VII
JOUVANCY (Joseph), Jésuite, publie la V'- partie de Y Histoire de la compagnie de Jésus, où il enseigne une doctrine contraire aux maximes de l'Eglise Gallicane. VIII. 180, note. Le premier président et le procureur-général méditent un arrêt pour faire pendre ce père en effigie. Ihid. Sur la déclaration des Jésuites, son ouvrage doit être simplement supprimé. 131. Cette affaire n'est point finie. 133. Le livre est supprimé. 136.
JOYEUX .WÉNEMENT. En quoi consiste ce droit. VIII. 314. .Mémoires sur cette matière, composés par Fénelon et par d'Aguesseau. Und. L'usage étant l'unique fondement de ce droit , il ne peut être exercé dans les lieux où l'usage ne l'a pas introduit. 314. Ce droit est nouveau. Ibid. Raisons d'exemption des pays où il n'est pas exercé. 320, 3.30.
ISSY , village près Paris. Conférences qui s'y tiennent pour examiner la doctrine et les mœurs de madame Guyon. IX. 23, note. Matière de ces conférences. 29. (Voyez Dos-
SL'ET, FEiNELON, TrONSO.X.)
JUÉNIN (Gaspard.) Ses Institutions théologiques méritent un grand examen. VII. 569. Elles sont condamnées à Rome, et par le cardinal de Noailles, par M. de Bissy, évéque de .Meaux. 617, note. 685, note. LeP. Juénin donne au cardinal de Noailles des explications qui paroissent satisfaisantes 617. Fénelon applaudit le Pape d'avoir condamné la doctrine de ce père, qui conlenoit un Jansénisme déguisé. 713. Ce père explique YOrdonnance du cardinal de Noailles de 1696 dans un sens très-janséniste. VllI. 69. Il se vante, dans sesécrits, d'avoir l'auteur de cette Ordonnance pour défenseur de sa doctrine. 109.
JUGEMENT. On doit juger selon sa conscience, sans se faire un point d'honneur de faire prévaloir son JNgement. Vill. 416. Etre lrès-résci"vé dans ses jugemens. 515. Se délier de ses propres jugemens. 516. Ne pas s'inquiéter du jugement des hommes. 664. (Voyez .Monde.)
Motifs qui peuvent nous soutenir à la mort contre la crainte des jugemens de Dieu. 538.
JURIDICTION. Divers Mémoires et Lettres de Fénelon sur l'exercice de sa juridiction diocésaine et métropolitaine.
VIII. 247, 349, 362, 405. (Voyez Fénelon, Sève, Vai.delle.) JURIEU (Pierre), ministre prolestant ; voyez Mystiques.
LACO.MBE (François) , Barnabite , correspond avec madame Guyon. IX. 38. Loue ses écrits et les retouche. /6iV/. et suiv. Veut demeurer dans le silence et l'obscurité. 39. Sa doctrine et ses livres sont improuvés par M. d'Aranthon. 54 et note. Il encourage madame Guyon dans ses croix. 62, 65 et suiv. Lui donne des conseils. 63. Loue ses écrits. Ibid. 66. Il adhère aux Articles d'Issy et k Y Ordonnance Ae.'^O'isuet sur les états d'oraison. 64. Combat Molinos , et croit qu'il faut faire des actes dans l'oraison. 64 et suiv. Est soumis en tout à la volonté de Dieu. 65 , 67 , 73. Approuve que madame Guyon ait signé les Articles d'Issy. 66. Croit qu'elle ne doit point signer qu'elle ait cru quelque chose de contraire à la foi. Ihid. Lui promet de revoir sesécrits. 69. Il l'excite au parfait abandon. 70. Regarde comme peu utiles les livres sur les voies intérieures. 70 et suiv. 73. Ne croit pas qu'il y ait des erreurs dans ses livres ni dans ceuï de madame Guyon. 72. Ne veut plus écrire. 73. Fénelon ne l'a jamais vu, et n'a eu aucun commerce même indirect avec lui, 335, 388, 416, 516. Ce père s'avoue coupable en plusieurs choses, et exhorte madame Guyon à confesser ses péchés et à imiter son repentir. 391, On reconnoit qu'il est devenu fou. 292, noie. X. 75. (Voyez Guyon.) Son Analyse de /'Orfl('so« , approuvée par l'Inquisition de Verceil, est condamnée à Rome. 64. Combien injuste la persécution qu'on lui a fuite. 63. Aucune preuve contre lui; ses aveux faits en prison non-avenus. 74. Rigueurs exercées à son égard. 75.
LALLEMÂNT (Jac. Phil.), Jésuite , instruit Fénelon des mouvemens que se donnent les Jansénistes au sujet de la Dénonciation de la Théologie de Habert. VIL 688. Il pense qu'il faut trouver le moyen d'empêcher qu'une Théologie empoisonnée ne soit approuvée pubUquement. 689. L'exhorte à publier une Lettre pastorale contre cette Théologie. Ibid. 693. Consulte Fénelon sur les qualités d'un précepteur pour le jeune prince de Holslein. 693. Lui propose un docteur de Sorbonne irlandais. 697. Le lient au courant de ce qui se passe à Paris touchant l'affaire des évèques de Luçon et de La Rochelle , et quelques autres du temps. 701 . Vlll. 8 et suiv. 1 0 et suiv. 1 6 et suiv. 32 et suiv.— de l'affaire du P. Jouvam-.y. 130 et suiv. 133 et suiv. 137.
On suscite au P. Lallemant des tracasseries au sujet de ses Réflexions morales sur le nouveau Testament. VIII. 131 , 133. Ce livre est demandé avec empressement. 131. L'auteur songe à le dédier au Roi. Ibid. Il obtient les approbations de nombre de prélats. 134. Il consent à mettre des cartons à quelques endroits. 135, 137 et suiv. Il presse Fénelon de lui envoyer son approbation. 138. Remercie le prélat de la lui avoir donnée , et la trouve énergique. 147, 166. Elle est rapportée. 147, note. Fénelon avoit approuvé auparavant le Sens propre et littéral des Psaumes de David , du même auteur; texte de cette approbation. lùid. note. Le P. Lallemant auroit souhaité que Fénelon eût un peu plus décidé dans ses remarques sur son livre. 166. Sorte de fureur dans Paris pour voir le livre. Ibid. Il instruit Fénelon de ce qui se passe touchant la bulle Unigcnitus. 169, 190,193, 197, 203, 205 , 209 , 212 et suiv. 215, 220 et suiv. 221 et suiv. Il adresse au prélat un jeune ecclésiastique. 184.
LAMBERT (La marquise de). Fénelon a communication du manuscrit d'un ouvrage de cette dame, Avis d'une mère à son fils; éloge qu'il en fait. VIL 667. Remercîmens de culte darne au prélat. 668 et suiv. Fénelon désire qu'elle lui communique les Avis d'une mère à sa fille. 668. Regrets de madame de Lambert sur la mort du Duc de Bourgogne. VIII. 50.
TABLE DES MATIÈRES
Lambert, beau-père de la marquise, simple maréclial de camp, défend aux troupes, de la part du Roi, d'obéir aux maréchaux de Gassion et de la Meilleraie , qui , au siège de Gravelines , eurent une vive contestation. 667 , note. ^
LAMI (François), Bénédictin, écrit à Fénelon sur le livre des Maximes; celui-ci lui demande son avis. IX. 130. Le remercie de quelques remarques. 137. Difficultés qu'il fait sur Vlnstruclion pastorale de Fénelon touchant le livre des Maximes. 223. Ecrit à Rome pour l'affaire. 274. Fénelon lui explique une de ses lettres à Bossuct. 412. Ce père envoie son ouvrage de la Vérité de la Religion à Fénelon, qui l'en remercie. VIL 513. Le prélat souhaite ' relire l'ouvrage de ce père coutre Spinosa , et olfre de l'approuver. 524. Il lui renvoie un manuscrit que ce religieux lui avoit confié pour l'examiner. 525. Il lui rend raison du long silence qu'il a gardé à son égard. 534. Lui écrit au sujet d'une nouvelle édition de l'ouvrage de ce père de la Connoissance de soi-même. 538., Fait l'éloge du livre de ce religieux contre le P. Malebràncho. 531. Lfe P.- Lami demande k Fénelon sa protection pour un jeune ecclésiastique fait soldat malgré lui. Ibid. Le P. Malebranche écrit contre son Traité de la Connoissance de soi-même. 532. Les supérieurs du P. Lami lui défendent de répondre. 532, note. Fénelon loue sou silence et son obéissance. 542. Le P. Lami souhaite que Fénelon serve l'Eglise par ses ouvrages. 542. Son zèle pour l'amour désiutéressé. Ibid.., 544. Consolation qu'il a ressentie en s'entretenant du prélat avec la duchesse de Mortemart. 567, 684. Lui expose le projet d'un Traité de l'.li/iour de Dieu. 567. Il le prévient qu'on fait courir le bruit que ce prélat a donné en chaire des éloges exagérés aux Jésuites. 578. Loue son Instruction sur le Cas de conscience, 582 , 584. En fait une analyse raisonnée , en forme de preuve, que les Jansénistes ne peuvent entamer. Ibid. et suiv. 59 L Fénelon la trouve hor?" d'atteinte. 594. Regrets du P. Lami , obligé de renoncer au voyage de Cambrai. 586. 11 instruit Fénelon des bruits qu'on faisoit courir k l'occasion de la mort de Bossuet. 591. Intérêt que le prélat prend k la santé de ce père. 595 , 597 , 616, 630, 634 , 641, 645 et suiv. 647, 655, 669, G79 , VIII. 352, 448. 11 en remercie F'énelon. VIL 595. Il l'avertit du déchaînement des lansénistes contre ses ouvrages. 603. Fénelon calme les peines de ce religieux par rapporta la prédestination. 637. Il lui envoie sa réponse k la Justification du silence respectueux. 645 — et une nouvelle lettre sur l'infaillibilité de l'Eglise touchant les textes dogmatiques. 648 et note. Il lui fait part de la mort de l'abbé de Langeron. 679. M. de Bissy explique à ce religieux son Ordonnance contre le P. Juénin. 684.
Le P. Lami consulte Fénelon sur divers points de spiritualité : réponses du prélat. VIII. 445 et suiv. Ill'exhorte k s'abandonner k Dieu. 448 — et à suivre l'attrait qu'il lui inspire dans l'oraison. Ibid.
LANDRECIES. Affaire de l'aumônier de l'hôpital de Landrecies. VIII. 367 et suiv.
LANGERON (Fr. Andraultde). Fénelon veut qu'il se tire des embarras d'affaires pour servir l'Eglise. VIL 492. L'abbé de Laûg*;ron est employé aux missions de Saintonge, et fait des conférences avec Fénelon. 199. 11 admire le commentaire de Bossuet sur VJpocalypse , où il trouve que le sublime échappe de tous côtés. 495. Difficultés qu'il propose au prélat sur Paul de Samosate. Ibid. Cet abbé est renvoyé de la cour. IX. 429. Fénelon le remercie de lui avoir fait quelques remontrances. VIL 537. Il le badine. 550. Le prie de ne pai-oitre en aucune affaire par prudence. 5 5, 575.
L'abbé de Langeron instruit la maréchale de Noailles des raisons du silence de Fénelon k son égard. 566, 569. Lui fait par d.s dispositions du prélat. 578 et suiv. 618. La complimente sur les évènemens heureux de sa famille. C24 et suiv. La console sur la mort du maréchal de Noailles. 043. Fénelon charge l'abbé de Langeron de conférer avec l'évèque de La Rochelle. VIL 573. Cet abbé propose ses vues sur le projt-t d'Instruction pastorale de ce prélat et de l'évèque de Luçon contre le livre du P. Quesnel. 631 , 639. Il trouve cet ouvrage très-clair, profond et décisif. 635, 637. Envoie de nouvelles observations sur cette Instruction. Ibid. Tombe malade, et est bientôt k l'extrémité. 330, 435 et suiv. VIII. 705. Sa mort. VII. 437. Fénelon regrette en lui la plus grande douceur de sa vie. 332, 679. VIII. 456 et suiv. — un ami intime de trente-quatre ans. VIL 679. Éloge de son caractère. 686. Fénelon l'avoit choisi pour son exécuteur testamentaire. X. 136.
LAVAL (Ch. Fr. Gui de), grand-vicaire de Cambrai, est un sujet bon et sûr. VII. 331. Fénelon croit qu'il pourroit faire du bien dans une place paisible. 333. Il est nommé évêquc d'Ypres. 452. VIII. 137, 437. Il est régulier, pieux, instruit, 142. Le Pape lui remet une partie de la taxe des Bulles, dont il avoit besoin. Ibid., 1^5. F'énelon doit le sacrer. VII. 457. VIII. 142. Sa mort après trois mois d'épiscopat. 185 , note. Moyens de pourvoir k son remplacement. 191.
LAVAL (Gui-André, marquis de). Fénelon l'exhorte à la dépendance de sa mère. VII. 426.
LECTURE. Livres conseillés par Fénelon k un évêque. VUI. 4 40 Pour lire avec fruit, il faut songer plusk se nourrir qu'à contenter la curiosité. Ibid. Les livres les plus admirables nous instruisent moins que la croix. 458. Lire les livres qui conviennent k notre état. 473. Les lectures nuisent ' souvent, quand elles ne sont point appropriées aux personnes. VIL 256 et suiv. La lecture spirituelle doit être réglée, et se faire fort lentement. VIII. 475. Se faire une règle de bonnes lectures. 476, 525. Peu d'ahment nourrit beaucoup, quand on le digère bien; il faut mâcher lentement et le sucer. Ibid. Quand on fait sa lecture, se souvenir que c'est Jésus-CErist qui va parler. 483. Lire l'Ecriture sainte autant que l'on peut, et les livres qui nous touchent le plus. Ibid. Les lectures doivent tendre aux choses de pratique. 517. Lectures pour un militaire. 22 et suiv. Réprimer la curiosité dans le choix des lectures. 530. Y donner tout au cœur. IX. 6.
LÉGÈRETÉ. Danger de s'y laisser aller en parlant : on s'acquiert dans le monde une mauvaise réputation VIL
LESCHASSIER (Fr.), directeur, puis supérieur du séminaire de Saint-Sulpice , manifeste l'éloignement de celle maison pour les nouvelles doctrines. IX. 146. Sollicite l'arcbevêque de Bourges pour céder un directeur de son séminaire en faveur de F'énelon. VIII. 389. Rien ne peut le tou- , cher que l'avantage de l'Eglise. 395. Fénelon lui envoie des dimissoires pour ses diocésains, et lui témoigne son attachement pour Saint-Sulpice. 396 et suiv., 398. Se décharge sur lui de l'examen de la vocation et de la conduite des sujets de son diocèse qui étudient k Paris. 397. Veut qu'ils soient éprouvés au séminaire avant leur ordination. Ibid.
LESCHELLE (.M. de). Fénelon n'approuve point qu'il se
mèlc de direction et de conseiller des lectures. VIL 257. Il
est capable d'agir par enthousiasme , et est indocile. Ibid.
L'HERMLMER (Nicolas), docteur de Sorbonne, publie un
Traité de la Grâce qui est dénoncé aux évèqucs , et cen-
TABLE DES MATIÈRES
sure. VIF. 311 , note. Il tâche , dans la Préface d'une seconde édition de ce Traité, de répondre à l'accusatioa de Jansénisme intentée contre lui. 662, 7iote. (Voyez Pre-