340, 590, 595. Ses jugemens sur les formules ou textes sont irrévocables. 281. Quel est le vrai sens de cette proposition : L'Eglise ne peut se tromper'/ 12, 198, 380. L'Eglise n'est pas moins infaillible sur l'interprétation, que sur la qualification d'un texte. 111. 585 et suiv. lY. 8, 210. V. 180. Infaillible pour vérifier comme pour déclarer sa tradition. III. 593, 005 et suiv. lY- 203.

TABLE DES MATIERES

Sans son infaillibilité, l'Eglise se trompeioit sur le discer» nement qui doit faire la véritable tradition , et enseigneroit r.rreur. ill. 591. IV. 8 et suiv. 3G0 . ?.r.5. Si elle est infaillible pour approuver le texte de saint Augustin , elle l'est pour condamner tout texte hétérijdo.xt'. III. 596, 610 et suiv. IV. 230, 285 et suiv. 567. 11 faut comprendre dans la promesse d'infaillibilité tout ce qui peut l'assurer. 13 et suiv. 18, 51, 67, 94, 99, 177, 432, 506. De quelle nature est la grâce d'infaillibilité promise à IT-gliso. 10 et suiv. 12 et suiv. 16 et suiv. 208, 277. Elle n'a pas besoin d'infaillibilité pour les textes qui ne peuvent sauver ni corrompre la foi. 92. Est-elle infaillible sur la critique? C7. Elle est infaillible pour décider l'œcuménicité des conciles. 54. Elle ne sanroit jamais proposer à ses enfans l'erreur comme la règle de la foi. 42 et suiv. 128, 172 , 179 et suiv. 340. Quand elle décide, elle donne îi ses enfans un texte qu'ils doivent croire dans le sens propre et naturel ; renverser cet ordre , c'est tout détruire. 39 et suiv, 97 , 360, 376 et suiv. Ses anathèmes tombent directement sur les textes, et par application et contre-coup , sur les personnes. 75. Les décisions de l'Eglise dispersée ne sont pas moins irréfragables que celles d'un concile général. Hl. 584 IV. 125, 268, 366 et suiv. b04, 570. Outre la règle incréée de notre foi , qui est Dieu immédiatement révélant, nous avons une règle créée infaillible, qui est la proposition de l'Eglise. 53, 98 et suiv. 178, 212 et suiv. L'Eglise peutelle tenir pour bérétiques ceux qui résistent à sa disci[iline. 425. Dire que la cause est finie, c'est supposer dans le tribunal qui décide, une autorité infaillible. 490 et suiv. 504 et suiv. 645, 653, 658. Qu'est-ce qu'écouter l'Eglise. 498 et suiv. Le serment exigé par l'Eglise univcr.selle dans le Formulaire , prouve clairement qu'elle se croit infaillible quand elle juge un texte hérétique. 298 à 337, 382 et suiv. 388 et suiv. 652. Il seroit ridicule de donner à une décision qu'on croit faillible la croyance certaine et aveug[e que mérite seule l'autorité infaillible. 308, 317 et suiv. 345 et suiv. 38(:, 388, 461 et suiv. 469, 640. Combien est faux et ridicule ce raisonnement imputé à Bossuel par le parti : L'Eglise ne s'est jamais méprise sur les textes; donc elle ne s'y méprendra jamais; on est en droit de prendre ce qui a précédé pour garant de ce qui doit suivre. 323. Qui peut mieux savoir que l'Eglise jusqu'où va le comble d'autorité que Jésus-Christ lui a confiée. 335 et suiv. Jusqu'où l'Eflise peut-elle détourner de l'usage populaire certains termes. 111 601, 625 et suiv. IV. 16 et suiv. 359, 368 11 ne s'ensuit pas qu'une opinion soit saine et libre dans les écoles , parce que des particuliers l'ont avancée , et quu l'Eglise ne les condamne point. 338 et suiv. 372. L'infaillibilité de l'Eglise sur les texte n'ébranle et ne gène en rien le système des Ultramontains sur l'infaillibilité du Pape. 255. Demander une décision îi l'Eglise n'est pas .supposer qu'une vérité soit incertaine. 370 et suiv. Ce n'est point établir un pyrrhonisme affreux, que, supposé la faillibilité de l'Eglise sur les textes . de soutenir qu'on peut douter sur un fait d'un texte après la décision de l'Eglise, la plus éclairée et la plus croyable a.«scmblée d'hommes qui soit sur la terre. 373, 472, 640, 648. Le gouvernement de l'Eglise est-il aristocratique? 576. L'Eglise laisse pleine liberté dans les choses problématiques. 629. L'Eglise n'a jamais exigé de serment , que pour affirmer une vérité certaine. 632 et suiv. L'Eglise peut condamner une opinion qu'elle auroit auparavant tolérée. V. 185. Comment s'assurer qu'une décision est un jugement de l'Eglise entière. 166. Affoiblissement de l'autorilè de l'Eglise dans ces derniers temps. II. 53. (Voyez Formsi.aire.)

L'Eglise n'a pas besoin du secours des princes. V. 605 et suiv. Sa perpétuité. Ibid. 622, 648. Dieu la délivre de ses diverses captivités. tJOC. Cause de ses triomphes. Ibid. En quel sens on doit dire que l'Eglise est dans l'Etat. 607. Dans l'ordre civil elle donne l'exemple de la soumission et du zèle pour l'autorité légitime. Idid. I Voyez Pbinces. ) Pourquoi elle accepte les dons des princes. Ibicl. Elle leur rendroit plutôt tous les biens temporels, que de perdre sa liberté. lOid. Elle exerce son ministère avec une entière indépendance des hommes. Ibkl. et suit. C'est un crime et une folie de la troubler dans ses fonctions. 008. Si elle a besoin de secours contre les hérésies, elle a encore plus besoin de conserver sa liberté. Ihid. Dieu ne dédaigne pas de faire secourir son Eglise par les princes; comment il les prépare à ce ministère. 609. Les magnifiques promesses faites à Jérusalem par les prophètes , ne peuvent s'appliquer qu'à l'Eglise, fil 7. Son étendue dès l'origine du christianisme. Ihid. Sa fécondité dans tous les siècles. Cl 8. Cette fécondité fait taire les impies , et montre quelle est la vraie Eglise. 620. Promesses faites à l'Eglise. «48. Nécessité de l'autorité de l'Eglise pour tenir tout dans l'unité. 6.56. Combien cette voie est douce et facile. 658. C'est l'Eglise seule qui doit apprendre les dispenses qu'elle accorde sur ses propres commandemens. VI. 163. L'Eglise catholique enseigne seule le vrai culte de Dieu. I. 132 et suiv.

Les plus grands saints ont été dans la communion de l'Eglise Romaine , et prêts à mourir plutôt que de s'en séparer L 212.

L'Eglise de Fiance menacée de schisme par la témérité des ennemis du saint siège. IL 61, 69. Cette Eglise est le soutien des Missions de l'ûrient.V 621. Ses sujets de crainte. 622. Peinture des maux de nos Eglises. 623, 629, 638 el suiv. Invitation aux âmes ferventes à soutenir la foi prête à nous échapper. 624. Prière à saint Bernard , apôtre de la France. 639. Vues proposées par Fénelon sur les rapports mutuels de l'Eglise et du prince. VII. 184. L'Eglise doit être libre et indépendante pour sa juridiction. Ibid. Le prince doit lui être soumis comme le dernier laïque , s'il veut être chrétien. 184 et suiv. L'Eglise affermit l'autorité des rois. Ibid. N'a aucun droit de les déposer. 185.

EGYPTE. Description de ce pays. VI. 404 et suiv.

ELECTION des pasteurs. I. 192. Elle n'appartient point au peuple. 168. Le droit d'élection réside dans le clergé. 192 et suiv. 195. Ce que l'on doit entendre par le suffrage du peuple que l'on requéroit alors, 193. Ce suffrage n'étoit point essentiel. Ibid. Témoignage de saint Cyprien. 193. Décisions de plusieurs souverains Pontifes. 196 et suiv. L'autorité qu'a maintenant le Roi pour les élections des évèques, est plus grande que celle du peuple n'a jamais élé. m. La nomination que fait le Roi n'est point une vraie élection. Ibtd. (Voyez Evéqkes.j

ELIPAND. évêque de Tolède. Ses erreurs sont condamnées par le saint siège. V, 176.

ELOQUENCE. Caractères de la véritable. VI. 274, 593 et suiv. 607. Usage qu'il faut faire de l'éloquence. 276. Son but, 569 et suiv. 622. Jugement de Platon et de Socrate.sur cette matière. 575 et suiv. 622. Effets de l'éloquence. 579. En quel sens on doit dire qu'il n'y a point d'éloquence sans poésie. 582. Si l'éloquence convient à la chaire. 594. Idées de saint Augustin sur l'éloquence. 602, 619. Quand a commencé la fausse éloquence. 602. Combien elle a duré. 603. Divers exemples de la véritable éloquence. 620. Eloquence des saintes Ecritures. 596. (Voyez Ciceron, Demosthène, Ecriture , OrATEIR , PRniiICATEUR.;

TABLE DES MATIÈRES

EMPEDOCLES , philosophe Grec. Sa patrie, ses connoissances en médecine. VII. 36 et suiv. Soupçonné de magie. liid. Son amour pour le gouvernement populaire. 37 et suiv. Sa doctrine. 37. Veut se faire passer pour un dieu ; sa mort. 38. Sa fourberie découverte; ses qualités. Ibid.

ENÉIDE. Sujet de ce poème. VI. 387.

ENF.^NCE. Caractères de la sainte enfance dont Jésus- Christ nous a donné l'exemple. VI. 55 et suiv. Combien il est difficile de se revêtir de l'esprit de la sainte enfance. 55. Le juste ne veut suivre que l'enfance de Jésus. 58. Dieu veut la mettre dans notre cœur. 143. (Voyez Sagesse, Simplicité.) Ode sur l'enfance chrétienne. 660.

ESFA.NXE. Etat des justes. H. L. 247. II. 278, 303. 307, 322, 574. m. 95, 500, 525, 535, 565 et suiv.

ENFANS. Premiers fondemens de leur éducation. V. 565. La commencer, surtout celle des filles . dès la plus fendre enfance. 365 et suiv. Nepas leur donner de vaines craintes, mais leur inspirer une idée agréable du bien , et une idée affreuse du mal. 566, 568. 602. Ménager leur santé. 56G. Ne pas les gâter. 566 et suiv. Suivre et aider la nature. 567. Les prémunir contre la présomption. Ibid. Profiter de leur curiosité naturelle. UAd. Ne pas les presser. 568. Leur rendre agréables les choses qu'on exige d'eux. 569, 671 et suiv. 575, 577 et suiv. Se faire aimer des enfans. 570. (Voyez Education, 1n.struction.)

ENFERS; voyez Tartare.

ENNEMIS. Les plus à craindre sont souvent les plus petits.

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