‹ Œuvres complètes de Fénelon, archeveque de Cambrai. Précédées de son histoire littéraire (volume 2)Chapitre 185 sur 422 · VI · texte numérisé non relu

VI

EMRETIESS affectifs pour les prinnpales fêtes de Vannée. VI. 53.

EPICURE , philosophe Grec. Sa patrie. VIL 72. Sa frugalité. Ibid. En quoi il faisoit consister le bonheur. 73. Son amour pour la sobriété et la continence. Ibid. 78. Sa doctrine. 73. Ce qu'il entend par matière première. 74 et suiv. Comment il explique la création des animaux. 75 et suiv. Le commencement des sociétés. 76. L'origine des arts. Ibid. Quelle règle il assigne pour connoltre la vérité. 77. Ses opinions en physique. Ibid. E.xcite la jalousie des .Stoïciens. 77 et suiv. Son éloignement pour les affaires. 78. Sa lettre à Idoménée; sa mort. Ibid.

EPICURIENS. Leurs objections contre l'existence de Dieu.I. 35 et suiv. Réfutation de ces erreurs. 35, 37. (Voyez Atomes , Hasard.; Leur doctrine relativement aux règles de la morale. V. 439. Comparaison entre cette doctrine et celle des Jansénistes. Ibid.

EPIMENIDES. philosophe Grec. Epoque où il florissoit.

VII. 24. Son amour pour la poésie et le culte des dieux. Ibid Son long sommeil. 25. Les Athéniens l'appellent pour faire cesser la peste qui désoloit leur ville. Ibid. Sa lettre à Solon. 25 et suiv. Ses ouvrages. Ibid. Sa mort. 26.

EPIPHANIE. Sermon pour cette fête , sur la vocation des Gentils. V. 616. (Voyez Gentils.) Entretien affectif pour rftle fête , sur l'esprit de sacrifice et d'humilité des Mages qui viennent adorer Jésus-Christ. VI. 58. fVoyez .Mages.)

EPOPEE ; voyez Porsu:.

EPREUVES. Comment Dieu éprouve les âmes par les délaisseniens intérieurs. VI. 62. rtililé de ses peines. 67, 93, Mh, 127, 131. Pourquoi Dieu nous prive de ses dons les plus purs. 92 et suiv. 125. Ce qu'éprouvent ces anies dépouillées de tout. 126. Comment Dieu, après les avoir fait mourir à elles-mêmes par les sécheresses et les dégoûts, les ranime jiar sa grâce. Ibid. Manière de <jp conduire dans ces sortes d'épreuves. 92, 130 et suiv. 148. En quel sens les découra-

gemens intérieurs sont utiles. 98. Il faut se prémunir contre l'horreur naturelle des privations intérieures. 127. (Voyez Abandon, Amour, Quietisme.)

ERMITES. Fénelon autorise l'institut de ceux du diocèse de Cambrai. VI. 191.

ERREURS. D'où viennent les nôtres. 1.66 , H5 et suiv.

ESCL.WES. Etat des justes. H. L. 18C IL .303,307, 575. III. 501 et suiv. 565.

ESPAGNE. Voyez Mémoires concernant la yuerre de la Sucvession.

ESPÉRANCE. Comment Fénelon la définit. H. 256, 331 et suiv. 378. Son objet formel, ou motif spécifique. 256, 290, 322 et suiv. 338, 337, 464 , 483, 588, CCI. IH. 89, 91 et suiv. 93 , 99. Commandée par la charité. IL 265 et suiv. 275 et suiv. 279, 300 et suiv. 306 , 312, 315, 391, 393. 614. HL lOi et suiv. 144 , 260. Diflérenre entre l'espérance imparfaite et la surnaturelle. IL 300 à 323. III. 95, 165, 133 et suiv. L'espérance est intéressée , suivant toute l'Ecole. 11. 268 et suiv. 384,516, 633, 663. Est d'obligation en tout état. 486 et suiv. 491 , 493 et suiv. 518 et suiv. 566 et suiv. 604 et suiv. 648. IH. 94, 98 , 103 et suiv. 108 , 154 et suiv. 175, 184 , 375, 406 et suiv. 408, 461. Est moins parfaite que la charité. II. 5.69 et suiv. C54. IH. 149, 230, 234 , 319.

L'i-spérance surnaturelle a-t-elle deux motifs? 95. IL 260, 264, 268. IH. 133. Les pécheurs peuvent très-bien en faire des actes. IL 263, 269. En quel sens on appelle intéressés les motifs de l'espérance. 266, 269,271. ML 137 et suiv. Tous les actes d'espérance sont-ils commandés par la charité? 225, 234 et suiv. 376, 534, 566. L'espérance soutient et excite la charité. 2;'6, 240, 376, 5C7 et suiv. Dans les actes commandés , l'espérance conserve son objet formel. 260 et suiv. Peut-on dire que l'espérance est désintéressée. 381, 383 et suiv. 530, 5G7. Quatre diverses espérances du même objet. 530. L'espérance est certaine de la part de Dieu. V. 337, 353. Elle nous porte à ne jamais nous décourager dans l'œuvre de la foi. 612, 632 et suiv. 644.

ESPRIT. Mélange incompréhensible de grandeur e( de foiblesse dans l'esprit de l'homme. I. 25. Grandeur de l'esprit de l'homme. Ibid. Il a l'idée de l'infini. Ibid. 26. Il ne connoit le fini que par l'idée de l'infini. 25. Ses idées sont univer.selles, éternelles et immuables. Ibid. Foiblesse de l'esprit de l'homme. 26. Les idées de l'homme sont la règle de ses jugeinens. 27. Connoissance que l'esprit a de l'unité. 30. L'existence de notre esprit nous conduit à reconnoitre l'existence d'autres esprits , et le fait de notre création. 52. Notre esprit est infiniment éloigné de l'infinie perfection ; il n'existe point par lui-même. 54. (Voyez Raison.)

Quel est le bon esprit. VI. 30. Différence entre un bel esprit , un grand esprit , et un bon esprit. Ibid.

Quelles sont les âmes sur lesquelles l'Esprit consolateur descend? 67. Merveilleux effets qu'il y produit. 67. La foi nous apprend que 1 esprit de Dieu lialiile au-dedans de nous.

ESSAI philosophique sur le (jourernement civil. Vil. 104 à 148. Objet de cet ouvrage. IL L. 146. VIL 103.

ESTirS (Guillaunie) docteur de Louvain, enseigne qu'on j)eut joindre à la parfaite charité l'espérance et le désir des biens naturels. MI. 117, 158, 176. Pourquoi le fidèle ne pèche pas, en pratiquant la loi par la crainte des supplices. 532. Que c'est une im|iorfeclion d'avoir besoin d'appui naturel. 533. Que les locutions de l'Eglise sont divines,

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comme celles de Dieu même. IV, 226. Que, dans l'élat d'innocence , l'homme doutoit de ce qui éloit incertain.

ESTRÉES (Victor-Marie, duc d'), maréciial de France. Fénelon prévoit qu'il sera porté , par la faveur , au conseil de régence. VII. 192.

ETATS. Il n'y a que la sagesse et la valeur qui les rendent invincibles. VI. 248. Rien n'est plus dangereux , dans un Etat libre, que la corruption des femmes, et la prodigalité de ceux qui aspirent à la tyrannie. 292. Quel est le meilleur appui d'un Etat. 464, 4i)6, 547. La constitution primitive et fondamentale des Etats est sacrée et inviolable. Vil. 113. (Voyez Goivernemext, Souveraineté.)

Etats-Gexer.\ix. Quand il est nécessaire de les convoquer en France. Vil. 12). Sur leur établissement. Ihid. Etablissement d'Etats particuliers. Ihid.

E lat militaire de France. Réformes que Fénelon propose d'y faire : ses vues pour les places fortes, pour le traitement et l'armement des officiers et des soldats. 182 et suiv. Honneurs pour les militaires. l87.

ÉTERNITÉ. Sa définition. I. 78. Il n'y a dans l'éternité ni avnnt ni après. 79. Le temps et l'éternité sont incommensurables. Ifjjcf.

ÉTRANGERS. Leur permettre de s'établir en France ; à quelles conditions. VII. 188. Règles pour le commerce qu'ils font en France. Jùid.

ÊTRE. L'être , la vérité et la bonté ne sont qu'une même chose. I. 33, 121, 125. L'Être qui existe par lui-même, a la souveraine perfection. 53 et suiv 57, 70, 77. La connoissance de nous-mêmes doit nécessairement nous faire connoilre un Être qui existe par lui-même. 53 et suiv. Combien est excellente cette vérité. 5j. Nous avons l'idée de l'Être nécessaire. 58. Cett« idée ne peut être séparée de son existence. Ihid. L'être et la perfection ne sont qu'une même chose. 62, 7.3 , 77. Donner l'existence est le plus fort caractère de l'Être infini. 63, 91. L'Être qui existe par lui-mèrne ne peut être qu'un. 71, 123. Il n'y a rien de réel et de positif que l'être. 73. Inlension et extension de l'être, ce que c'est. Ihid. 123. L'Être nécessaire est immuable : l'être contingent est tini et variable. 77. Les êtres créés n'ont point une existence fixe et permanente. 78. Tout degré d'être est un bien. II. 73. Ihid. 120. ( Voyez Ditr, Perfection.;

ÉVANGILE. C'est l'Eglise qui doit l'expliquer. V. 581 et suiv. On ne le connoit point assez; cause de cette ignorance. VI. 42. Le faire lire aux jeunes personnes. V. 582. Il est la loi souveraine. VI. 87, 1.34. Style de l'Evangile. VI. 596.

EUCHARISTIE. Preuve de la présence réelle de Jésus- Christ dans ce sacrement. I. 208. II. 217. .lésus-Chrisl est tout entier sous chacune des deux espèces. 132. L'Ecriture sainte est formelle pour la présence réelle. V. 658. L'amour simple prend tout à la lettre. Ihid. Contradiction entre les paroles et la croyance des Proteslans sur ce sacrement. Ihid Leur scandale montre qu'ils ne connoissent ni la majesté de Jésus-Christ, ni l'excès de son amour. Ihid. Intégrité du sacrement sous une seule espèce. Ihid. L'Eucharistie est un vrai sacrifice. I. 209. L'adoration de l'hostie consacrée se rapporte à Jésus-(Mirist. V. 128. Dans les premii'rs siècles, les fidèles l'emportoient chez eux. I. 179. On l'envoyoit aux absens, en signe de communion. Jhid. Dans la famille, c'éloit peut-être le père qui la dislribuoit aux autres. 180.

liishuctinns à Caire aux enfans sur ce sacrement. V. 3S5. Diverses qualités de l'Eucharistie. 706. Quels doivent être

ses effets en nous. VI. 46. Elle est le gage des bontés de Dieu, le sacrement d'amour, le pain de vie. 62 et suiv. 67. Ce que Dieu s'est proposé en se donnant à nous dans l'Eucharistie. «3. Jésus-Christ nous parle dans l'Eucharistie; il faut l'écouter. 68. Comment il nous y fait entendre la vérité. Ihid. (Voyez Cojimlmon.)

EVÊQUES. Ils sont les successeurs des apôtres , héritiers de leurs droits et de leurs promesses. I. 161 et suiv. Ils sont institués immédiatement par Jésus-Christ. II. 16. Le concile de Nicée veut que leur élection soit faite par les évèques. 1. 195 et suiv.

L'évêque doit avoir un bon conseil et un cœur docile. V.G08. La fin du ministère apostolique n'est pas d'intimider les hommes, mais de gagner les cœurs à Jésus. 612. Abrégé des devoirs d'un évèque. 614. 11 doit avoir l'esprit de prière et l'amour de Jésus-Christ dans un haut degré. Ihid. et suiv. (Voyez Pasteurs.)

Les évèques sont juges de la foi. IL C6. Il ne peuvent réformer les décisions du saint siège. Ihid. Ils peuvent les recevoir ^lar la foime de jugement. Ibid et suiv. Jugent-ils en acceptant un Uref du Pape? III. 415 et suiv. IV. 2G5, 474. Les évèques de France ne furent pas les simples exécuteurs de la bulle d'Innocent X contre le livre de Jansénius, mais des juges qui prononcèrent après un mur examen. IV. 265. C'est a eux tous qu'il a été dit : Allez , enseignez toutes les nations. 568. L'autorité de quatre évèques dissidens doit-elle l'empor<er sur celle de tout le clergé de France? 636. Il ne faut pas s'arrêter au sentiment personnel de quelques évèques, mais à la décision solennelle qui fixe la tradition. 657.

Evèques suspects de Jansénisme ou qui le favorisoicnf en 1705. IV. 434

Les évèques de France doivent se maintenir dans leurs canoniques. VII. 185 et suiv. Doivent avoir toute liberté pour consulter le Pape. Ibid. Mettre dans le conseil du Roi quelques évèques pieux, savans et modérés. 186. Règles pour le choix des évèques. Ibid. Fénelon croit qu'il faut choisir un évèque pour précepteur du jeune Dauphin, après la m.ortdu Duc de Bourgogne. 187. Prélats auxquels il songeoit pour cet emploi. Ihid.

ÉVIDENCE. Elle est un principe de certitude. I. 51. Elle est la règle de tous nosjugemens. (Voyez Idée, Certitude.) Divers genres d'évidence. IV. 34G et suiv. 349 , 373 et suiv. L'évidence intérieure d'un homme est étrangère et incertaine pour celui qui sait qu'il est iaillible. 374 et suiv.

El'SEBE , évèque de Césarée. Sa souscription au terme de consuhstantiel , toute artificieuse qu'elle soit, prouve la foi générale à l'infaillibilité de l'Eglise sur les faits dogmatiques. IV. 108.

EXAMEN de conscience : son importance. I 144. Comment il faut le faire. 145, VI. 20.

Examen de quelques systèmes pliilosophiques. H. L. 271 à 296.

Examen de conscience sur les devoirs de la royauté. VII. 83 à 102. Objet de cet ouvrage. H. L. 144 et suiv. VII. 83. Confié au duc de Beauvilliers. H. L. l'!5. Ses diverses éditions. Ibid. Supplément à l'Examen de conscience, VU. 98. (Voyez Princes.)

Examen et réfutation des raisons alléguées contre la rrr-eption du Bref de Clément XI contre le Cas de conscience. Objet de cet écrit. II. L. 62. IV. 474 à 477.

Examen privé; voyez Autorité , .Méthode catholique . Méthode piolcslante.

EXCITATION , ou actes de propre industrie : ce que

TABLE DES MATIÈRES

c'est. H. L. 249. I. t57. 163 et suiv, 197. IL 19, 54, 56, f.O. II. 274, 129, 136. Condamné par les mystiques. 281 et suiv. 395.

EXE.MPLE Nécessité du bon exemple pour l'instru.nion des enfans. V. 569, 581, 599. Funestes effets du mauvais exemple des parents. 598.

EXEMPTIONS. Faire cesser en France celles des chapitres et des monastères. VII. 186.

EXISTENCE. Ce que c'est que l'existence , prise jîénériquement ou singulièrement. I. 6S.

EXPLICATION et réfulntio7i des i.xviii Propositions de Molinox condamnées par le pape Innocent XI. II. 230 à 247.

EXTRÊME-ONCTION. Instructions à faire aux enfans sur ce sacrement. V. 586. Manière de suggérer aux malades les actes de foi , d'espérance et de cliarité avant sa réception. VI. 25. Exhortation au malade , après qu'il a reçu ce sacrement. 26. Effets de l'Extrème-Onction. Ibid.

F.\BIL'S M.\XIMUS paie k ses dépens la rançon des prisonniers Romains, que le sénat ne vouloit point payer. 281. Sacrifie sa réputation au salut public. Ibid.

F.\BLES. Leur utilité pour l'instruction des enfants, choix qu'il en faut faire. V. 575.

Fables composées pour l'éducation du Duc de Bourgogne. Vl. 196.

Fables choisies de La Fontaine traduites en prose latine. VI. 344 à 384.

F-^CUNDUS, évèque d'IIermiane en .\friqup , défenseur des trois Chapitres, reconnoit l'infaillibilité de l'Eglise touchant les textes dogmatiques. V. 58.

FABRICIUS. Son éloge par Pyrrhus, son ennemi. VF.

F.\IT. Ce qu'on entend par la distinction du droit et lia fait. 111. 20. Cette distinction, imaginée par les .Jansénistes, est vaine et dangereuse. H. L. 56. 302 555.576,585, 595et suiv. 599,628. IV. 79 et suiv. 84, 118, 120 et suiv. 133, 556. 560, 574, .S84. La distinction des faits imporportans à la foi , et de ceux qui ne l'intéressent point , est vraie et nécessaire. III. 583. IV. 218 et suiv. 659. L'œcuménicité des conciles, rauthenticité de leurs symboles et de leurs canons, l'authenticité des textes, copies et ver- .sions de l'Ecriture , les textes qui composent la tradition, sont autant de faits importans sur lesquels l'Eglise est infaillible, d'après les promesses. 51 à 67, 99 et suiv. La distinction des faits publics que l'Eglise entière voit par ses propres yeux, et des faits particuliers qu'elle ne peut cunnoitre que par des témoins, est d'une évidente nécessité. 72, 169 , 180, 188. Par le point de droit, on a toujours entendu ce tout sensible qu'on nomme le discours fidèle , et où la parole contient le sens révélé ; et par le point de l'ait , certaines actions personnelles ou évènemens particuliers qui n'importent pas au tout sensible dont le point de droit est composé. 79, 522. Le langage du parti tenu depuis cinquante ans, sur la distinction du droit et du fait, a été sans cesse contraire à ce qu'il veut soutenir 84, 497. Le cinquième concile général a-t-il prononcé sur le dioit on sur le fait? 15H, Qu'est-ce (pii fait l'inséparabililé du fait et du droit? 430, 593. En quel sens Rome entendoit nécessairement le terme de question de fait. 596 et suiv. 1S99 et si'iv. 604 Depuis 1653 , le Pape et les évèques n'ont cessé d'exiger que le parti se soumit i)our le [irétendu fait comme pour le droit. 059 cl suiv.

FANATISME. Son danger. I. -213.

FANTASQUE. Son portrait. VI. 335.

FAUTES. Les bons chrétiens mêmes en commettent souvent. VL 89, 129 et suiv. 132 Ibid. Les petites fautes deviennent grandes à nos yeux à mesure que la pure lumière de Dieu croit en nous. 80. Il faut voir ses misères sans trouble et sans découragement. Ibid. 95 et suiv. 143. Conduite à tenir par rapport aux fautes passées. Si. Ce qu'il faut faire quand on a commis quelque faute, 95, 143. Règle pour juger des fautes. 131 et suiv. Fautes les plus ordinaires qui empêchent d'aller à Dieu par le plus court chemin. 131 et suiv. Combien sont dangereuses les fautes de résistance à l'Eprit saint. 143. Comment Dieu nous dérobe la vue de nos misères, pour ne pas nous décourager. 146. La prière est nécessaire pour réparer nos fautes passées, et nous préserver de nouvelles. V. 668. Il y a de la gloire à avouer ses fautes VL 469.

FEMMES. Leurs devoirs. V. 564. Détail des choses dont une femme doit être instruite : quels sont ses emplois. 590 et suiv. Elle doit éviter une délicatesse excessive. 592. Portrait de la femme forte. 598.

FÉNELON, archevêque de Cambrai. Concourt aux Articles d'Issy , et les signe après quelques changemens obtenus. H. L. 3'.. IL 434 , 543. III. 26, 72. Pourquoi et en quelles circonstances il refuse d'approuver V Instruction de Bossuet sur les états d'oraison. IL 248, 372, 543 et suiv III. 31 à 33, 48, 51, 75 et suiv. La charité et l'oraison passive l'empêchent de convenir avec Bossuet sur les matières de la vie intérieure. IL 402 à 420. 539. Pourquoi il demande au Pape une censure détaillée de son livre. 285 et suiv. m. 43. Il exige qu'on décide nettement s'il a erré dans la foi. 254 et suiv. 581. 547. Pourquoi il refuse d'assister aux conférences sur son livre, et à quelles conditions il s'y rendroit. 547 et suiv. UI. 41 , 78 suiv. 86 et suiv. Propose d'envoyer au jugement du Pape les objections de Bossuet et ses réponses , pour éviter le scandale. II. 548 et suiv. 568. III. 43 , 81 , 339 et suiv. Soutient la liberté persévérante dans les extases , les inspirations prophétiques et la contemplation. II. 414 , 5:;9. IIL 206. Expose ses vrais sentimens sur la contemplation , et résout les diverses objections de Bossuet. IL 589 à 594. Se plaint de la prévention de révèqiie de Chartres , qui craint tout pour l'espérance qu'on conserve , et rien pour la charité qu'on dé • fruit évidemment. III. 127 et suiv. 165. Il désavoue et ne connoit point trois écrits répandus à Rome sous son nom. 83, 352. Dans un tableau raccourci , il montre qu'il n'est point l'auteur du scandale , et que son livre ne mérite point de censure. 7'i à 78, 80, 85 et suiv. 163. Promet de condamner son livre, s'il ne peut le justifier par une explication simple et naturelle. 109. Il est faux qu'il se soit le premier séparé des évêqucs. 36, 75. 11 répond aux graves inculpations multipliées dans la Relation sur le Quiétisnie. h à 52. Il réduit à douze propositions le système de la charité, tiré des paroles de M. de Noailles, et le sien à quinze; et conjure ce prélat de s'expliquer nettement sur chacune. IL 508,553. Combien les spéculations subtiles sont nécessaires et solides. 483 et suiv. Se plaint fortement de Bossuet , qui , ne voulant répondre ii rien , entre dans une discussion de faits , et trahit le secret des lelti'es confidentielles. III. 5, 18, 2'i, 55,64. Retourne contre lui les accusations de .sophisme, de cabale , d'enchantement qu'il lui avoit imputées. 53, 59 et suiv. 00. N'écrit sur les voies intérieures, que sur la demande de ce prélat. 14. Sa confian(;e sans bornes pour lui, prouve son innocence. 17, 51, 64. Il défend la personne, et point les écrits de madame Guyon , qu'il a toujours condamnés et jamais lus, ni con-

TABLE DES MATIERES

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seillés, ni donnés à lire. III. 1 à 14, 19 ctsuiv. 23 etsuiv. 45, 47 et siiiv. 51, 57, 60, 68, 75 et suiv. 87. 129, ICI et siiiv. Rétablit les faits sur son sacie. 27 et suiv. Il reproche à M. (le Nouilles d'avoir amené une question de fails qui ne tourne pas à son honneur et cause à l'Eglise un grand scandale. 11. 550. Obligé de répondre uu.v imputations injustLS , il dénient et rétablit les fails altérés par M. de Noailks dans sa Réponse aux quatre Lettres. 5ao à 554. Montre d'où viennent tous ses malheurs. 541. III. 4!» et suiv. Rappelle ce qui s'est passé au sujet de madame Guyon. 540, bk'A. Ce qui a eu lieu depuis les premières attaques faites à son livie jusqu'à son retour à Paris. 547 à 554. 111. 40. Il rappelle à M. de Nouilles qu'il a lu , gardé trois semaines, approuvé . permis d'imprimer dans son diocèse le livre Ans Maximes. W. 481, 521, 539, 541. 111. 37. Il défend la notion commune de la charité , contre Bossuet. II. 382, 402 à 413, 654. Contre M. de Noail'.es. III. 420 à 434. II. '485, 506. Réfute la distinction des deux béatitudes inventée parce dernier. 470, 554. Que toute la discussion vient de ce qu'on n'est jamais entré dans la question véritable, qui est l'objet formel du pur amour. 486 et suiv. Il attaque le syslème de Bossuet , qui prétend que le désir de la béatitude est inséparable de la charité.

II. 5S2a 589, t54 et suiv. 657 et suiv. (;C4. En quel sens Kénelon dit , que tout ce qui ne vient point de la chaiité , vient de la cupidité. 266, 501, 537. De ce que l'on confond l'état de l'ame qui e-père , avec l'acte passager d'espérance , naissent une foule d'équivoques qui rt;ndent ses expressions ridicules, lll. 136, 138. Ce iiu'il entend par intérêt. II. 261 et suiv. 271 et suiv. 467 et suiv. 535. 111.90 et suiv. 102 et suiv. 111. 130, 180,249, £fi5. Tout son système roule sur la différence qu'il a mise entre le quatrième et le cinquième amour. îl. 235, 5J'.. lll. 234. 1! prouve, par des passages multipliés, que bien d'auties auteurs ont employé comme lui le terme à'intérét pour une affection imparfaile qu'il falloit retrancher 11. 632 à G;i6. Montre par di.x-buit passages tirés de saint François de Sales, qu'i.vcc ce saint , il n'a fait que retrancher dans la vie parfaite l'intérêt propre sur le mérite, la perfection et la béatitude. 272, 606 à C26. I!î. 230. Se défend contre ikjssuet , d'avoir jamais enseigné le désespoir, en piouvant que par intérêt propre il n'a jamais entendu le salut , ni rien de surnaturel. 11. 654 k 568, 626. lll. 17, 10. 11 n'exclut d'aucun état l'intérêt pris simplement pour avantage, mais bien regardé comme une affection mercenaire. II. 267.

III. '134, 137, 142. Il prouve que les Quiétistes ne peuvent s'appuyer de ses principes sur le sacrifice absolu. II. 477 , 048. 111. i59. Qu'il n'a jamais enseigné une chaiité natulelle , mais un amour naturel et délibéré de soi, dont les Pères ont également parlé, et qu'il ne croit pas un péché. II. 568 à 380. N'a-t-il jamais dit un mot de l'amour naturel dans le livre des sMaximei? II. 207. lll. 91 , 107 , 130. 143 , 144, 244. Prouve a l'évèque de Chartres . qu'il n'a point varié sur la doctrine dans ses diverses explications ; que le langage n'en est contradictoire que parce que , faisant un argument ad hominem , il s'est servi de son propre langage pour le combattre. 138 à 144, 177 à 186, 339. Il n'a jamais eu la moindre idée d'arracher le fond de l'amour naturel qui est bon , mais d'en retrancher les actes délibérés qui demeurernient dans l'ordre naturel, et que la grâce n'élèveroit pas à l'ordre des vertus surnaturelles. U7 et suiv. 151. Jamais il n'a tout réduit au motif unique de la charité; mais en plus de soixante-dix endroits formels il a établi l'exercice de l'espérance et des autres vertus distinguées par leurs objets formels. 15'» et

FÉNELON. TOME X

suiv. Il presse l'évèque de Chartres sur l'unanimité de doctrine touchant la charité , que Bossuet prétend avoir avec lui. 164. Il défend quelques extraits de manuscrits qu'on lui imputoit. 186 et suiv. Se plaint de ce qu'on dénature ses paroles , qu'on altère ses passages , qu'on tronque ses textes , et qu'on lui fait dire ainsi des choses fausses , ridicules et impies. II. 345, 358, 368. 374, 378, 505, 542, 55;'., 561, 592 et suiv. 595, 601, 603, 605 et suiv. III. 90 et suiv. 110, 125, 136, 144 etsuiv. 149 et suiv. 155, 160 etsuiv. 166 et suiv. lilO, 221, 22C, 233, 243, 322,346, 373 et suiv. .J93 et suiv. 396. 398, 400 et suiv. 455. Se plaint vivement de Bossuet, qui ne suit nullement la comparaison alléguée entre les principales propositions du livre des Maxi/nes et les passages des mystiques , qui répète des objections mille fois réfutées; qui ramasse çà et là dix propositions de Féneloa dont il fait un système monstrueux , et confond le sucrilice conditionnel avec l'absolu. 319 à 327. Féneloa accusé de variations, de faux-fuyans , de contradictions supposées, d'équivoques et d'obscurité. II. 342, 359, 376, 523 et suiv. 532 et suiv. 553 , 586, 611 , 613, 625, 627 et suiv 629. IJI. 17, 44, 56 , 90 , 94, 97, 102, 104 et suiv. 107, 110, 127 et suiv. i39 et suiv. 177, 184, 218 ctsuiv. 244, 249, 307, 538. .accusé encore de favoriser contre son intention le Quiétisme. 88 et suiv. D'u.xclure de l'état des parfaits le motif surnaturel ds l'espérance chrétienne. 90 à 100. IK 268. III. 133, 135. De tronquer et de ne pas citer en entier les passages des auteurs qu'il allègue en sa faveur. 116, 227, 345. De défendre ta Guide spirituelle et les erreurs de Moliuos. 49, 374, 387. 393, 102. De soutenir une inspiration fanatique. li. 400, 580 et suiv. III. 208 De faire de petits mystères. 851. De soutenir adroitement et de partager les opinions de madame Guyon. II. 524 et suiv. 541 et suiv. 656, 6GG et suiv. III. I îi etsuiv. 19 et suiv. 24, 62, 65, 78, 340 et suiv. Accusé par Bossuet de sonner sur lui le tocsin. 314 et suiv. 341 et suiv. D'exclure la vue et l'étude de Jésus- Christ. II. 4S4. 525 et suiv. 601 et suiv. III. 397. D'avoir de l'esprit jusqu'à faire peur. 334 et suiv.

Fénelon rapporte les principales propositions du livre des Maximes, leur oppose les sentences des Pères et des mystiques sur les mêmes sujets, montre que leurs expressions sont beaucoup plus fortes que les siennes , que son sens par conséquent doit être jugé aussi pur que le leur. III. 250 à 308, 318 et suiv. Donne-t-il une règle pour tempérer le langage outré des mystiques. 309. Réduisant à cinq questions tout le système de son livre , et les prouvant résolues par M. de Chartres ou M. de Noailles comme par lui, il en forme des préjugés décisifs en sa faveur contre Bossuet. 335 à 339. Se défend de multiplier les écrits, et d'avoir pris un ton aigre et hautain. 3'i0. Presse fortement celui-ci sur l'opposition de sa doctrine touchant la charité et l'oraison passive , les deux points essentiels de la dispute , avec celle de M.M. de Paris et de Chartres. 322. Se plaint des écrits interminables de Bossuet, qui, ressassant toujours les mêmes choses , voudroiî parler le dernier , et recule le jugement définitif de l'Eglise. 189 et suiv. 351. Montre combien est fausse cette assertion , que le cas des préceptes allirmatifs est très-rare, et que les momens peuvent à peine en être fixés. 209. Fait voir la fausseté et le danger du système de l'évêijue de Meaux sur l'impuissance absolue de l'ame passive pour les actes discursifs, par le parallèle de deux personnes dirigées chacune suivant leurs principes opposés. 212. Que le sentiment de Bossuet , qui croit absolue l'impuissance de faire des actes discursifs dans l'oraison passive , est faux , dangereux , nouveau , contraire au

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