‹ Œuvres complètes de Fénelon, archeveque de Cambrai. Précédées de son histoire littéraire (volume 2)Chapitre 196 sur 422 · VIII. 303, 374, 376 et suiv · texte numérisé non relu

VIII. 303, 374, 376 et suiv

ECOLE. Fénelon sollicite l'exemption de la milice en faveur des clercs maîtres d'école. VIII. 872 et suiv. 377.

ECOSSE. On forme une entreprise sur ce royaume , en faveur du Prétendant : puis on l'abandonne sous de faux prétextes. VU. 289.

ÉDUCATION. Comment on doit former les jeunes personnes. VIL 309. Nous ne faisons rien dans l'éducation, que Dieu ne détruise , pour nous forcer à recourir à lui. 4C0. (Voyez Louis, duc de Bourgogne.)

EGLISE. Il lui manqueroit quelque chose de nécessaire piiur conserver le dépôt de la révélation , si elle n'avoit une autorité infaillible pour décider de tout ce qui y est conforme, ou contraire. VU. 2V1. Nécessité d'établir cette infaillibilité dans une Bulle. 318. Pour l'infaillibilité de l'Eglise , il faut toujours se renfermer dans les bornes précises de la révélation. 571. Nécessité d'établir clairement dans les Mandemi'us la soumission intérieure due aux jugemens de l'Eglise sur le sens des livres. 574. Liberté des opinions dans les questions que l'Eglise n'a pas encore décidées. 579. Preuve de l'infaillibilité de l'Eglise. 585. Fénelon l'approuve. 594. Il souhaite que la nouvelle Bulle , demandée par le Roi , s'explique nettement sur l'infaillibilité de l'Eglise touchant les textes dogmatiques. 587. Fénelon représente au cardinal Gabrielli combien les circonstances sont favorables pour donner une définition nette de celte infaillibilité. 588 à 591 . L'Eglise a condamné directement le texte de Jansénius. 591 . L'Eglise ne juge que du sens propre d'un texte , et non du .sens personnel de l'auteur. 593. Evasion des Jansénistes pour éluder l'infaillibilité de l'Eglise. 594. Preuves sommaires de l'infaillibilité de l'Eglise sur les textes dogmatiques. 634, 081. Se borner à écouter l'Eglise sans raisonner. VIII. 538. L'autorité de l'Eglise n'est pas moins complète, quoique quelques évêques s'y opposent. VU. 471.

EMPRESSEMENT. Il est mauvais, ou au moins imparfait dans la vie spirituelle. X. 97. Bossuet ne l'approuve pas.

EPREUVES. La doctrine de Bossuet sur cette matière va plus loin que celle de Fénelon. IX. 221. La Lettre pastorale de celui-ci explique bien cette doctrine. 277. Les notes du livre latin l'expliquent aussi. 316. Un théologien de Rome la défend. 325. Celte doctrine clairement expliquée par l'abbé de Chanterac. 615. Fénelon justifie sa doctrine à ce sujet. ()19 et suiv. Témoignages de théologiens qui y sont conformes. 631. (Voyez Salut.)

ERNEST, autrefois secrétaire d'Arnauld , est établi doyen de Tournai. VII. 712. Fénelon ne croit pas qu'on doive l'admettre, sans l'assujétir à signer le Formulaire. VIII. 432. Ernest intrigue auprès des Hollandais pour faire rejeter la nomination du nouvel évêque. <38. (Voyez Jansemsjik, Tournai.)

ESPÉRANCE. Doctrine de Fénelon sur cette vertu, expliquée par l'abbé de Chanterac. IX. 254, 202, 276.

ESPRIT. Eviter l'esprit raisonneur, subtil et curieux. VU. 21G, 223 et suiv. 227. Le faire taire, et fuir ce qu'on appelle le goût de l'esprit et la curiosité. VIII. 453 et suiv. 471. Le meilleur et le dernier usage de notre esprit est de nous en défier, d'y renoncer, et de le soumettre à celui de Dieu par une foi simple. 475. Nécessité de la pauvreté d'esprit pour contenter Dieu. 515. Renoncer à son propre esprit. 513. (Voyez Exactitude.)

ESTIENNOT (Le P.) , procureur-général de la Congrégation de Sainl-.Maur à Rome , intrigue contre Fénelon. IX. 237. Répand des écrits. 257. Voudroit qu'on le crût impartial. 251 , 275, 315. Est contraire aux Jésuites. Ibid. Le général de sa Congrégation lui recummande la neutralité. 405.

ESTRÉES (Le cardinal d') n'auroil pas conseillé à Fénelon le voyage de Rome; il compatit à ses peines. IX. 187. Est trop courtisan pour lui donner une lettre de recommandation. 222. Donne à ses adversaires un prélat intrigant pour les servir auprès du Pape. X. 55. Se met sur les rangs pour être grand-aumônier. VIII. 137. Il pourroit être chef de l'assemblée des évêques pour l'acceptation de la

TABLE DES MATIÈRES

coustitiiliuii L'itigenitus; y fcrûil sans hésiter tout ce qui plairoit au Hoi. 188. 11 dresse un projet d'aeeonimodeuient pour l'acceptation de la bulle Unigeiiitus , et mande à Rorae qu'il l'a fait agréer au Pape. 252. Fausseté de cette nouvelle. ïiiid.

ÉTAT. Ne point se presser de quitter son état sous prétexte de la dissipation à laquelle on y est exposé. VIII. 478. Demeurer avec simplicité dans l'état où Dieu nous met. 638. Sur une pauvre villageoise du diocèse d'Arras qui paroissoit être dans un état extraordinaire. 713.

Etat passif. Décision de saint François de Sales sur les actes k faire dans cet état. IX. 53. Sentiment de saint Jean de la Croix. Ibid. Fénelon exclut l'excitation de cet état. 55 et suiv. N'en veut pas faire une règle absolue. 56. Les âmes dans cet état font des actes distincts et en grand nombre. 57. Leur vie se réduit à l'unité et à la simplicité, selon les diverses choses que Dieu opère en elles. Ibid.

ÉTUDE. Comment il faut étudier pour ne pas dessécher le cœur. YII. -219. Projets d'études pour le duc de Bourgogne pendant les années 1693 et 1696. 517 et suiv. Distribution de la journée des jeunes princes pour Tétude pendant leur éducation. 5*20 et suiv.

ÉVÉCHÉS, ÉVÈQUES. La puissance du Pape dans l'érection des évèchés n'est point contestée. VIII. "296. Peut-il, en érigeant des évèchés, le faire sans entendre les parties. Ibid. Exemples en conlirmation. 297 et suiv La pratique de donner des dédommagemens aux évèchés démembrés est nouvelle. 309. (Voyez Cambrai, Pays-Bas, Reims, I. Tellier.)

Comnient un évèque doit se préparer à répiscoi)at. VUL 439, 441. Combien loraison lui est nécessaire. 4iO. Lectures propres à cet état. Ibid. Combien le luxe des bitiniens est répiéhensible dans un évèque. '»4i. Usage qu'il doit faire de ses revenus. Ibid. Les évèques ne sont les ministres de .lésus-Christ, que pour préférer Dieu à eux, la foi catholique k leur point d'honneur, la décision de l'Eglise à leurs préjugés. 241.

Le Pape est en possession de juger les évèques depuis liuit cents ans. 269. Ce droit lui est réservé par le Concordat ; on ne peut l'en déposséder. Ibid. Raisons qu'on apporte au contraire. 270. La forme de procéder contre les évèques par des commissaires est aujourd'hui odieuse. Ibid. René de Rieux , évèque de Léon , déposé de son siège par celte voie, est rétabli. Ibid. et îiote. (Voyez Clkrge, Concile.) Les évèques opposansàla bulle Vniyenitus l'accepteront plutôt que de se laisser déposer canoniquement. 254. Mémoires sur l'affaire de ces prélats, et sur la voie de procéder contre eux. 262, 269. (Voyez Bulle.;

Quand le grand nombre des évèques se prononce pour la bonne cause , ils la fortitient; la division du petit nombre ne r^ffoiblit pas. 211.

Un évèque n'a aucun droit de juger les Mandemens de SCS confrères. 77.

EUGÈNE (Le prince). Son caractère. VII. 249. Fénelon lui demande sa protection pour les églises de Tournai et des environs. VIII. 416. Le P. Le Tellier voudroit que Fénelon éciivit à ce prince en faveur de l'éghse d'Ypres.

EXACTITUDE. Allier ensemble l'exactitude et la liberté d'esprit. VIII. 542 et suiv. La véritable exactitude consiste il obéir à Dieu en toute chose. Ibid

EXA.MEN de conscience. X. 39 et suiv. 104,

EXTÉRIEUR (L') met l'intérieur en paix. X. 113.

FABRO.M (Ch. Aug.}, prélat, est favorable à Fénelon dans l'alfaire de son livre. IX. 257. Il empêche la nomination d'un examinateur que l'on craignoit. 324. Devenu cardinal, il écrit à Fénelon , et lui fait quelques observations critiques sur ses Instructions pustnrales. Vil. 627. Celui-ci écrit à Rome pour se justifier. 666 Est blâmé par le cardinal d'avoir parlé avec mesure sur l'autorité du saint siège. 304. Fénelon le croit plus vif, que solide théologien et homme d'affaires. 307. Pense à lui pour le pontihcat. 315. Le P. Le Tellier le croit plus propre à cette dignité que le cardinal Gabrielli. 331. Estime du cardinal Fabroni pour Fénelon. VIII. 6. Est d'accord avec lui sur ce qui regarde, la cour de Rome. Ibid. Sait les plus subtils échappatoires des Jansénistes. 27. Donne tout son temps aux affaires; mais ne peut croire aux mauvaises intentions des Jansénistes. 42. Est un des cardir..;ux qui président aux conférences pour examiitfr le livre du P. Quesuel. 183. Goûte les vues de Fénelon pour faire condamner le système des deux délectations. 196. Loue un écrit de Fénelon sur le Thomisme, mais juge qu'il ne faut rien remuer à Rome sur ce sujet. 200. Le cardinal est choisi pour traiter des affaires de France avec .M. Amelol. 286. Il prie pour le cardinal de Noailles. Ibid. Il n'est pas d'avis du concile. 292.

FAUTES. Voir les siennes avec humilité , mais sans trouble. VIII. 602, 612, 652. Les voir avec paix, en esprit d'amour. 667. Ne point trop réfléchir sur ses fautes. 669. Les réparer promptemeiit par un aveu humble et ingénu. 673. Simplicité à dire ses fautes. 681.

I FÉNELON (Antoine, marquis de), oncle de l'archevêque de Cambrai , se met sous la direction de M. Olier, curé de Saint-Sulpice. VII. 612. Est lié avec saint Vincent de Paul. Ibid, Il se met, encore j'^une, à la tète d'une association de militaires illustres pour l'abolition delà fureur des duels. Ibid. Il prend soin de l'éducation de son neveu , et use avec lui de sages ménagemens. 393. Son neveu lui recommande le soin de sa santé. Ibid. Ses inquiétudes à ce sujet. 393. Bossuet en parle comme d'un ami cordial et plein de mérite. 497.

II. FÉNELON (François de), évèque de Sarlat, frère du précédent. Lettre de M. Tronson à ce prélat sur un de ses neveux qui vouloit se consacrer aux missions du Canada. VII. 490. Il veut faire nommer Fénelon député à l'assemblée du l'.lergc de •1673. 394. Ce prélat, avec un modique revenu, étoit plein de charité envers les pauvres , et de zèle pour la restauration des églises. 612. Portrait qu'il fait de saint Vincent de Paul. Ihid.

III. FÉNELON (François de Salignac de La Molhe). Ce n'est pas lui , mais un de ses frères , qui a voulu se consacrer aux missions du Canada. VU. 490. (Voyez Tronson.) Vers quelle époque est-il entré au séminaire de Saint-Sulpice. 392, Ho/e. Vues sages qu'il avoit, quoique fort jeune, par rapport à la conduite de ses proches et de ses amis. 392 et suiv. 492. Son ouverture pour M. Tronson. 392. Sa santé est foible. 393. Il recommande au marquis de Fénelon , son oncle , de ménager la sienne. Ibid. Le prie de s'intéresser aux cnfans du marquis de Saint-Abre , son oncle maternel. Ibid. A dessein de se présenter pour être nommé député à l'assemblée du clergé de 1675. 394 Illustration de la famille de Fénelon. 405. Il a quelque désir de s'em- |)loyer aux missions de la Grèce et du Levant. 491. Il étudie les livres de saint Augustin sur la grke. 492. Raconte sa pompeuse entrée à Carenac. 394. Fait le récit d'un plaidoyer burlcsipie. 395. Trace au duc, depuis maréchal de Noailles, la conduite il tenir envers les soldats hérétiques. 493. (Voyez 1. Noailles.) Il est employé aux missions de Saintonge,

TABLE DES MATIERES

i^Oo

et en rend compte au marquis de Suignelai. 195. (Voyez Jésuites, I'rotestans.) Il croit devoir différer V.U'e Maria et les invocations des saints dans les prières publiques, jusqu'à ce que les hérétiques tussent plus instruits. 196. Fait des conférences à Rochefort avec l'abbé de Langeron. 19;». Ecrit à Bossuet sur ces missions. 493. Lui demauJe l'Oraison funèbre du chancelier Le Tellier. 494. Lui recomuiande l'abbé de Cordemoi. Ibid. Le prie de parler de leur retour au marquis de Seignelai. Ibid. Donne quittance d'une somme pour ses dépenses dans les missions. Vil. 199. Son attachement pour le duc de Chevreuse. 199 etsuiv. (^^Voyez Chevreuse.) Féuelon adresse ;t Bossuet des rétlevious sur le chap. ix de V Apocalypse. 496. Ce prélat témoigne sa joie de la nomination de Fénelon à la place de précepteur du duc de Bourgogne. 497. Conseils de M. ïronson k Fénelon sur les devoirs de sa place. 497 et suiv. Eloge de Fénelon et de ses talens , composé à l'époque de sa nomination à cet emploi. X. 158. Fénelon s'abandonne à la marquise de Laval [lour le soin de ses affaires temporelles. Vil. 396. Il lui expose l'état de gène où il se trouve. Ibid. 399, 402 et suiv. 406. Il ne doit ni ne peut demander de grâces au Roi pour ses parens. 399, 482 et suiv. Prie la marquise de lui donner un compte de ce qu'il lui doit. 400. Désire qu'on règle les affaires de son prieuré de Carenac. 402. — qu'on y fasse les aumônes pressées; aimeroit mieux vivre de pain sec que d'y manquer. 403. Il détourne un grandvicaire de Cahors d'accepter une place à la cour. o03. Ecrit à Santeulsur ses poésies. 499. (Voyez Santeul.) — kM.Colbcur, archevêque de Rouen , sur le luxe des bàtimens. VIII. 442. — k Bossuet en faveur du docteur Dupin. Vil. 504 et suiv. (Voyez Dupin.) Lui témoigne le désir de le revoir à Versailles. 505 et suiv. Lui écrit sur des changemens que le prélat vouloit introduire dans l'abbaye de Jouarre. 509. Adresse k Louis XIV des remontrances sur divers points de son administration. Ibid. (Voyez Louis XIV.) Il s'entremet auprès des maréchaux de Bellefonds et d'Humièies pour une affaire fâcheuse arrivée à son frère de Salagnac. 403, 405 et suiv. Parent du comte de l^^oissons, il bénit son mariage. 40G et note.

Fénelon commence k être inquiété pour l'aifaire du Qiiiétisme. VII. 404. Ses écrits de spiritualité pour madame de .Mainteuon conviennent k très-peu de gens. IX. 7. Cette dame craint qu'ils ne fassent mauvaise impression k Saint- Cyr. 7 et suiv. Lui-même écrit qu'ils pouvoient être dangereux. 72, note. 11 expose k cette dame ses principes de spiriluahté, et piévient les mauvaises conséquences qu'on en pourroil tirer. 16. Ne veut aller en rien au-delà de saint François de Sales et des saints canonisés. 17. Madame de Maintenon loue sa piété et sa franchise. 21 etsuiv., note. Fénelon signe un acte de soumission k ce que décideront les évcques de Meaux et de Chàlons, unis k M. Tronson, pour prévenir les erreurs des Quiélisles. 22. 11 envoie k Bossuet des extraits d'auteurs mystiques, et promet de se soumettre à tout ce qu'il décidera. 29. 48, 60. Lui demande la rigueur d'un juge. 29. Prie M. Tronson d'examiner quelques extraits de SCS lettres k madame de Maintenon que révc(|ue de Chartres trouvoit suspects. 413. Propose k Bossuet de lui faire une confession générale de toute sa vie, et de lui dire tout ce qui regarde son intérieur. 49 etsuiv. Cet article devient ensuite le sujet d'une vive contestation. IX. 579 , 581, 588. Il le somme de lui dire la vérité en toute rigueur, est prêt k quitter sa place, s'il est dans l'erreur. 49- Le supplie de lui donner un décision précise ; est prêt k se rétracter. 53. Veut être traité comme un petit écolier. 54 , 202,201, 442. Prie Bossuet de corriger un des articles

d'Issy. 429. 11 est nommé k l'abbaye de Sainl-Valori. 390. — puis k l'archevêché de Cambrai. 397. Ses arrangenicns domestiques. Ibid. 400. Félicitation qu'il reçoit. 496. Il a passé une jeunesse douce , libre , pleine d'études agréables, et de commerce avec des amis délicieux; il entre dans un é!at de .servitude perpétuelle en terre étrangère. VIll. 4G'i. Il soutient les droits de son église contre l'archevêque de Reims, qui vouloit la remettre sous sa juridiction. 293. Mémoire qu'il compose k ce sujet. 293 et suiv. L'archevêque de Reims fait imprimer le recueil des pièces de cette affaire, et l'envoie à Fénelon. 530. Celui-ci l'en remercie. 531. (Voyez Cambrai.) Admis aux conférences d'Issy; sa conduite ferme. IX. 23, note, 103, 125 et suiv. 320. Ecrit k Bossuet en signe d'amitié etdereconnoissance. 59.Véiitabie époque de son sacre. VIII. 614, tiote. Ce qui se passa entre lui et Bossuet k cette occasion. 299. Fénelon souhaite que M. de Noailles , évêque de Châlons , ait part k cette cérémonie. VII. 515 etsuiv. Il remercie le Pape du gratis de ses Bulles, et le prie d'avoir égard aux renseignemens qu'il lui communiquera sur les aspirans aux bénélices de son diocèse. VIII. 334. 11 envoie k l'abbé Fleury des projets d'études pour le duc de Bourgogne. 445 et suiv. Il avoit composé pour ce prince une histoire de «.harlemagne. VII. 213. Ce qu'il en dit la fait regretter. Ibid. Fénelon désireroit faire rentrer dans sa famille la terre de Salagnac. 414, 537. H souhaite avoir des prêtres de Sainl-Sulpice pour son séminaire. VllI. 386 et suiv. 398. IX. 336. (Voyez Chalmette, Gave, Sabatier, Tronson.) Il consulte M. Tronson sur une discussion qui s'étoit élevée entre lui et son chapitre. 231. Fait l'ouverture du Jubilé k Cambrai , et prêche avec fruit. VII. 519. Idée qu'il a de l'éloquence de la chaire. Ibid. 499. Fénelon explique k Bossuet un sermon dans lequel on l'accusoit d'avoir avancé des propositions inexactes. IX. 70. Est pénétré de la manière dont Bossuet lui répond k ce sujet. 77. Lui promet d'aller k Germigny pour examiner le livre de ce prélat. Ibid. Le félicite de ce qu'il est nommé conservateur des privilèges de l'Université. Ibid. Prie .M. Tronson d'examiner un ouvrage. 78. Raisons qui le portent k écrire. 79. Es-t prêt k soumettre son écrit k l'archevêque de Paris et k l'évêquc de Chartres. Ibid. Ne peut approuver le livre de Bossuet, s'il attaque madame Guyon. Ibid. Il estk la veille d'être ôlé d'auprès des princes. 80. S'exphquera fortement vers le public, sans contredire Bossuet, mais en parlant de lui comme de son maître. 83 , 88 , 100. Prie ce prélat de trouver bon qu'il renvoie k un autre temps l'examen de son livre. 86. Nouveaux embarras qui l'empêchent de s'en occuper. 87. Motifs qui l'obligent à refuser son approbation. Ibid. ']'23, 127. Il les expose a madame de Maintenon. 100. Ne garde le livre que vingtquatre heures. 128. 11 manifeste k Bossuet son refus . 89. Ses amis trouvent qu'il doit s'expliquer dans un ouvrage. 92. Il annonce son Explication des Maximes des saints. 103. Rassure Bossuet sur ses dispositions. 104. Prie M. de .Noailles d'examiner k loisir le livre des Maximes. 105 , 117. Le laisse maitre de choisir, avec M. Tronson, un Iroisième pour cet examen. 106. (Voyez II. Noailles, PiROT.) S'en rapporte à .M. Tronson pour le redresser, s'il se trompe , et ne craint pas les retardemens. 111. Veut être comme un enfant dans les mains de l'Église, et dans celles de ses amis. 109. Ne veut enseigner que ce que les saints et les écoles catholiques ont enseigné. 117. Ne tient k aucun langage ; prêt k céder k tout le monde , pourvu qu'on sauve le fond des choses. Ibid. S'occupe de l'impression du livre des Maximes. 119. Pense qu'il ne faut le publier qu'après celui de Bossuet. 121, Veut qu'où le publie plus tôt, de

TABLE DES MATIÈHES.

peur qu'on ne l'anéte. 12-2. Rend compte à Bossuet de tout ce qui rcganle la publication de ce livre. 125. Son cœur est pour lui dans le même état qu'auparavant. 129. La prompte publication de son livre ne vient pas de lui. Ibid. Bruit qu'e.xcite ce livre. 130, note. 132, 1S4. Fénelon voit madame de Maintenon. 130, note. 11 n'a songé qu'à dire la vérité ; est prêt à se dédire, s'il s'est trompé. 131, 137. Tâche de montrer la conformité de son système avec les .^rticles d'Issy. 131. Son livre a le même sort que ceu.\ des saints qui ont écrit sur ces matières. 133. Il ne favorise point les Quiétisles. Ihid. 15G, 2G4. Éloges de ce livre.

134. Une personne consultée par madame de Maintenon est surprise de n'y pas voir ce que tout le monde y condamne.

135. Elle y trouve une théologie e.x.acte , une grande pénétration dans la vie intérieure. Ibid. L'auteur peut avoir voulu y justifier adroitement les nouveaux Quiélistes. Ihid. On blâme le livre comme inutile. 13(5. Deux points que Fénelon a tâché d'y élabhr : la charité pure , et l'état de cette pure charité pour les âmes parfaites. 137 , 177 et suiv. 483. Il ne va pas si loin que Bossuet sur l'oraison passive, 137, 157. Fait un projet de lettre pour soumettre son livre au Pape. 138. Le communiqué A M. Tronson et à l'évêque de Chartres. 138 et suiv. Ceux-ci croient qu'il doit y ajouter un désaveu de ce qu'on trouve à reprendre dans le livre. 140. Le Roi permet a Fénelon d'envoyer sa lettre au Pape. Ihid. Il la lui fait présenter par le cardinal Collorcdo. 140. En soumettant son livre au saint Père , il lui explique le but qu'il s'est proposé en le composant. 141 et suiv. Promet au Pape un recueil des sentimens des saints sur le pur amour, pour appuyer sa doctrine. 144. Il voit avec plaisir les objections de l'évêque de Chartres, et croit cependant pouvoir concilier son livre avec les explications qu'il en a données. it5. Écrit au Roi, pour un nouvel examen du livre avec M.M. de Noailles, Tronson et Pirof. 147, 153. Cherche ii Unir l'affaire, mais ne peut obtenir les remarques de Bossuet. 147, 137, 171. Compose des éclaircissenicns sur son livre , et les communique ii ses amis. 1 50. Est étonné qu'on soit content de sa doctrine, et qu'on ne veuille pas qu'il l'explique 131 , 134 et suiv. Conseille à une supérieure de ne point faire lire son livre, h cause des bruits qu'il excite. 132. Il retrace à M. de Noailles tous les faits relatifs à la publication du livre. 152 et suiv. On traite son aflaire sans lui , et on songe 'a le ramener comme un esprit malade. 133. Il exécute fidèlement ce qu'il a promis : injustice de le condamner sans l'avoir entendu. 154. Sa doctrine sur l'espérance approuvée. Ihid. 11 ne consent à expliquer ses sentimens que par son livre. 155, 193. Ses adversaires ne veulent pas avoir eu tort. 155 et suiv. 170 et suiv. 11 ne craint pas l'accusation de quiétisme. 156. Parlera hautement pour se justifier. Ibid. Ne veut voir que Dieu dans cette afi'aire. 138. Est disposé k se défendre k Rou)C. Ibid. Se soumettra simplement, s'il est condamné. 159,171, 188,192, 195 et suiv. 232, 2hC\ 239, 271,293. 300. 300, 33'., 371 , 434, 480, 483, 502, Gll, 638. Il consent k rendre compte par écrit à Bossuet comme k un confrère. 100, 1C3. Ne peut faire un nouveau livre qui ne fasse aucune mention du premier. 161. On voudioit rpi'il s'expliquât par un mandement. Ibid. 163. Il ne peut abandonner son livre, ni en rien ôter. ir.4, 167. .\ intérêt de ne pas traîner l'affaire. 166. Adresse k Bossuet des questions auxquelles celui-ci ne répond point. 168. Il songe k aller k Rome. 167, 170. Répond aux difficultés de M. de Noailles. Ibid. A une conférence avec ce prélat chez M. Tronson. 170, «o^e. Motifs qui l'empêchent de faire une rétractation indirecte de son livre. Ibid. Il offre des expli-

cations. 171 et suiv. Prie .M. de Noailles de lire son Mémoire an Roi et k madame de .Maintenon. Ibid. Seroit prêt k demander pardon k Bossuet, s'il ne s'agissoit que d'un point d'honneur. Ibid. Ne veut point compter avec lui. 173, 190, Nesauroits'y fier, mais n'a aucun fiel. 177, 195. Ne peut convenir qu'il y a dos équivoques dans son livre. 174. Le Roi agrée que l'atfaire aille k Rome. 173. Fénelon veut demander k y aller. 173. Il écrit a madame de Maintenon pour en obtenir du Roi la permission. Ihid. Ecrit au Roi pour le même objet. 176, note. Ne l'obtient pas. 184, 192. Onauroit mieux fait d'accommoder l'affaire en France. 200, 204, 501. Fénelon ne trouve personne avec qui il puisse finir. 176. Il proteste annonce qu'il n'a eu d'autre intention dans son livre , que d'expliquer les Articles d'Issy. 179, 192. Eu partant pour Cambrai, il écrit k madame de Maintenon. 180- Il envoie à Rome l'abbé de Cbanterac. 185. Il le recommande au Pape , et expose k S. S. tout ce qu'il a souffert pour éviter les éclats. Ihid. Mémoire de ce que l'abbé de Chanterac doit dire au Pape en son nom. J85. Il l'engage à répondre k toutes les objections. Ihid. Accusé d'erreurs plus grandes que son livre. 186. N'a jamais changé. Ibid. On peut voir ses écrits du temps des conférences d'Issy. 202. Sa résignation et sa soumission sans ré.'^erve dans l'attente du jugement. VIL 214. VIII. 615. IX. i87 et suiv. i91 ,

195, 107, 199 et suiv. 549, 669. Ses sentimens sont approuvés par ceux avec qui il discute la matière : ses adversaires lui refusent de s'expliquer. 188 et suiv. 192. Son livre est approuvé par les théologiens des Pays-Bas. 188,

196, 205, 218. Fénelon regarde le zèle du Roi contre son livre comme un effet de sa religion. VIL 214. Vœux qu'il forme pour ce prince , k l'occasion de la fête de saint Louis. Ihid.

Négociation proposée k Fénelon par l'évêque de Chartres. IX. 189. Fénelon est disposé k faire ce que désire ce prélat. 193, 204. Veut avoir une réponse de sa main. 194. Il explique sa Lettre à un ami. 15)6 et suiv. 198. En publie une seconde. Ibid. Impression que ces lettres produisent à Rome. 206, 208 et suiv. 210, 214, 220, 234. Il est aimé de ses diocésaine. 196. On cherche k savoir s'il est e.xilé.

197, Il annonce son Instruction pastortde. t98, 203 et suiv. Désire qu'on engage l'examen du livre de Bossuet. 199, 205. Congrégation nommée par le Pape pour examiner le livre des Maximes. 200 et suiv. (Voyez Congrégation , Rome.) Difficultés qu'éprouve Fénelon pour correspondre k Rome. 201. 204, 232, 43G. Pourquoi il désire d'aller k Rome. 202. Y envoie sa version latine. 203. Promet d'éclaircir tous les faits qu'on alléguera contre lui. 295. Rendra compte au i'ape comme un enfant k son père. Ihid. 222, 295. Il lui envoie son Instruction pnstorcde. 209 , 226. Motifs qui l'ont déterminé k la publier. 209, 217, 221, 226. Bon effet qu'elle produit k Rome. 247, 251, 253, 257, 259, 276, 297, 302 et suiv. Ses parties tâchent de l'affaiblir. 280 et suiv. Difficultés qu'on fait k Rome contre son système. 208, 211 et suiv. 217. Il ne veut pas faire imprimer ses défenses, ni les rendre publiques, pour ménager ses confrères. 204, 222, 226, 239, 244, 278 et suiv. 293, 309. Voudroit que le Pape le décidât k cet égard. 281, 288 et suiv. 292, 295, 321. Conduite que ses confrères auroient dû suivre, s'ils avoient voulu éviter le scandale. 217. Ils abusent de leur crédit. 294. On remue tout k Rome contre Fénelon. 218. Il désire que le Pape demande au Roi de l'envoyer k Rome. 227 et suiv. 242, 298. Raisons qui doivent le détourner de ce voyage. 248, 263, 272. Fénelon loué dans les journaux d« Hollande. 228, note. Raisons qui l'empêchent d'entrer en accommodement avec ses adver-

TABLE DES MATIERES

saircs 231, 23G, 256, 295. Hardiesse de ceux-ci. 231. Examen de leur Déclaration. 226. Divers écrits contre celte pièce. 2)0, 227, 230, 238, 210, 244, 251. 253, 255, 258, 299, 315, 388. Fénelon y est étranger. 228, 388. On iinprouve à Rome qu'on ait rendu publique la Diidaration. 23A, 201, 280, 303. A Paris ou la trouve outrée, et donnée sans autorité. 258. Nécessité pour Fénelon d'envoyer ît Rome tous ses écrits traduits en latin. 233. — et de faire imprimer et répandre ses défenses. 237, 239, 246, 2'i8, 257, 273, 303, 311, 313, 346, 3^8. Difficultés qu'il trouve pour leur impression. 278, 288, 30O, 306, 317, 320, 322, 327, 436, 524, 617, 678. Fénelon accusé de vouloir retarder le jugement. 2'iO. Il veut respecter ses confrères à cause de leur ministère et de la confiance du Roi eu eux. 242. il envoie ses défenses à Rome, prêt à se taire , si le Pape le veut. 252, 256, 326. Désire faire réimprimer son livre à Rome, avec des notes réglées parles théologiens du Pape. «52, 268, 284, 288, 500, 507. Les esprits reviennent à Paris en faveur de Fénelon. 220,252, âoS, 281,366. Estime qu'on lui porte à Rome. 253, 259, 284, 322. 339, 391, 394, 399, 482. Motifs qu'on peut produire pour l'y faire caudamner. 264. Moyens à prendre pour finir l'aifaire. 293, 319, 499, 508, 517, Unique accommodement qu'il pourroit souffrir. 266. Comparaison de sa conduite avec celle de ses parties. 252, 256, 259, 294, 310, 329, 335, 337, 392, 401 et suiv. 445, 499, 407, 519, 559, 593, 612, C50. Il ne pense point à retourner â la cour. 266, 368, 373, 506, 544, 568, 585, 637. )1 fait imprimer sou livre en latin, et ses réponses à ses adversaires. 270. 278, 288. 292. Ecrit aux cardinaux du Saint-Oftice. 270, 309. Plusieurs examinateurs l'assurent de l'allention et de l'inipartialité qu'ils apportent dans cette afi'aire. 269, 274 et suiv. Conférences tenues à Rome par des particuliers pour défendre le livre. 276. Des prélats écrivent en ce sens. 300. Les adversaires de Fénelon font des instances à Rome pour hâter la décision. 278 et suiv. 281, 283 et suiv. .360, 413, 418, 423. Le retard ne fient point do lui, mais de l'embarras de sa position. 279. Ses adversaires prétendent que la doctrine de ses défenses n'est pas d'accord avec le livre. 280 et suiv. 307. La modération de Fénelon lui gagne les esprits. 30 'i. On veut faire eiamincr k Rome six propositions sur la matière de sou livre, 306, 327. Ce projet n'a pas de suite. 352. Il demande qu'on presse la décision. 307. Change un article de sa l\éponse à la Déclaration 306, 316, 326, 328, 334, 343, 349, 362, 372. Observations de l'abbé de Chantcrac à ce sujet. 321, 323, 330, 334, 344, 351, 357, 3G1, 363, 37'., 383, 385. Erreurs que soutiennent ses adversaires. 501 et suiv. 649 et suiv.

Fénelon publie des Lettres contre l'archevêque de Paris. 816, 320, 328, 343, 350, 355 et suiv. 362. On les admire à Rome. 375. 384, 39H . 398. Est peiné d'être obligé de contredire ce prélat. VIL 528. Est accusé de quiétisiiie par un Protestant : Bossuet répèle cette accusation. I.\. 312, 319, 570. Il ne peut consentir à aucun changement dans le texte de son livre. 316, 429, 593. La moindre note d'improbation à Rome le tlélriroit, et rendroilson ministère inutile. 321, 330, 355, 368. Ses répou-^es sont généralement approuvées k Rome. 323, 325, 338. Il fera tout par obéissance au saint Père ; rien par crainte on par négociation. 328, 467, 622. Comparaison de sa doctrine avec celle de ses adversaires : il demande qu'on les obhge k combattre les erreurs qui sont dans leurs écrits. 328, 335, 387 et suiv. 443, 450, .'i02, (ilO. On l'accuse à Rome de se relâcher de sa première exactitude dans les devoirs de son miuistère. 331. D'où vient cette nouvelle. 353. Il commence k publier

.ses défenses. 335. Raisons qui l'y obligent. 335 et suiv. 353, 392, 400. Il consent k ne rien publier , après avoir répondu , si ses parties veulent se borner aux écrits déjk publiés. 335 et suiv. 338, 393, 401 et suiv. Ses dispositions par rap[iMrt aux Divers Écrits de Bossuet. 337. Y répondra promptcment et courtement. 350, 353, 356. Il publie des Lettres cmhi: ce livre. 362, 373, 381, 388, 397, 400, 412. Elfet qu'elles produisent k Rome. 403, 410. Sa doctrine est approuvée généralement , surtout par les religieux. 3il, 383, 387, 395, 399, 494, 577, 59C. Elle est conforme à celle de saint Thomas. 341. Ses adversaires veulent qu'on juge le livre séparé de ses défenses. lbi,d. On est k Rome dans celte résolution. 361. Ce qu'ils feroient, si on leur donnoit gain de cause. 3i3. Fénelon ne craint point la guerre d'écrits, mais le scandale. 353, 402. Il voudroit qu'on imposât silence. 244, 298, 307, 354, 356, 4oO, 402, 45G, 463, 474, 484, 486, 578. Ne connoit pas les livres de Molinos, et n'en a lu que deux ou trois chapitres: les condamne absolument. 363, 620. On en est satisfait k Rome. 383 II craint qu'on ne veuille accommoder l'affaire sans lui. 367, 575. N'a point varié en expliquant sa doctrine. 396, 425, 462, 509. Ses parties se jettent dans les faits : il est assuré de les réfuter. 384, 396, 416, 426, 420 et suiv. Il offre de se démettre , si on prouve quoi que ce soit contre lui. 416, 434, 442, 450, 452, 463, 466, 474, 490. Il presse le jugement. 397, 400, 658. On lui fait espérer une issue favorable. 410 et suiv. 428, 494, 634 et suiv. 645. Divers auteurs écrivent pour sa défense. 415, 425. Les notes marginales de son livre latin n'eu doivent pas être séparées : elles justilient sa foi. 397, 416, 58'i. Il craint qu'on ue ilé- Irisse son livre on louant sa doctrine et sa personne. 416. Aime mieux qu'on justifie la doctrine des saints que sa personne. Ibid. Un cardinal propose de faire de son livre une édition corrigée qui seroit approuvée à Rome. 419. luconvéniens de ce parti. 419 et suiv. On extrait du livre trentesept propositions. 417, 423. Ce qu'il en pense. 4 35. Il reçoit la Réponse de M. de Pans k ses Lettres : son jugement sur cet écrit. 425. Il envoie des notes pour y r-^pondre. 429, 433. Cette pièce le justifie sur les faits. 437, 444, 446, 451. Il ne fait point imprimer sa Réponse à cet écrit, pour ménager ses amis qu'on cherche k perdre. 435, 441, ^49. Traduit sa Réponse en latin. 4oO. L'envoie à Rome, et ne veut pas la divulguer. 456, 492. Veut la supprimer entièrement. 484, 486, 497, 502, 523, 594. M. de Noailles en a connoissancc. 492, 503. A dessein d'y répondre. 507. Se borne k des notes manuscrites que ses ami.? trouvent foibles. Ibicl. Ne répond rien. 560. Renonce à toute réponse. 577. Les amis de Fénelon sont renvoyés do la cour : pourquoi. 429 et suiv. D'autres sont desservis. 592. Ce qu'on pense k Rome de ce renvoi. 446, 2'i7 et suiv. 451. Fénelon demande de nouveau d'aller k Rome. 4-30, 432 et suiv. 442, 450, 463, 466, 484. Ce qu'on peut alléguer pour empêcher ce voyage. 435. Le Roi ne le veut pas. 483, 504. Ou veut empêcher Fénelon de publier ses défenses. 434, 44 'i. Réflexions en sa faveur suggérées au Pape par un cardinal. 4 40 et suiv. Raisons qui font craindre la condamnation du livre. 448, 454, 457, 511, 577. L'auteur seroif éternellement flétri, si on prenoit ce parti. 4V9, i86, 491 , 508, 524, 543, 551, 559, 582 et suiv. 626, 641, 707. Nécessité pour lui de se justifier hautement sur les faits. 459, 460, 467, 472, 476 et suiv. 479 et suiv. 483, 486, 502. Leur liaison avec la doctrine. 460, 464, 492, 512, 588. Bossuet publie sa Réponse aux Lettres de Fénelon : ce (]u'en pense celui-ci. 449, 450. Il y répond. 505, 516, 527, 333, 538, 545, 548, 552, 567. Il désire que , si on ne veut

TABLE DES MATIERES

pas le condamner, on le fasse au plus tôt entendre au Roi.

On propose au Pape des tarions de docliiiie pour leiminer l'affaire. 453. 493. Ce projet plaif à Féneion. 471, 501, 633, 68G, 736. Il envoie à Rome des notes sur la Relation du Quietisme, en attendant qu'il y réponde. 46'2, 465. Cette Relation le justifie. 471, 476,"'tS9, 515, 6-26, 830, 533, 545. Il fait passer à Rome une ébauche de sa Réponse à cet écrit. 473. .Ne veut point la publier , jusqu'à ce qu'il l'ait adoucie , pour excuser ses parties en se justifiant. 473etsuiv. 484. 486, 493. Ordonne de la supprimer. 497,

323. Envoie sa Réponse imprimée , par un courrier extraordinaire. 495. L'accompagne d'une lettre au Pape. 490. Demande qu'on examine soigneusement les faits. lOid. — qu'où lui communique tout ce qui est à sa charge- Ibiil. Merveilleux effets de cette Réponse. 510, 312, h\\ et suiv. 322 et suiv. 325 et suiv. 530, 533, 546. On conseille à Féneion d'abandonner son livre. 478, 481, 488. N'y peut consentir. 495, 498, 505 et suiv. Aime mieux souscrire à sa condamnation. 495, 518, 521. Les cardinaux reviennent en sa faveur sur les faits et sur la doctrine. 491, 496, 498, 534, 345, 548, 565, 603. 11 demande qu'on mette un terme aux écrits des deux parties. 491, 497, 501, 516, 531, 537, 644, 573. Le point d'honneur empêche ses adversaires d entrer en accommodement. 500, 505 et suiv, 316, 550. Ils craignent que le scandale ne retombe sur eux. 318, 520. L'évêque de Chartres lui fait proposer une nouvelle négociation. 516, 349 et suiv. 574, 622. Conditions de l'accommodement. 518. Raisons qui ne permettent point à Féneion de l'accepter. 519, 532. 574, 622. 11 est impossible en France. 537, 586, 691. .Ne pr'ut consentira aucun accommodement qui rendra sa foi douteuse. 372, 517, 622, 637 et suiv. .acceptera tout ce qui sera réglé par le Pape. 371,

324, 574, 386, 638, 680. Otlre d'expliquer son livre. 524, 339, 659. Répond à la Lettre pastorale de l'évêque de Chartres. 531, 237. On arrête ses écrits à la poste. Ihid. 543, 349, 568. Celte mesure déplaît à Rome. 578, 390. On l'espionne. 544. Ce qu'il pense des Traités latins de Rossuet. 539. 11 y répond. 343, 331, 333. Les Facultés de théologie sont pour lui. 339. (Voyez Stktaert.) Voudroit qu'on les consultât. 537, 574 et suiv. 670, 674. Raisons qui doivent empêcher sa condamnation. 542 et suiv. 553, 569. Témoignage de Bossuet en faveur de ses explications. 553. Féneion propose , fii cas de condamnation évidente , de supprimer lui-même son livre. 555. Ses parties font dresser par des docteurs de Paris une Censure de ce livre. 556, 579. 635. But de ses adversaires en faisant cette démarchi;.

556, 66<. On se récrie contre cette mesure. 556 et suiv. 573, 590. Féneion écrit contre la Censure. 657. Il se plaiut au Pape. 669. Sa lettre n'est point i-endue ; pourquoi. 692. Il peut tirer parti de cette pièce pour sa cause. 665. Danger d'autoriser la conduite des docteurs. 557, 573, 653. (Voyez SoRBON.NE.y Féneion reçoit les Remarques de Bossuet sur sa Réponse à la Relation. 536. Sommaire de cet écrit.

557. Il en relève plusieurs passages. 573, 576. Montre que l'auteur se contredit lui-même. 556. Y est accusé de répandre à Rome des écrits contre la France et le clergé. 5M et suiv. 573. 11 craint qu'on n'envoie contre lui des pièces secrètes, et en demande communication. 538, 5G8, 574, 604, 631, 638. .\rticlcs sur lesquels il doit se justilier. 37 9. Promet sa réponse dans un court délai. ::58, 560, 570. L'envoie par un courrier extraordinaire. 573. Pourquoi elle est plus forte que ses autres écrits. Ibid. 612. Y fait des additions. 582. P:ffet qu'elle produit à Rome. 594 et suiv. 604, 613, 624. N'e la répand point k Paris : pourquoi. 602.

Nécessité de la répandre. 625, 028, 630. Commence à la publier. 632, 669. .Vttacheruent de ses amis. 592.

Fénelou discute les divers partis que Hume peut prendra pour terminer l'affaire. !)82 et suiv. 606, 626, 640, 659, 686 , 696 et suiv. 705. On ne peut condamner ses expressions, sans condamner les saints canonisés. 584, 626, 658, 679. Sa répugnance à donner des explications qui changeroient le texte de son livre. 593. Il aimer-oit mieux qu'on suspendit le jugement, et qu'on imposât silence. 594. On lui demande un écrit pour justifier les expressions de son livre par celles des saints. 597 , 629 , 633. Il envoie cet écrit. 631 , 646. On lui conseille d'écrire air Pape, pour lui exposer sa doctrine , qui n'est pas celle qu'on lui impute. 598, 6C0, 609. Il envoie cette lettre. 618. Elle est approuvée. 633, 643, 660, 671. Il demande k répondre sur les faits . même après la décision. 603, 641. Envoie k Rome de nouveaux écrits. 601 et suiv. 621, 626, 673. On en est satisfait. 650, 656, 661 , 667 et suiv. Son abandon entier à Dieu dans celte affaire. 602, 627, 632 , 639 , 658 , 669, 675, 691. Il rend compte au Roi et à madame de Maintenon de ses dispositions présentes. 610. Son livi-e doit être justifié, si on s'en tient à la règle du Saint-Office. Ibid. et suiv. On ne peut séparer les défenses du livre. 612 , 049. Il ne peut expliquer sa doctrine , sans justifier son livre. 637. On ne peut le juger sur des propositions détachées. 6F6. Il ne croit pas devoir dénoncer les écrits de Bossuet , mais voudroit que quelque religieux les déférât au Saint- Office. 648, 669, 675. On pourroit aussi déférer M. de Nodilles. 648. Religieux dénoncés à la cour de France comme par'tisans de Féneion. 628. Menaces faites k ceux qui paroissenl douter de sa condamnation. 666. On ôte k Féneion ses appointemens et son logement de précepteur des jn-inces. 672, 680. Il souffre des peines qu'il donne à l'abbé de Chanterac. 691, 704, 718. Demande au Pape une décision claire, et expose les raisons qui doivent la lui rendre favorable. 691. Répond au Théologien de l'évêque de Chartres. 704 : et aux Passages éclaircis de Bossuet. 706. Désire savoir ce qu'il doit faire, s'il est condamné. Ibid. Promet la plus absolue soumission. Ibid.

Le Pape pr'ononce sur le livre des Maximes. 707 , 7H et suiv. Ciixonstances de ce jugement. 731, 737. Les propositions du Bref ne sont pas conformes k celles qui ont été arrêtées parles examinateurs. 736. Conseils que reçoit Féneion sur la conduite k tenir. 709 , 713 et suiv. 715, 719. Intérêt qu'on lui porte k Rome. 715. X. 8, 15. Bruits de Paris k celle occasion. IX. 716, 739. Sentimcns de Féneion en apprenant sa condamnation. 71 7. Ce qu'il veut mettre dans son Mandement. Ibid. X. 8. Letli-es où il manifeste sa parfaite soumission. IX. 720, 725 et suiv. X. 16. Combien elle est sincère. X. 17, 20, 24,36, 38, 42, 48, 52. Plaintes et intrigues de ses adversaires. IX. 719, 721. X. 14. Ils fonl imprimer et colporter le Bref k Paris. IX. 735. Leurs rlémarches pour obtenir une Bulle au lieu du Bref. 738. X. I.'i, 20. Ils méfient en do;ite la soumission de Féneion. 16, note ; 23, 29. Ils font perdre au directeur de r.\cadémie de France sa place k Rome. IX. 738. Offre que lui fait Féneion. X. 20. Témoignages d'intérêt que Féneion reçoit de ses amis. IX. 721 et suiv. 724 , 728. X. 33. Il consulte le Roi sur la conduite qu'il doit tenir par rapport au Bref. IX. 726, liO , 735. Ce qu'on lui répond. Ibid. 11 envoie k Rome le projet de son Mandement d'acceptation, 726, 729; puis le Mandemeirt. 734. Il craint que ses adveisaiies ne fassent di'esser un Formulaire ou une Bulle. 727, 730. X. 6. 13. Ses sentimens à leur égard. IX. 728. X. 36. Comment il veut agir envers eux. IX. 728. X.

7. Il souhaite que Rome justifie la saine doclrine sur la charité. IX. 729 et suiv. 730. \. 5 , 24. Il écrit au Pape pour lui exprimer sa soumission. \\. 7;U, 734. Veut qu'on répande sa lettre à Rome. Mit/. Puhlic son .Mandement. 735. N'ose publier le Bref avant l'enregistrement. lOid. Tout le monde lui est favorable. X. 13 et suiv. 17, 2-.', 2â, 29, 33, 36 et suiv. Félicitations qu'il reçoit sur sa soumission. IX. 739. X. 9, 22, 25 et suiv. 37 et suiv. 39. Répond à celles de l'évèque de Chartres. 9. Ses advei-saircs voudroienl le faire expliquer- 14. Sa soumission les irrite. X. 25, 27 et suiv. Sa véritable doclrine n'est pas condamnée. 21. 36. Il veut garder le silence. 14, 40 et suiv. 52. Combien cela est nécessaire. 23, 32, 39, 43, 52. Il est disposé k blâmer publiquement les écrits qu'on feroil pour sa défense. 14, 36. Fénelon se soucie peu de louanges vagues du Pape. IX. 736. X. 6, 19. Il désire cependant un Bref, pour marquer qu'on accepte sa soumission. Ibid. 23 , 28. On promet ce Bref. 20 et suiv. 24. Ses adversaires tâchent de l'empêcher. l/ii(/. 27. On y fait des suppressions. 25 , 27. Texte de ce Bref. 26. Fénelon reçoit une lettre du Roi pour convoquer les évèques de sa ]irovince. 19. Il écrit h cet effet à l'évèque de Saiiit-Omer. 22. Ce qu'on peut conclure de la lettre du Roi. 23. Ses parties demandent , dans l'assemblée de Paris, la suppression de ses défenses. 29 et suiv. Cette mesure est odieuse et injuste. 34. Ses dispositions k cet égard. 30. Les exemples qu'on allègue se tournent en preuves pour lui. 31 . Détails sur l'assemblée provinciale de Cambrai. Ibid. Fénelon envoie à Rome les actes de cette assemblée. 35. Il ne peut consentir qu'on excuse indirectement son livre. 36, 40. En quel sens il ne s'est pas rétracté. 41 et suiv. .Mesures odieuses que l'on prend pour s'assurer de sa soumission. 45. On l'avertit eu secret qu'on veut le mander k l'assemblée du Clergé de 1700 , pour y renouveler , avec des exphcations amples et précises , la condamnation de son livre. VIII. 394. Le Roi lui demande de donner un second .Mandement pour publier le Bref du Pape. X. 4S. Dispositions de Fénelon k l'égard de l'évèque de Chartres qui vouloil lui écrire. VIL 554. X, 50. Il refuse de laisser publier des écrits composés pour sa justiticatiou. h2. (Voyez Gerberon.) Le P. La Chaise lui communique les lettres écrites k Rome par Bossuet pendant son affaire : ce qu'il en pense. 54. Fénelon a aussi copie de la correspondance des agens de ses adversaires k Rome. IX. 722. X, ;5. Le Pape Innocent XII veut le faire cardinal : on l'obsède k la mort pour l'empêcher de le déclarer. 56. Rapports de Fénelon avec madame Guyon. Quand il a commencé k la connoitre. VII. 404. X. 60. Ne l'a introduite en aucun lieu. VII. 404. Est prévenu contre elle. IX. 157. Demande qu'elle explique sa doctrine : elle le fait. Ibid. Est édilié d'elle pour ce qu'il en a vu. VII. 404. IX. 158, 388, 441, 544, 649. Promet de ne rien dire ni pour sa personne ni pour ses ouvrages. VIL 406 et suiv. Madame de iMaintenon voudroit qu'il déclarât ce qu'il pense de la doctrine de madame Guyon , avant sa nomination k Cambrai. IX. 51, note. 11 ne croit pas pouvoir condamner sa personne. 78etsuiv. 118,480. S'est abstenu d'examiner ses écrits. 78. 11 désire être bien avec .M. de Noailles , mais ne convient pas que madame Guyon ait tort. 75 et suiv. note. Ce qu'il pense de l'Ordonnance de M. de Chartres contre elle. 76. Ne veut se mêler d'elle ni directement ni indirectement , mais ne peut parler contre sa conscience. 79, 87 et suiv. 103. On veut qu'il témoigne (ju'on a eu raison de censurer ses livres 81. Il en écrit k madame de Maintenon. Ibid. Il répond de faire expliquer précisément madame Guyon. 83 et suiv. Déclare k plusieurs personnes qu'on a eu rai-

son de censurer ses livres. 85 et suiv. 90. Raisons qui l'empêchent de les censurer sans exphcatiou. 85. Il est prêt à signer un formulaire contre cette dame, si l'Église l'exige. 88, 110, 1-28. Il dresse un projet de soumission pour elle. 91. La laisse au jugement de ses supérieurs. 118. Ne veut point ébranler les censures des évèques contre elle , quoiqu'il ne puisse y adhérer sans déshonneur. 151, 158. A j.arlé suflisammenl de ces censures dans sa lettre au Pape. 156. N'a point d'autorité pour examiner cette dame. 158. .\ cessé tout commerce avec elle quand on a commencé à parler contre elle. 388. Il ne peut souffrir que l'on confonde sa cause avec celle de madame Guyon. 388, 416. Il a toujours condamné ses livres dans leur sens natund. 466 , 472 et suiv. 479, 485, 491 , 496, 500, 521, 585 , 620 et suiv. On fait courir k Rome sa lettre k madame de Maintenon touchant madame Guyon : impression qu'elle produit. 421 , 526, 431, 437, 45'J, 447, 4.>1, 475. Cette lettre le justifie. 443, 449, 467, 475. Il expose au Pape sa conduite par rapport k cette dame et k ses écrits. 443 , 4G1 , 620 et suiv. Son livre n'est point une apologie de madame Guyon. 4G2, 487, 491, 408. On est satisfait à Rome de sa justification par rapport k cette dame , et on blâme le procédé de ses adversaires. 643. Ses dispositions k la nouvelle de la condamnation de son livre des Maximes. IX. 723 et suiv. On a attaqué madame Guyon parce qu'on vouloit perdre Fénelon dans l'esprit du Roi. X. 74.

Fénelon est eu paix dans son diocèse après l'affaire de son livre, et n'a d'épines que de la part de ses suffragans. VIL 219. Il n'écrit k Paris que par des voies sûres, et k trèspeu de personnes. 220 , .568. Il use de réserve pour no point compromettre ses parens et ses amis. VIII. 395, 617 cl note. Il désire que les maisons des .Jésuites soumises à la domination espagnole par le traité de Ryswick , continuent k dépendre du provincial de la Flandre française. 399. Il publie une Ordonmuice pour la vente des blés du Câteau-Cambrésis- 338. .^dresse k M. de Pontchartrain des réclamations sur une nouvelle charge imposée au clergé du (.lambrésis. 340. Reçoit du Roi la permission de visiter la partie espagnole de son diocèse. 341. IX. 279. Réclame contre des vexations exercées par des officiers des eaux et forets. VIII. 3G3, 374 et suiv. Pour le maintien des franchises k Solesmes. 3G4 et suiv. Se concerte avec M. de Bernières pour la levée de la capitation. YlII. 364 k 367, 369 et suiv. Pour des mesures k prendre contre un habitant du Cateau. 305. k l'occasion de troubles dans l'abbaye de Liessis. 367 et suiv. 375, 379 et suiv. Sur le changement d'un aumônier dans l'hôpital de Landrecies. 267 et suiv. 371. Pour la repression d'un grand scandale k Avesnes. 372. Au Cateau. 385. Sollicite l'exemption de la milice en faveur des clers maîtres d'école. 372 et suiv. 377. Sollicite l'établissement d'un pasteur dans un hameau de son diocèse. 377, 379. Recommande la paroisse de Pommerœuil. 379. Sur la prévoté de Solesmes. 385. Félicite le pape Clément IX sur son exaltation. VU. 544. Ne trouve pas k propos (ju'on demande au Roi d'étendre l'exécution de l'édit de 1693, sur la juridiction ecclésiastique, aux pays nouvellement réunis k la France. VIII. 405. S'oppose k l'établissement d'un tribunal d'officialité dans le ressort du Parlement de Paris. 408. Ses rapports avec ses suffragans pour diverses affaires de juridiction. 413 et suiv. Il veut maintenir son église dans l'exemption du droit de joyeux avènement. 314. Il compose un .Mémoire k cet effet. Ibid. et suiv. (Voyez Joyeux Avènement.) Sa sollicitude pour divers objets d'ordre et de discipline dans son diocèse. 342 et suiv. 332. Il ne décide rien de son propre sens dans le gouverne-

TABLE DES MATIÈIIES.

ment de son diocèse. IX. 110. 11 a un vicariat composé de personnes du pays. Vil. 644. Son allention au choix des curés, et des sujets qu'il présente pour les bénéfices. VIII. 3.S2 et suiv. .354. Sa conduite à l'égard d'ecclésiastiques scandaleux. 353, 357 et suiv. "^67 et suiv. 375, 379 et suiv. X. 141 et suiv. — ou suspecis surla doctrine.VlIl.;joy.Sa précaution pour donner des certificats. IX. 373. Embarras que lui causent des canouicals de sou diocèse à la nomination du Pape. Vil. 423. Son attention pour les communautés religieuses et pour la nomination de leurs supérieurs. 573, 575. VIII. 228, .'.00 et suiv. 403 et suiv. Son zèle pour le maintien de l'abstinence du Carême. 344 et suiv. Le Pape approuve sa fermeté à cet égard. 342. Ses soins pour conserver intacte sa juridiction. 204, 347, 3i9, 363, 416. (Voyez Soldats.) Sa délicatesse par rapport à une ordination qu'on lui proposoit. 352. U blâme l'indiscrétion d'un prédicateur, et désire que ses supérieurs l'éloignenl sans bruit. 343. Donne des conseils pour M de Coellogon, évèque de Tournai. VU. 595. Est affligé de sa mort. 623. Demande au prince Eugène sa protection pour les églises de Tournai et des environs. 670.-

Fénelon a une enircvuc avec le Duc de Bourgogne après cinq ans d'absence. Vil. 233, 533. VIII. CV9. Seconde entrevue avec le prince. VII. 238. (Voyez Louis , Duc de Bourgogne.) H est consulté sur l'alfaire des cérémonies chinoises. 556. (Voye;. Chine.) Il prépare un .Mandement contre le Cas de conscience. 570 , 574. (Voyez ce mot.) Il redoute d'écrire sur cette matière. 570. Ne voit rien de bon , que l'absolue soumission et la docilité pour l'Eglise. 377. 11 envoie au Pape Clément XI son Instrudion pastorale sur le Cas de Conscience. 581. Il pardonne les intrigues les plus injustes à ceux qui vont fouiller dans ses intentions. 583. Souhaite que la nouvelle Bulle demandée par le Roi s'explique nettement sur l'infaillibilité de l'Eglise, toucliant les textes dogmatiques. 387. Circonstances favorables pour une pareille décision. 588. On répand le bruit que Fénelon a fait l'Oraison funèbre de Bossuet. 591. Ce qu'il répond. Ibid. Il corrige, dans une seconde édition de son Instruction , une assertion relative a Baïus. 592. Différence qu'il trouve entre le sens propre d'un texte , et le sens personnel de l'auteur. 593. Ecrits faits contre son Instruction. 594. U publie de nouvelles Instructions. 59C. Donne son avis sur les moyens de terminer le diflérend élevé entre le clergé de Hollande et le saint siège. 597. (Voyez Coude.) Les Jansénistes se déchaînent contre Fénelon. 603 et suiv. Le Pape désire que les Instructions de Fénelon soient traduites en latin. 604. (Voyez Ci.kmlnt XI, GABRiti.r.i.; Fénelon correspond avec le cardinal de Bouillon; il l'exhorte à faire un saint usage de ses disgrâces. 609. (Voyez Bouillon ) Il écrit au Pape sur les vertus de saint Vincent de Paul. 612. Fait un Mandement sur la bulle Vinearn Domini. 616. (Voyez Bulle.) Il va aux eaux de Bourbon , et passe par Paris , sans v(jir que très-peu de personnes. G21. Désire que l'on fasse la paix. 251 S'occupe d'un travail surla doctrine de saint Augustin, louchant les matières de la grâce. 252 , note. Le duc de Chevreuse lui donne son avis sur cet ouvrage. Ibid. Il veut le refaire tout entier. 306. Voudroit donner une nouvelle édition de ce père. 331. Fait un abrégé de son grand ouviage sur ce père. 370. i Voyez Augustin.) Fénelon adresse au pape Clément XI un Mémoire louchant une accusation qu'on inlenloit contre lui, de n'avoir rien dit, dans ses Instructions, de l'infaillibililc du Pape. 624. (Voyez Papk.) Il lui rend compte du sacre de l'Electeur de Cologne. 626. Ce prince consulte Fénelon sur les questions du temps ; il ap-

prouve sa conduite. 632. (Voyez Cologne.) Le cardinal de Bouillon félicite Fénelon d'un noble procédé envers l'évèque de Saint-Omer. 633 et suiv. Fénelon écrit contre le sileiice respectueux. 634, 636 et suiv. 643 et suiv. 647.

Il rend compte au ministre de la guerre , des blés qu'il a en sa disposition , et les lui offre pour le service des armées. 436,630. Son désintéressement a cetégard. VIII. 19. Raisons de Fénelon pour ne point écrire au cardinal do Noailles, à l'occasion de la mort du maréchal son frère. VU. 644. (Voyez II. Noailles.) Il explique un de ses Mandemens , auquel on donnoit de malignes interprétations. 643. Ses craintes sur le sort de la ville de Cambrai : sa répugnance à passer sous un gouvernement ennemi , quoiqu'il n'ait par lui-même aucune ressource. 631 , 701 et suiv. Se laisseroit mettre en prison , mais ne prêteroit aucun serment aux ennemis ; ne feroit que ce qui plairoit au Roi. 710. Son indiiférence par rapport à un voyage qu'on désiroit qu'il fit à Paris. 300. Fait divers voyages à Chaulnes. 252, 292 , 328 et suiv., 366,389, 433 et°suiv. 438. VIII. 708. Il écrit contre la Théologie de Habert. 624 , 628. (Voyez Habert , III. Tellier.) Il adresse des réclamations à l'évoque de Tournai sur une thèse répréhensible soutenue il Lille. VIII. 637. Son zèle pour la répression du Jansénisme. 661 et suiv. Il ne désire point revenir à la cour, et prie le P. Le Tellier de ne se commettre en rien pour cela. 664. Obstacles à son retour ; la politique du Télémaque, et son livre des Maximes ■■ intention qu'il a eue en le composant. Ibid. L'a sacrifié avec joie et docilité. Ibid. (Voyez Télémaque.) Le Roi , pour s'assurer de sa doctrine , devroit prendre la voie canonique en s'adressant au Pape. VII. 300. Fénelon compose un MémoireVihve et fort sur la cour de Rome. 333. VllI. 7. (Voyez Alamanni , Fabroni, Pape, Rome.) Les Romains ne sauroienl trouver un Frani.ais qui leur donne plus que lui , ni de meilleur cœur. VU. 303. Le Pape est content de sa doctrine sur l'infaillibilité contestée. 304. Fénelon a fait son écrit selon Dieu , de manière que , s'il revenoit en France , il ne montrât qu'un vrai zèle pour l'Éghse et pour l'État. 308. Est tout prêt à se taire, consent qu'on brûle son écrit. Ibid. 318. Compose, sur les affaires générales de l'Etat, des Mémoires qu'il envoie aux ducs de Chevreuse et de Beauvilliers. 314 et suiv. 366, 367, 370. Est prêt â donner sa vie pour le Roi et la maison royale. 315, 317 , 324, 375. Voyez Louis XIV. ; Ne voyant plus de ressource après la rupture des négociations, il propose des mesures extraordinaires pour sauver la France. 321. Veut qu'on consulte les notables. 322. Ne propose point les Etals-Généraux; pourquoi? /6h/. Ses vues sur la paix. S30, 3G7. Grandes dépenses auxquelles il est obligé. 4-15.11 offre sa vaisselle d'argent, son blé, etc., pour le service de l'Etat. 367. Veut faire à ses dépens un service pour le duc de Berri , si le Roi n'en demande point. 475. U s'emploie pour faire cesser les maux qui désolent l'Eglise de Tournai; Lettres et Mémoires qu'il ciunpose à ce sujet. VllI. 419. (Voyez Beauvau, Réné- Fr. de ; Beri.o , Tournai. ) Il reçoit un Bref du Pape qui le charge de lui rendre compte de la séduction des fidèles par les hérétiques du côté de Lille. VU. 343. Il rend compte k Sa Sainteté de l'état de la religion dans les Pays-Ras. 710. Lui montre que l'on y a plus ii craindre du Jansénisme que du Calvinisme. 711. Reçoit un nouveau Bref du Pape. VUI. 21. Vues de Fùnelon sur le choix d'un premier président du parlement. 332 et suiv. Il s'occupe de répondre au P. Quesnel , mais ne peul rien lui dire de raisonnable , qu'après avoir convaincu Habert. 365 , 368. Fait un Mémoire abrégé de son ouvrage contre ce docteur,

TABLE DES MATIÈRES

pour l'envoyer au Pape. 3fi5. Ses instances auprès du Roi pour confier .»on séminaire aux prêtres de Saint-Sulpice , 372, -^98. Coniliien il est tout hé de la mort de la Diidiesse de-Bourgogne; ses inquiétudes sur la santé du prince son époux VII. 372. VIII. 47. 11 envoie pour ce prince des réflexions tirées de saint Augustin, et convenable? à sa situation. VII. 373. Sa douleur de la perle du piince. 373 et suiv. (Voyez Louis , duc de Bourgogne.) Combien on doit désirer et acheter la paix Uml. 378,381. Le Hoi veut avoir l'avis de Fénelon sur un Mémoire composé par le Dauphin , touchant les affaires du Jansénisme. VIII. 62. Lettre du prélat à M. Voysin sur ce sujet. //>(>/. Il réfute un Mémoire du cardinal de Noailles tn réponse à celui du Roi. VII. S77. Dans quel espiit il fait cette réfutation. It/id. (Voyez II. Noaili.es , III. Teli.ier.) Envoie au duc de Chevreuse la copie d'une lettre de la maréchale de Noailles , et de la réponse qu'il veut y faire, et le consulte sur cette réponse. IOkL (Voyez III. Noailles.) Il demande au Roi d'autoriser les amis de la saine doctrine îi la défendre par leurs écrits. 110, -llS. Il expose le piojet de son Instruction en forme de Dialogues. VII. 379. Voudroil que quelques évêques l'approuvassent. 380. Cet ouvrage est loué universellement. 473. VIII. 242 et suiv. S48, 2ol, 257 Demande un grand-vicaire qui pût le soulager ; qualités qu'il désire trouver en lui. VIL 453. Fénelon donne son approbation aux Réflexions du P. Lallemant sur le nouveau Testament. 464. VIII. 147. (Voyez Lallemant.) Prie pour le Pape sans intermission, et lui fait insinuer ce qu'il lui parolt nécessaire de faire à l'égard de la Bulle que l'on piépare contre le P. Quesnel. 166 et suiv. ;Voyez Bulle, Clemknt XI, Daubenton, Jansénisme, Quesnel. ) Il reçoit du Pape des pouvoirs extraordinaires pour remédier à un abus concernant les immunités ecclésiastiques. 362. Il fait exposer au saint Père les raisons qui doivent le déterminer à accorder les Bulles de l'abbé de Saint-Aignan. 17i. (Voyez Beauvilliers , Fr. Honorai de.) Se justifie auprès du Roi touchant les ouvrages qu'on fait courir sous son nom. 176. Déclare au ministre qu'il a été absolument étranger aux démarches qu'on a faites pour lui obtenir la permission d'aller à Paris voir sa nièce malade. 181. Ne songe qu'à se préparer à la mort , en servant l'Eghse dans sa place. Ibid. Compose un Mémoire sur la forme d'acceptation de la bulle Unigenitus. 186. Consolation qu'il éprouve en lisant celte constitution. 192. Fait un Mandement d'acceptation pour la partie de son diocèse qui est sous la domination impériale. VII. 473, 475. Ce Mandement est admiré généralement. VIII 242 et suiv. 244, 248, 251. Son dessein en le composant. 244. Ses vues sur les moyens de procéder contre les prélats réfraclaires. 233, 255 et suiv. 260, 262, 269, (Voyez Concile.) Croit que le saint siège doit envoyer la constitution à toutes les éghses catholiques. 276. Désire avoir un coadjuteur. VIL 483. : mais voudroit le connoitre à fond. 284. Les temps orageux présens et h venir l'éloignent d'une démission absolue. Ibid. Il n'est plus qu'un squelette qui marche et qui parle ; ses occupations le surmontent. VU. 541. Sa vie est triste et sèche comme son corps. 562. Il ne vit plus que d'amitié, et c'est l'amitié qui le fera mourir. VU. 476.11 méprisoit la vie, et parloit de la mort avec épanchement de co'ur. X. 153. Ses inquiétudes sur la maladie du duc de Beauvilliers. VIL 388. Il console la duchesse de la perte de son époux. 388 et suiv. Un accident qui faillit le faire périr, est pour lui un avertissement de se prépaier à la mort. VIII 258. X. 153. Ses dernières let'res portent une eiii[ireinte de tristesse , et di; pressentiment de îa fin

prochaine. VIL 389, 390, 482 et nuiv. X. 133. Aussitôt qu'il se .sent attaqué il se prépare ii la mort et demande les sacremens. Ibid. Il manifeste ses senlimens sur le livre des Maximes. VIIL 283. Demande au Roi de lui donner un successeur pieux et zélé, et de finir l'affaire de son séminaire. Ibid. Dans ce douloureux état, la lecture de l'Ecriture sainte faisoit toute sa consolation. X. 154. Ses dernières paroles furent un évangile de paix. Ibid. Regrets à la mort de Fénelon. VIIL 282 , note ; 284 et suiv. Testament de Fénelon. X. 135. Il y déclare encore ses vrais senlimens par rapport ii son livre des Maximes. Ibid. Soumet â l'Eglise tous ses écrits. Ibid. Désire que ses funérailles se fassent avec simplicité. 136.

Témoignages d'estime du pape Clément XI pour Fénelon. VII.552,VI1L 145, 200,230, 248 et suiv. 251. 358, 359, 362. 11 pensoit aie faire cardinal. 281 , note. Témoignages de cardinaux et prélats. 248 , 251. IX. 330 et suiv. 386, 405. (Voyez Alamanni , Bentivoglio , Cardinaux, Col-

LOREDO , Cl'SANI , DeLFINI, DeNHOFF, FaBRONI , GaBRIELLI,

Nigroni, Paulucci, Oi'irini , Sacripante, etc.)

Fénelon est , selon Bossuet, un saint d'une grande lumière . plein de droiture, de candeur, de simplicité. X. 109. Il brille d'esprit, est tout esprit. 119 et suiv. Il a, sur l'obéissance, une maxime que Bossuet trouve admirable. 127. Il est le directeur de madame de la Maisonfort. X. 83. — et ses décisions règlent sa conduite. lOD.

Fénelon éloit lié avec plusieurs hommes de lettres , ses contemporains. (Voyez Lallemant , Lambert , Lami , Mo- TiiE (Houdar de lai , Quirini, Sacy, Sanadon, Santeul , etc. )

Fénelon a mené une vie occupée de ses devoirs , remplie des vertus qui avoient rapporta son état. X. 138, 152 et suiv. Il s'est adonné avec zèle à la direction des personnes de toute condition : lettre touchante à un militaire, pour l'exhorter a revenir à la pratique de la religion. VIIL 507. Il continue de le fortifier et de l'instruire. 508 et suiv. Lettres à des religieuses. 449 et suiv. — à diverses personnes de piété qui vivoient dans le monde. 540 et suiv. — à des personnes de la cour. 478 , 519. ( Voyez Chaulnes, Chevreu.se , Colbert II et IV. Cologne, Directeur, Gramont , Lami, Mainte:«on , Maisonfort, Oraison, Risbourg . Voies intérieures. )

Application de Fénelon à remplir les devoirs de son ministère pastoral. 568, 658, 687. IX. 356, 544. X. 140. Son assiduité dans la visite de son diocèse, VIL 415 , 47î etsuiv..S29etsuiv. 537.V111. 587, 631 etsuiv. X. 149. Son amour pour l'Eglise. 146. Son zèle actif. VlH. 341. 11 s'applique à convertir les libertinset les hérétiques. 147. Sadocilitéàl'autorité de l'Eglise. Ibid. Zèle qu'il a pour son trou- [ieau.148. Il parle familièrement aux soldats et aux gens de la campagne. Jtn'd. Console les prisonniers, fruits de son zèle à leur égard. Ibid. Visite les hôpitaux , y convertit des soldats. Ibid. Vaque â la prédication jusqu'à la fin de sa vie. 149. 11 est prêt à donner sa vie pour ses ouailles. Ibid. Il éloit homme de prière. 145. Assistoit les dimanches et fêtes aux offices de sa cathédrale. Ibid. Se préparoit chaque jour par plusieurs heures d'oraison à la célébration des saints mystères. Ibid. Etudioit continuellement l'Ecriture, les Pères et les théologiens. Ibid. Son humilité. 139. : elle a été héroïque dans sa soumission au Bref qui a coudamné son livre. 140. Il veut qu'on fas.-;e de lui comme d'un mouchoir, qu'on prend, qu'on laisse , qu'on cliilTonne. Vil. 384. Ne veut s'élever au-dessus de personne. 328. Ne connoU point d'homme plus petit que lui. X. 142. Veut être le plus pelil des enfants de Dieu. VIIL 282. Est ]>rèt

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à recevoir des avis et .ies corrections de toutes les bonnes aoies. Ibid. Il y a en lui un fond d'amour-propre et de légèreté dont il est honteux. 56S. Est à lui-même tout un grand diocèse qu'il ne sauroit réformer. Ibid. Il est sec , rebutant, négligent, manque d'attention et de délicatesse; 6i5 : distrait et peu compatissant. 663. Passe sa vie à se fâcher mal à propos , à parler indiscrètement et à s'impatienter. VII. 348 Sa patience dans les affaires. VIII. 658. 5a douceur. VII. 575. X. 140 et suiv. Il n'aimoit point les railleries piquantes. 14ï. Sa bonté et son indulgence pour ses domestiques. Ibid. Conseils sur la conduite qu'on doit tenir à leur égard. VIII. 588. Sa mortification. X. 142. Il observnit un régime sévère pour la nourriture. Ibid. Son appliralion à combattre sa volonté et son humeur avoit produit en lui Tégalité d'esprit , l'affabilité , la complaisance. 1*3. Son palais de Cambrai est brûlé, sans qu'on en ait rien pu sauver. X. 131 et suiv. Il reçoit celte nouvelle avec la tranquillité que la vertu solide peut donner. 133. Il étoit détaché des biens et des honneurs. X. 143. Pratiquoit la pauvreté dans ses habits, même d'église.

143. Dans cei esprit , ne portoit point une croix enrichie d'émeraudes que l'Electeur de Cologne lui avoit donnéo.

144. N'avoit dans son palais aucun meuble qui sentit le faste. Ibid. Ne portoit jamais d'argent sur lui , qu'en voyage et par nécessité. Ibid. Fait distribuer aux pauvres une somme qu'il avoit été obligé de recevoir. Ibid. Sa simplicité ; en quoi il la faisoit consister. 146. Ne pouvoit supporter la cérémonie. Ibid. Aime bien que son neveu goûte la pauvre Ithaque et les pénates gothiques de ses pères. VU. 481. Charitable envers les pauvres, il l'étoit surtout k l'égard des pauvres malades. X. 149. Ses aumônes immenses pendant la guerre et la disette. 150. Il loge jusqu'aux animaux dans son palais. Ibid. Sa confiance en la Providence. Ibid. Il reçoit des blessés dans son séiriinaire. /6id. Son palais est la ressource des ofiiciers. /Z*)d. Il entretient à ses dépens beaucoup d'ecclésiastiques pendant leurs études, soit à Cambrai , soit à Paris. 151. 11 assiste long-temps une communauté naissante. Ibid. Sa libéralité lui fait gagner une ame à Dieu. 1S2. Sa générosité pour les médecins qui avoient soigné son neveu blessé. \11. 469. (Voyez VIII. Fenelon , ci-après.; Ses offres généreuses pour subvenir aux besoins de l'Etat. 333 , 367 , 516. Sa reconnaissance pour les bienfaits du Roi. 214 , 665. X. 150. Il se charge des frais de l'éducation d'une jeune Anglaise. VU. 649. ( Voyez Ogelthorpe. ; Il donne à «a cathédrale un ostensoir d'or. 477. Amour de Fénelon pour ses parens 39-2 et suiv., 400 et suiv., 407, 409, 411 et suiV., 415, 417, 474 et suiv., 476, 478 et suiv., 484 et suiv. 11 fait donner une somme d'argent à deux de ses parentes qui étoient venues à la cour. X. 49. ( Voyez Hébert.) Pourquoi il ne lègue point son héritage h ses parents. 136. 'Voyez Beaumont, Cii.\nterac , Ciirvrv, et les articles suivans. ; Il soulage sa nourrice , et en demande des nouvelles. VU. 482. Sa tendresse pour ses arnis. 'Voyez Ami, Beaivili.ikrs, Dernières, Ciiaulnes , Ciu:vrkuse, Destol'ches, Lami , La Motte, Langeron.)

Eloges de Fénelon prononcés à l'Académie. X.158 et suiv. Le Deuil de la Religion , élégie latine sur sa mort, par le P. Porée , Jésuite. 16L Fénelon est taxé de fanatisme par Ut-ausobre. 154. Il est justifié par l'abbé Galet. 155. On l'a donné dans ces derniers temps pour un partisan de la tolérance pliilosopliique : combien mal à propos. I(i4 et suiv.

iV. FENELON (.Joseph -François, chevalier, puiscomie de;. Sert en Espagne sous le marérhal de Noailles 9. (Voyez 1. NoAiLLLS, Sollicile une place d'exempt des gar-

des : son frère répugne à l'y voir. VIL 398 , 502. Il en écrit au duc de Noailles. 505. Il l'engage à cultiver l'abbé Dubois. 401. Le chevalier n'apa* toujours eu une conduite bien réglée; elle change : joie de Fénelon : il lui parle de son salut. Ibid. Sur une grâce que désire le chevalier. 405. Fénelon l'exhorte à une piété solide. 407. Il lui apprend les bruits qui courent de son mariage avec la marquise de Laval. 410. Le Roi est prévenu contre lui; Fénelon ne peut rien demander en sa favt-ur. Ibid. Mémoire au maréchal de Noailles sur les services du chevalier. 411. Fénelon lui donne des avis sur la manière de se conduire k l'année. Ibid. Il le console de quelques disgrâces. 411 et suiv. Le comte écrit au cardinal Colloredo sur l'alTaire du Quiétisme. VIII. 263.

V. FÉNELON (Henri-Joseph dc;, dit le marquis de Salagnac , frère des précédens. A en vue le gouvernement de Salces. VII. 393. Fénelon écrit en sa faveur. Jbid. Il s'entremet pour lui dans une fâcheuse atfaire. 403. 405. 11 est condamné par lesjuges qu'il a choisis. Ibid. Il n'entend pas raisiui. 406 et suiv. Il écrit k l'archevêque de Cambrai sur un voyage que projetoit un homme d'affaires, au sujet des titres et papiers de leur maison. 415. Le prélat consent à ce voyage, et donne des avisa ce sujet. Ibid.

VI. FÉNELON (François de), petit-neveu de l'archevêque de Cambrai. Est écolâtre de Cambrai. VU. 433. Va à Tulle; l'évèque veut le retenir. 434 et suiv. Sa santé est mal assurée. 479. Il témoigne à l'abbé de Beaumont le plaisir qu'il aura de le revoir, et lui donne des nouvelles de son oncle. 4f^6. Fénelon le nomme son exécuteur testamentaire. X. J36.

VU. FÉNELON François-Barthélemi de), dit l'abbé de Salignac. frère du précédent. Fénelon l'engage k faire de continuels progrès dans l'étude et dans la piété. VII. 437. Témoignage avantageux qu'on rend au prélat de sa capacité et de sa conduite. VHI. 9, 434. Fénelon le prie de demander une bourse au collège des Jésuites pour un enfant qui lui étoit recommandé. VIL 438. L'engage à venir à Cambrai pendant les vacances , et lui donne des conseils sur ses éludes de philosophie. Ibid. Fénelon le trouve très-bon enfant. 439. Craint qu'il ne se soit relâché sur l'étude. 469. Avis touchans sur sa conduite au coUègn. 472. Il a une aimable docilité pour écouter (ont. VIII. 906. Fénelon espère le trouver mûri et avancé dans ses éludes ; conseils îur sa conduite. VIL 475 Fénelon désire lo connoitre à fond : il le trouve léger. 488.

VIII. FÉNELON (Gabriel-Jacques, marquis de), frère des deux précédens. Son oncle voudroit le faire élever avec le marquis de Laval. VU. 401. L'exhorte k prendre conseil de gens sages sur le lieu où il doit servir dans les armées. 427. Il va servir en Dauphiné : conseils sur sa conduite. 428 et suiv. 433, 445. Doit commencer par gagner l'estime et l'amilié des officiers. 428. Fénelon le félicite de sa conduite. Ibid et suiv. Lui recommande un neveu de l'évèque de La Rochelle. 429. Le prie de veiller sur son jeune frère. 4;}0. Lui en demande des nouvelles, et lui donne des conseils pour ce jeune homme. Ibid. L'engage k voir les personnes qui peuvent l'aider k soutenir son état et sa famille. 431. Le marquis reçoit une blessure grave k l'affaire de Landrecies. 353. VIII. 434. Sa jambe demeure ouverte. VU. 441. Fénelon lui indique les personnes qu'il doit cultiver.

439 , 448. Ne veut pas qu'il s'expose mal k propos, ni qu'il manque d'aller où son devoir l'appelle. 439 et suiv. 441 et suiv. Le charge de commissions pour le maréchal de Villars.

440 et suiv. 444. Le maïquis doit se rendre assidu auprès des généraux , afin que l'ombre de son oncle lui facilite quelque accès jiendaut qu'il est au monde. Ibid. Fénelon

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veut qu'il vienne à Cambrai. Ibid. 11 obtient un congé. 444. Il va aux eaux de Bourbon. Und. Fénelon lui reconiitiande des précautions pour sa jambe. 444. Avis pour sa conduite intérieure. ILid et suiv 416, 448, 455, 457 etsuiv. 461, 466, 468 et suiv. 476, 478 , 480 et suiv. 482 et suiv. Lui envoie un Mémoire pour le ministre de la guerre , et luj trace la conduite qu'il doit tenir à la cour et dans le uiondf. 446, 448. Avis pour son jeune frère. 447. Doit em[)loyer pour guérir sa jambe les plus habiles chirurgiens. 450. L'argent ne lui manquera point. 46i, 4G4, 467 etsuiv. Lui donne des conseils sur un achat de terres. 453. Le prémunit contre le poison des amitiés mondaines. 457. L'exhorte à une patience soutenue «l'humilité. 457. 401 , 4C4 et suiv. Le marquis est d'une raison saine au-dessus de son âge. 382. VIIL 132. D'une égalité et d'une fermeté parfaites par esprit de christianisme. 135 137. Plus on le voit, plus on le trouve aimable. 136. Il peut rendre compte de ce qu'il a vu sur la frontière, touchant les généraux et ofliciers. VIL 382. Fénelon lui peint le caractère de ses jeunes frères. 460 , 462 et suiv., 465 , 470 , 480 etsuiv. L'engage à se lier avec .M. Dupuy. 462. L'attend au plus tôt à Cambrai; soin qu'on aura do .«santé. 471. Le presse d'aller aux eaux de Barège. 472, 475, 478. Lui recommande le soin de [sa santé. 475 et suiv. 478, 483. Lui conseille d'acheter un régiment , et le détourne d'aller à Majorque. 487. Le presse de revenir à Cambrai. 488 et suiv. Le marquis de Fénelon écrit à l'abbé Bossuet, évèque de Troyi-s , au sujet d'une lettre de l'abbé de Saint-André concernant la controverse du Quiétisme. X. 53. Compose une Vie abrégée de l'archevêque de Cambrai. 60 , note. Communique au cardinal de Noaillesles faits qu'il a insérés dans cette Vie 54. Croit que l'évèque de Meaux a montré trop de chaleur dans la dispute du Quiétisme. Ihid.

IX. FÉNELON :.Maric-Thérèse-Françoise de) , marqiiise de Laval , fille d'Antoine, n. I. Fénelon lui abandonne le soin de ses alîaires temporelles. VIL 396. La presse de lerrainer ses atfaires de famille. I/nd. 401. L'engage à accepter une place de dame d'honneur dans la maison de Condé. 397 et suiv. Louis XIV est d'avis qu'elle l'acccpte. Ibid. Raisons de la marquise pour refuser. 399. Fénelon ne peut solliciter une charge pour le hls de la marqui.se. Ibid. 11 voudroit qu'elle fit élever son llls avec un de ses petits neveux. 401 et suiv. Engage la marquise a quelques démarches pour une afl'aire de son frère aine. 406 et suiv. Il la dissuade de quelques préventions qu'elle avoit contre lui. 408. Lui fait part de .sa .sa nomination a l'abbaye de Saint- Valeii. Ibiff. — et à l'ai chevêche de Cambrai. 409. — de ses projets pour le choix de ses domestiques. Ibid. et suiv 412. Il la console de quelques malheurs. Ibid. L'engage à venir le visiter à Cambrai. 415. Lui donne des avis sur la conduite de sou fils. Ibid. et suiv. 426. Elle écrit à Fénelon à ce sujet une lettre qui l'afflige : raisons qu'il a eues de lui donnpr ces avis. 427. Le prélat désire qu'elle remette un rendezvousau printemps, de peur de nuireà sa santé. 450. Charge son neveu de l'entretenir sur ses dispositions par rapport k s*>s biens , en cas de mort de son fils. 474.

FERMETÉ. La véritable est douce, humble et tranquille : qualités qu'elle doit avoir pour agir à propos. Vlll. 532.

FERRARI (Th. M.), cardinal. Fénelon lui écrit; le cardinal veut lire deux fois son livre, et sa Lettre pastorale. IX. 287. Il est nommé pour présider aux congrégations. 311. Ne parnlt point contraire à Fénelon. 331 et suiv. Lit la Pi-éfuce de Rossuet. 354. S'éclaircit avec l'abbé de Chanteiac. 355, 37S. 541, 564. Ne se laisse pas pénétrer. 369 Loue

Fénelon 398 et suiv. Ne s'attache point aux faits allégués contre lui. 438. Etudie par lui-même, et cherche sincèrement la vérité. 565. Est un des rédacteurs du Bref contre Fénelon. 691 et suiv. Bonnes qualités de ce cardinal. 547. Il assiste aux conférences pour l'examen du li\Te du P. Ouesnel. Vlll. 1S3.

FERVEL'R. Pourquoi Dieu permet la diminution de la ferveur sensible. Vlll. 535. En quoi consiste la véritable ferveur. 5S5. C'est un don de Dieu qu'il retire comme il lui plaît. 557. Exhortation à reprendre la premièie ferveur. 711 et suiv.

FIDÉLITÉ; voyez Amk.

FLAMANDS Leur caractère. IX. 187. Ils aiment Fénelon. 196. L'sages singuliers des couvens de filles de ce pays. 71. Les coutumes des Flamands sont éloignées de celle de France : ces peuples en sont jaloux. VU. 595 et suiv.

FLEl'RY (Claude) , nommé sous-percepteur du Duc de Bourgogne, est expert dans l'art de former des princes. X. 158. Il goiite les poésies de Santeul. VII. 499. Fénelon lui adresse des plans d'études pour le Duc de Bourgogne. 617. Cet abbé est conservé sous-précepteur des princes, par la protection de Bossuet. IX. 448. Il a des préjugés sur l'autorité spirituelle et temporelle. VU. 343 et note. Fénelon le croit fort bon homme. 344. Il trouve son Histoire ecdésinsfique utile et agréable. Vlll. 4il.

FLEL'RY (le cardinal de) peint bien l'agitation des esprits dans la Faculté de Théologie et dans le clergé après la mort de Louis XIV. Vlll. 281.

FOI. Ce qui n'est point de foi doit être laissé à la liberté des opinions. VIII. 176. Son obscurité et l'obéissance à i'Evangile ne nous égareront jamais dans l'oraison. 449. Ce n'est pas a.sspz d'être chrétien par la foi , il faut l'être par les mœurs. 470. Nourrir son cœur par les paroles de la foi. 477. .Marcher dans les ténèbres de la foi , sans s'arrêter aux lumières de la raison. 563. On veut des sûretés, des lumières extraordinaires, et même des prédictions pour se contenter dans l'obscurité de la pure foi ; c'est vouloir voir le soleil à minuit. 567. En quoi consiste l'esprit de foi. 616. Sur l'état de la pure foi et la soustraction de la ferveur sensible. VIL 262. En quoi consiste l'exercice du pur amour et de la pure foi tout ensemble. VIII. 450. Ce qu'opère la vie de pure foi. 632.

FOIBLESSE. Ne pas s'étonner de .ses foiblesses, et se défier beaucoup de soi-même. VU. 272. Utilité de sentir notre foiblesse à la vue de la mort. VIII. 535. Dieu humilie l'ame par le sentiment de sa foiblesse. 568. Comment on doit agir avec une personne qui se lais.se aller à sa foiblesse. 553.

FONTANINI f Juste), archevêque d'Ancyre , a laissé beaucoup d'ouvrages estimés sur diverses matières. Vlll. 7, note. Fameux dans la dispute diplomatique touchant la ville de Comacchio; il est fait camerier d'honneur du Pape. Ibid.

FORMULAIRE. Conduite à garder envers une personne qui ne vouloit le signer que sur l'autorité d'Arnauld. VU.

FOl'QUET (Gilles;, frère du surintendant, est lié avec madame Giiyon. IX. 10.

FRANCE. Son état déplorable en 1708, 1709 et 1710, elle manque de tout, et dans les places en cas de siège , et dans les troupes faute d'argent. VU. 286, 321. Craintes «lu'inspire à Fénelon l'étal des frontières. 298, 370. Dénuement des armées. 352. La licence des mœurs et l'irréligion autmenteiil ii vue d'o'il en France. VIU. 219.

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FRANÇOIS DE SALES (Saint}. Caractèif de ce saint ; son jour est une grande fèfe pour Fénelon. YIII. 619. Pourquoi. 628. Ses livres examinés avec un zèle amer quand ils parurent. IX. 133. Ce qu'il dit des actes à faire dans l'état passif. 55. Fénelon recommande la lecture de ses ouvraf^es et de sa Vie. VIII. 440, 475. Il a suivi sa doctrine sur les actes à retrancher dans la vie parfaite. IX. 619.

GABRIELLI (J. Marie), feuillant, puis cardinal. e?t nommé examinateur du livre deSiVcj-me^.IX. 200. Il compose une défense de Sfondrate. 531. L'envoie à Fénelon pour la faire imprimer. Ihid. 539, 702. Parle en faveur de Fénelon dans la dernière congrégation. 729. Il félicite l'abbé de Chanterac de son heureux retour. X. 38. Fait l'éloge de la prudence de Fénelon, et du Tf'lémaqup. VII. .'«61. X. '38. Est prié de détromper le cardinal Colloredo. 46. Il témoigne à Fénelon la plus haute estime, et lui offre ses services. VII. 532. Raconte ii l'abbé de Chanterac les circonstances de sa promotion au cardinalat. 533. Lui témoigne son estime et sa vénération pour Fénelon. 534. Lui écrit ^ur un livre du P. Massoulié, ei sur un ouvrage contre le cardinal Sfondrate. IbifJ. Il s'étonne qu'on ait obligé Fénelon de renouveler, en 1700, sa soumission publique au décret du saint siège contre son livre. 639. Il lui rapporte les circonstances de l'élection de Clément XI , dont il fait réloge. 539 et suiv. Il raconte à Fénelon plusieurs traits de h piété du même pontife. 544. Il manifeste au prélat les sentimens d'estime du Pape pour lui, et parle d'un agent du parti janséniste à Rome. 551 et suiv. Il a offert au Pape un nouvel opuscule de Fénelon sur le Jansénisme, qu'il ne croit pas pouvoir faire imprimer en Italie. 560. Ecrit à Fénelon sur un édit des Etats-générau.v de Hollande, et sur la lenteur du Pape dans l'affaire des cérémonies chinoises. 565. Fait l'éloge d'une dissertation de Fénelon sur le Mandement du cardinal deNoailles contre le Cas de conscienrp. 575. Impression favorable de cette pièce sur le Pape. 576. Fénelon lui envoie un exemplaire de son Instruction contre le Cas de conscience, h&l. Ses observations sur le Mandement de Fénelon pour la publication de la bulle Vineam Domini. 605. Il parle de Fénelon ii l'abbé Alamanni de la manière la plus honorable. 657. Prie Fénelon de continuer à l'instruire de l'état du Jansénisme en Hollande et en France. 709. Lui fait part d'une maladie où il a été abandonné des médecins. VIII. 13. Sa mort. 28.

G.\ILLâNDE (J. Noël), docteur de Sorbonne , compose un livre contre le P. Quesnel : on veut le dénoncer en Sorbonne, mais on n'ose. Vlll. 130. (Voyez son article, ci- (kssus, p. 187.)

GALLET ou GALET-(L'abbé) étoil précepteur des enfans du duc de Chaulnes. VII. 385. Il va à Cambrai avec ses élèves. 386. Est très-aiipliqué ï l'éducation de ses enfans. Vnd. 388. Ses bonnes qualités. Ihid. Douleur qu'il ressent lie la mort de Fénelon. X. 153 et suiv. H compose un liectieil de ses pi-incipales vertus. 137. Répond à une sortie violente de Bcausobrc contre l'archevêque de Cambrai. 155.

GAYE .Raymond;. Fénelon désire l'avoir pour son séminaire. Vlll. 387. Il ne peut se résoudre ii quitter Tulle. 3S7 f I suiv. Demande du temps. IX. 122. Ne promet de liavailler il Cambrai que pendant un an. Vlll. 391. Il écrit ;i l'abbé di- Cliaiitiuac une lettre pleine de vénération pour Fénelon. I.\. 291. Il meurt en sortant de sa retraite de huit jours. l//id. Fénelon le regrette. 309.

GEN.'^ [yE DIE.N. Dieu poruii-t quebiudois qu'ils soient

chassés de l'Eglise, pour montrer avec quel désintéressement ils sont attachés à son service. IX. 75. Ils prient pour ceux qui les ont chassés , et Dieu leur prépare en secret la couronne qu'ils méritent. Ifnd.

GÉOMÉTRIE. Par ses attraits diaboliques, elle éteint l'esprit intérieur de grâce et de recueillement. VIII. 519.

GERP>ERON (Gabriel), Bénédictin , prétend que les écrits apologétiques de Ténelon sont opposés k la doctrine de saint Augustin ; n'approuve point l'opinion de Bossuet sur le pur amour. IX. 428. Suggère à Fénelon des motifs pour ne point se soumettre au Bref de condamnation. 733. Croit que le prélat n'auroit pas dû se soumettre, sans protester que la , condamnation ne tomboit point sur ses sentimens. X. 50. Lui offre de faire imprimer divers écrits pour la défense de son livre. 51. Le P. Gerberon est arrêté à Bruxelles, et mis en prison. VII. 573. M. de Bissy trouve dans les ouvrages de ce père plus de sincérité que dans les autres Jansénistes. 685.

GILLOT (Germain), docteur de Sorbonne, est indiqué, VII. 331. comme devant se trouver dans la Notice des personnages. \o)'ez sur lui une note, VIII. 148 : elle suffit. ^ GIORI , prélat italien, intrigant, sert les adversaires de Fénelon auprès du Pape. IX. 693, note. X. 55.

GODET-DESMARÂIS (Paul), évêque de Chartres. Ses bonnes qualités. IX. 7. Il autorise Fénelon à recevoir les vœux de madame de la xMaisonfort et à la confesser. 6. Son estime pour Fénelon. 20, note. Son sentiment sur la pratique du renoncement et de la mort a soi-même. VIII. 498 et suiv. Il engage M. Tronson à écrire décisivement à madame de Maintenonsur les livres de madame Guyon. 24. Publie une Ordonnance contre le Quiétisme : avis que lui donne M. Tronson à ce sujet. 76 et note. S'unit avec Bossuet pour amener Fénelon à condamner madame Guyon. 79. Trop homme de bien pour être d'une cabale, mais prévenu sous main. 80. Est trop alarmé , mais agit par pur zèle de religion et par amitié pour Fénelon. 83. N'a pu être consulté sur le livre des Maximes. Il condamne dans ce livre ce qu'il a approuvé dans celui de Bossuet. VII. 664. Prévient M. Tronson contre les tentatives qu'on pourroit faire en faveur de madame Guyon. IX. 118. Fénelon veut lui témoigner sa confiance et sa déférence dans l'afTaire de son livre. 122. Il lui demande ses avis, et le prie d'examiner le livre avec M. Tronson. 129. L'évèque de Chartres envoie ii celui-ci une lettre de Bossuet sur le livre des M>'j:inies. 130. Ne veut point avoir communication secrète de la lettre de Fénelon au Pape sur son livre. 138. Le duc de Beauvilliers désire l'enlrelenir. Ihid. Eût souhaité que Fénelon accompagnât sa lettre au Pape d'un désaveu de ce qu'on trouve ii redire dans son 'ivre. 140. Trouve de la contradiction entre le livre des Maximes et les explications manuscrites de l'auteur. 145. Ses objections font plaisir ii Fénelon. Ibid. 1! souhaite que celui-ci termine la dispute par un désaveu pur et simple de son livre. 150. Croit que ce livre doiine crédit au Quiétisme. Ibid On craint qu'il ne garde pas de mesure. Ibid. Il est ébranlé par le P. Le Valois. 151. Approuve la doctrine de Fénelon sur l'espérance. 154, 160. On ne peut compter sur lui. 161. Fait des objections frivoles. 1(54. — eldesremai'ques outrées. 166. Poussé parBossuet, qui le dit foible. ilO,note. Esteii société étroite avec Bossuet, et fait des assemblées contre Fénelon. 172. Confère avec l'abbé de Chanterac. 172 et suiv. Ses variations. 173, 177. S'unit k l'ai'chevêque de Paris pour obtenir de Fénelon qu'il condamne sou livre. IX. 173. Ne peut convenir de rien. 174. Ne veut qu'wiilainer Fénelon. 175. Devient léservé, luysté-

TABLE DES MATIÈRES

rieux, déliant. 177. Fait entamer une nouvelle négociatiou avec Fénelon. 189. Celui-ci redoute ses variations. 190. Il est disposé à entrer en accommodement. 193. Fénelon ne peut l'excuser sur son union avec Bossuct. 19 't. Sa tergiversation. 202, 204 et suiv. Est pieuv, mais dupe d'une cabale. 206. 11 trouve Vlnstruclion pastorale de Fénelon en contradiction avec son livre. 243. Fénelon l'a ménagé autant qu'il a pu. 259. Il faudroit le convaincre que le Jansénisme est k craindre. 2S5. Public une Lettre jxistora/e contre Fénelon. 462. On la répand à Rome. 464 , 504. Il fait proposer à Fénelon une nouvelle négociation. 517 et suiv. N'hésitera pas pour l'obéissance, si la décision est pour Fénelon. 543. Foible , irrésolu , attaché au saint siège. 569. N'ose nier les faits avancés par Fénelon. Ibid. Son silence est décisif. 594. Ne prouve pas qu'il n'ait point altéré le texte de Fénelon. 673 et suiv. Laisse Bossuet répondre pour lui aux Lettres de l'archevêque de Cambrai. 674. Ses dispositions à l'égard de Fénelon après la condamnation du livre. 733. Le félicite de sa soumission. X. 9. Ce que Fénelon pense de sa lettre. 43 et suiv. Fait sonder l'archevêque de Cambrai par le curé de Versailles. VIL 554. X. 49 et suiv. Empêche qu'on ne lui donne des sujets pour son séniinaire : voudroit le réduire comme une place assiégée. VIL 421. Il est homme à se laisser amuser par le parti janséniste , jusqu'à ce qu'il ne puisse plus résister. 225. Il écrit à madame de Maintenon sur l'injustice d'un arrêt du Parlement. 576. Il fait comparoitre devant lui plusieurs religieuses de Saint-Cyr soupçonnées de quiétisme. X. 117 et suiv. Il va apprendre à Bossuet que madame de la Maisonfort demande à se retirer dans le diocèse de Meaux. Ibid. (Voyez Maintenon, Maisonfort.) Sentimens de Fénelon pour ce prélat. 588. Il lui témoigne la part qu'il prend à la perte que ce prélat avoit faite de son neveu. Jbid. L'évêque de Chartres écrit à Fénelon contre l'infaillibilité de l'Eglise sur les textes dogmatiques, une lettre qui est vue par plusieurs personnes. 651. Fénelon est disposé à y répondre , si elle devient publique. Ibid. Cet évêque avoit examiné le livre du P. Quesnel , et pressé le cardinal de Noailles de révoquer son approbation qu'il avoit donnée à ce livre. VIII. 81, 92.

GOUTS. Mourir à ses goûts, soit spirituels , soit corporels. VIII. 519.

GOUVERNE.MENT. Quand est-ce qu'un royaume est bien gouverné? VIL 548. (Voyez Prince.)

GRACE. Autorité de saint Augustin et de saint Thomas dans les matières de la grâce. VIL 617. En quel sens on peut dire que !a doctrine de la grâce efficace est la même que celle des cinq propositions. C:i-2. La grâce efficace, au sens du P. Tbomassin , n'est que moralement efticace ; entendue de cette façon , elle se réduit à la grâce congrue, et à ce que le parti nomme Molinisme. I/nd. L'accord de la grâce efficace, avec le libre arbitre, est un mystère impénétrable 623. C'est sur la prédilection de Dieu que saint Augustin s'écrie comme saint Paul : 0 profondeur ! mais il n'applique point l'exclamation de l'apôtre à la manière dont la grâce incline les cœurs , sans blesser la liberté. Ibid. Thèse soutenue à Lille, renfermant des propositions répréhensibles sur la grâce. 657. Endroits les plus mauvais de cette thèse. 658 et suiv. Des théologiens mettent l'efficacité de la grâce dans la délectation victorieuse, comme un sentiment r. eu dans Ih? écoles catholiques. VUl. 23. M. de Bssy rapporte celte opinion dans une Ordoroiance. ibid. Le nom de grâce efficace par elle-même est inconnu à toute l'antiquité. 179. La grâce la plus efficace et la prémolion sont

FÉNELON. TOME X

entièrement différentes. 180. Fénelon témoigne à un supérieur de l'Oratoire son élonnement des réponses que lui ont faites sur la grâce quelques éludians de cette communauté. 401. Saint Augustin n'a point connu de grâce soumise au libre arbitre. 402. Fénelon ne peut approuver que, sous le nom de grâce efficace par elle-même au sens des Thomistes , on enseigne le système pernicieux des deux délectations au sens de Jansénius. Ibid. et suiv. Sur une opinion fausse touchant la grâce attribuée k tort à Bossuet. VIL 224. Il est nécessaire que l'Eglise décide ce qui est catholique , ou non , dans l'expression de grâce efficace par ellemême. 241.

Discernement des mouvemi^ns de la grâce d'avec ceux de la nature. 217. On doit coopérer fortement à la grâce. 250. Suivre la grâce pas à pas , et ménager la foiblesse des commençans. 266. Suivre avec fidélité l'attrait delà grâce. 338, 385. Différence entre la sagesse qui vient de la grâce , et celle qui vient du naturel. VIII. 461. La nature impétueuse pense et parle beaucoup ; la grâce parle et pense peu. Ibid. Elle se tait, et ne dit au prochain que ce qu'il est capable de porter. Ibid. Ne point borner la grâce par foiblesse et timidité. Ibid. Dieu , qui demande à tous la perfection , nous y prépare par l'attrait de sa grâce. 544. La grâce ne travaille avec fruit en nous , qu'autant qu'elle nous fait travailler sans relâche avec elle. 569. Prendre garde d'altérer la grâce en la cherchant. 574. Avis pour deux personnes en degré différent de grâce. 577. Recevoir les grâces et les consolations sans s'y attacher. 638. Abandon simple et absolu aux opérations de la grâce. 643, 698. Ne point résistera l'esprit de grâce , en suivant les suggestions de l'amour-propre. 690. Louer Dieu, et se confondre soi-même à la vue des grâces qu'on a reçues. 587. Rien de plus redoutable que les grâces méprisées. VIL 300. Ne point croire aisément aux grâces et opérations extraordinaires et miraculeuses. G45. VlII. 448. Les dons et grâces extraordinaires se tournent en illusion sans l'obéissance. 458. Les compter pour rien. 456. Ne s'y point arrêter. 713.

GRAMONT (Elisabeth. Hamilton, comtesse de), se met sous la conduite de Fénelon. VllI. 593. Suite de lettres qu'il lui écrit. Ibid. et suiv. Il la console sur la disgrâce de ses frères. 601 et suiv. 605. Maladie du comte de Gramont. 608. La comtesse en profite pour le ramènera Dieu. 593. Fénelon souhaite que le comte agisse noblement avec Dieu comme il a fait avec le monde. 609. Le comte confesse sans honte son amitié pour Fénelon disgracié , devant les courtisans à Marli 615. La comtesse éprouve quelque disgrâce à cnuse de ses liaisons avec Port-Royal. VIL 220.

GRÉGOIRE LOPEZ étoit dans un acte continuel d'amour de Dieu. X. ■121. Fait divers actes. 122.

GRIMALDI (Jérôme) informe Fénelon de sa nomination îi la charge d'iuternonce de Bruxelles. VIL 616. Il lui demande de lui laire connoUie quelques ecclésiastiques auxquels on pût confier la visite d'un collège de Douai dont l'enseignement est suspecL VIII. 15, 21. il lui promet d'examiner avec soin l'affaire do l'évêque de Tournai. 429. Il s'étonne que les magistrats de Tournai aient informé contre les chanoines qui (uit refusé d'admettre dans leur corps les candidats nommés par les Etats-généraux. 430. Fénelon lui propose de mettre un autre évêque à Tournai pour rétablir la paix dans ce diocèse. (Voyez Beauvau , Tournai.)

Gl'ALTERIO (le cardinal) est accueilli avec distinction par Louis XIV. 11 avoit été nonce en France , où il possédoit plusieurs abbayes. Vlli. 148, note. 11 n'e^t point considéré à Uoine , et il s'y ennuie. 100,

TABLE DES MATIÈRES

GUYON (madame). Correspondance secrète enlre elle et Fénelon, supposée par un Protestant. H. LA61. Preuves de cette supposition. H. L. 168. Conduite édifiante de cette dame après son veuvage. X. 68. Elle désire vivre inconnue; ne veut point qu'on la justifie. IX. 8. Son cœur ouvert à Fénelon. Ibirl. Ne s'inquiète point du jugement des hommes. 9. Son abandon à Dieu en toutes circonstances. 10. Elle est décriée par de fausses dévotes. 10, 12. X. 60. Ses soins pour convertir un prêtre qui vivoit mal. 11. Elle demande qu'on laisse à Dieu le soin de la justifier. 12, 14. Se plaint des préventions de l'abbé Boileau. Ibid. 113, note. Elle fait donner à Bossuet le livre des Tori^ens , et promet de re.\p!iquer. 13. N'a jamais eu intention de tromper, quoiqu'elle ait pu être trompée. Ihicl. Demande à être reçue dans le diocèse de Meaux, ou à se retirer à la campagne. 14. Raconte les bruits qui courent à son sujet ; son désir de souffrir pour Dieu. 17. Prie que l'on donne à Bossuet son livre sur V Apocalypse, et explique en quel sens elle s'est appliqué certains passages. 18. Explique plusieurs expressions .«singulières de ses écrits. Ibid. Est reconnoissante pour Bossuet. 19. Prie qu'on brûle ses écrits. Ibid. Elle édifie à Saint-Cyr. Ibid. Elle demande à madame de Maintenon des commissaires pour informer sur sa vie. 21. Offre de se rendre en prison. Ibid. Madame de Maintenon consulte, sur ses livres, plusieurs évêques et ecclésiastiques. 22, no/e. Témoignage peu favorable d'un religieux, touchant madame Guyon et ses livres. 24. Il le désavoue. 45 , 112. Ce témoignage a besoin d'être éclairci. 48. Réponse de madame Guyon aux faits que lui impute ce religieux. 45. Elle soumet tous ses écrits k un examen. 30. Ses livres sont condamnés par M. de Harlai, archevêque de Paris. 31. Elle se soumet à la censure. Ibid. Demande que l'on continue l'examen de sa personne. 32. Elle consent à n'être point épargnée, mais demande que l'on sépare la cause de Dieu de la sienne. Ibid. Adopte une explication de ses sentimens, que le duc de Chevreuse avoit rédigée. 3G. Détails sur son caractère. Ibid. 51. Témoignage que la marquise de Pruney rend à sa vertu. 37. Le P. Lacombe l'engage à se présenter aux examinateurs. 39. Elle soumet absolument à leurs lumières et ses écrits et sa personne. 41. Elle proteste de son horreur pour les crimes qu'on lui impute-, et demande qu'on procède contre elle dans les formes de la justice. U2. Elle provoque la vérificatioii de ce qu'on lui impute, et rend compte de toute sa vie. 1 13, note. Ses réponses aux demandes que lui font, sur sa doctrine, les évèques de Meaux et de Ctiâlons. 43. Elle s'explique sur le même sujet àM.Tronson. 4G, 49. Est accusée auprès du cardinal Le Canms par une fiile qui se rétracte ensuite. 51, 60 et suiv. Ce que le cardinal pense de sa conduite. 52. Il lui donne des avis dont elle se trouve bien : en quel sens il l'a louée. 53. Il rapporte plusieurs faits à sa charge. 61. Ce que pense d'elle M. d'Aranthon. 54. Elle est disposée à partir pour Meaux. 51. Sa soumission est grande, et ses explications catholiques. 53. Elle proteste qu'elle n'a jamais rien cru de contraire aux Articles d'Issy : pourquoi elle répugne h les signer. 58. Actes de soumission à ces Articles, écrits par file h Meaux. Ibid. Bossuet veut exiger d'elle des signatures qui répugnoient à sa conscience. X. 62. Protestation de ses sentimens qu'elle dépose chez un notaire. Ibid. Elle souscrit à V Ordonnance du prélat stir les états d'ornison. IX. 67. Bossuci accepte l'acte de sa soumission, et lui donne un certificat. G8, note. Celte attestation prouve que P'énelon n'a point eu tort d'estimer cette dame. 437, 443 et suiv. 4'i9 et suiv. 461 et suiv. Les cardinaux en jugent de mêuie. 43S et suiv. 'i'i6. Elle frappe surtout le Pape.

514. Bossuet autorise madame Guyon dans l'usage quotidien des sacremens. 101 . Estime que cette dame inspire aux religieuses de la Visitation de Meaux. 67. Témoignage qu'elles rendent de ses vertus. 68, note, 69. Elle a gardé le silence tant qu'on n'a attaqué que sa personne. 73. Se plaint qu'on falsifie ses écrits. 74. — qu'on leur donne des sens violens. Ibid. N'a pas promis de retourner à Meaux. Ibid. Se retire, non pour fuir la lumière. Ibid. Pourquoi elle s'est cachée. 108. Ellene pouvoit seule mettre l'Eglise en péril. 117 et suiv. La manière dont elle a quitté Meaux ne contente pas Bossuet. 76. Elle est interrogée en prison pendant six semaines sur ses amis. 80. — sur les lettres du P. Lacombe; elle les explique. 406. Elle est exagérante et peu précautionnée dans ses expressions ; se confie trop. 81. Ses paroles excusables , si on ne les prend point en rigueur. 82, Moyen de constater ses véritables sentimens. 84, 87 et suiv. Fénelon sait mieux ses sentimens que ceux qui l'examinent, parce qu'elle lui a parlé sans réserve. Ibid. Madame Guyon s'en rapporte à M. Tronson, sur ce qu'elle doit faire pour satisfaire l'archevêque de Paris. 89. Elle promet de signer tout ce qu'il croira qu'elle doit signer. Ibid. Elle craint surtout de mentir en condamnant ce qu'elle n'a jamais eu dans l'esprit. 93 et suiv. 112, note. Elle signe le projet dressé par M. Tronson. 98. Déclare qu'elle Fa fait sincèrement par pur principe de conscience. 99. Elle annonce à M. Tronson sa soumission. Ibid. Elle la confirme et la ratifie. Ibid. Ecrit dans le même sens à M. de Noailles, et le prie de lui procurer un séjour plus convenable. 100. Elle demande à se retirer chez son gendre. Ibid. note. Elle signe une nouvelle déclaration avant de sortir de Vincennes. 104. On la place à Vaugirard : elle se plaint à M. Tronson des procédés qu'on a pour elle. 107.— de ce qu'on la laisse manquer de choses nécessaires, et qu'on lui ôte les sacremens. 108. La défiance où est d'elle M. de La Chétardie lui donne de la répugnance à se confesser à lui. 116. Sa confiance pour M. Tronson. 117. Celui-ci tâche de la détromper, touchant M. de La Chétardie. 118. Aucune accusation prouvée contre madame Guyon. X. 65, 75 et suiv. Elle condamne de nouveau le langage inexact de ses livres , en protestant qu'elle n'y a jamais attaché le mauvais sens qu'on lui attribue. IX. 283. Témoigne à M. Tronson son respect et sa confiance. 365 et suiv. M. de Noailles lui communique une lettre du P. Lacombe, qui l'exhorte à se confesser coupable et à se repentir. 406. Elle ne peut croire que cette lettre soit du P. Lacombe. 407. Elle nie avoir fait aucun mal avec lui. 406 et suiv. Elle croit que la lettre a été extorquée, ou que la têle a tourné au P. Lacombe. 406, 408. X. 61 etsuiv. 70, 79. On lui fait dos menaces. IX. 408. Elle demande un Jésuite pour confesseur, 407 et suiv. Madame de Maintenon veut la faire resserrer. 429 , note. Indiscrétion de madame Guyon à son sujet. Ibid. Fausse nouvelle de sa mort. 429, 649. Conduite édifiante de cette dame pendant les dix dernières années de sa vie. X. 66. Elle ne veut point que ses amis publient un Mémoire pour sa justification, de peur de les compromettre. Ibid. Sa réputation est indépendante de la conduite du P. Lacombe. 74. On attaque cette dame pour perdre Fénelon dans l'esprit du Roi. Ibid. Rigueurs dont on use à sou égard. 75. Intérêt qu'avoient ses ennemis à la trouver coupable. 78. Ses amis lui ont toujours été fidèles. 76, 78 et suiv. Ceux qui ont condamné ses livres ont rendu justice k ses mœurs. 80. Bossuet la justifie pleinement dans l'assemblée du clergé de 1700.66,80. On n'a plus le droit de revenir sur cette cause. 66. (Voyez Aranthon, Boii.eait, Camus (le), CnkTAnDiE.CiiEVREiTsE, Fénelon, Lacombe, Maisonfoiit, RiciiEimAQiE, Rose, Saint-André, Tronson.)

TABLE DES MATIÈRES

HABERT (Louis), docteur de Sorbonne , publie, à l'usage desséuiinaires , une Théologie, où , sous des paroles adoucies pour en imposer, il soutient la doctrine de Jansénius. VII. 6EG , 713. Portrait fidèle de ce livre. G91. Fénelon compose une Lettre contre cette Théologie. 293 Le duc de Clievreuse approuve la Lettre , mais trouve quelques difficultés pour l'impression. 29 i. Répugnance de Fénelon il la voir imprimer. 298. On publie une Dénonciation de la Théologie de Habert. 334, 686. Part qu'a prise Fénelon à cette Dénonciation. 336. Il écrit au Roi à ce sujet. 340, Le cardinal de Noailles publie un Monitoire pour découvrir l'auteur de la Dénonciation. Ibid. Répugnance de Fénelon à censurer Habert, sans êire fortement appuyé par ses collègues dans l'épiscopat. 341. Il fait un Mandement contre celte Théologie. 312 L'évèque de Gap la condamne aussi. Ibid. Importance de la condamner. 345. Le Roi désire que Fénelon suspende la publication de son Mandement. 698 , 701. Fénelon demande avec instance la permission de le publier. 698. Nécessité de proscrire la doctrine de Habert sur la grâce. 703. Ce docteur publie une Défense. 347. Nouveau Mandement de Fénelon contre Habert. 351. Le jansénisme déguisé de ce docteur fait plus de mal que le livre de Jansénius. 338. On attribue à la Sorbonne un projet de condamner la Dénonciation de la Théologie de Habert. 361. La doctrine du P. Quesnel est d'accord avec celle de ce docteur. 362. Le P. Le Tellier fait des observations %m y Ordonnance de Fénelon contre la Théologie de Habert. Ibid. Précautions à prendre en combattant sa doctrine. 364. Nécessité de terminer sur la Théologie de Habert, avant de répondre au P. Quesnel. 365, 368. VIll. 112. Ce docteur est tous les jours cbez l'évèque de Meaux; il est son conseil. VII. 367. 11 est l'ami commun de ce prélat et du cardinal de Noailles. 368. Il paroit, sur la Théologie , un nouvel écrit dont Fénelon est content. Vlll. 148. M. de Bissy trouve qu'il n'a rien paru de concluant sur Habert.

H.\RCOURT (Le maréchal de) a une petite attaque d'apoplexie. VII. 296. Il se porte mieux. 298. S'il entre dans le Conseil , et s'il dure , fera bien du fracas. 320. Il pourroit avoir le commandement avec le maréchal de Berwick; ils s'aceordent bien. 358.

HARLAY (Achille de), premier président au parlement. Fénelon lui écrit à l'occasion de la demande par l'évèque de Saint-Omer , d'un tribunal d'ofdcialité métropolitaine dans le ressort du parlement de Paris. VHI. 407.

HARLAY (François de), archevêque de Paris , jouit de la confiance de Louis XIV , à qui il ne songe qu'à plaire par ses flatteries. VII. 512. Il eugage ce prince dans les affaires de la Régale, et dans celles de Rome qui en furent la suite. Ihid. Animé contre madame Guyon , trouve ses erreurs dangereuses pour les suites. IX. 19 , note. Il condamne ses livres. 31. Lettre de Fénelon sur sa moit. VIL 516.

HARLAY (Nicolas-Auguste de) , plénipotentiaire à Ryswick. Lié avec Fénelon; Bossuet lui impute de faire écrire en sa faveur dans les journaux de Hollande. IX. 220, note, Fénelon le félicite sur l'issue de sa négociation pour la paix. 238. Il lui étoit fort attaché. VH. 537. (Voyez ci-dessus , p, 189.) Fénelon lui écrit au sujet de la mort de l'archevêque de Paris. VIL 516.

HÉBERT (François) , curé de Versailles, puis évèque d'Agen, connolt madame Guyon, et suspecie sa doctrine. IX. 8 et note, 10. Sa douleur à l'occasion du livre de Fénelon ; désire de voir finir cette affaire. 136. Croit qu'on doit rarement parler des voies mystiques , et n'en point

écrire. Ibid. Il approuve les censures des évêques contre les nouveaux mystiques. Ibid. S'attache à la doctrine de M. de Noailles, son pasteur : éloge de ses vertus. Ibid. et suiv. 11 est employé à négocier dans l'affaire du livre des Maxitnes. 176. Après l'affaire, Fénelon lui manifeste ses dispositions îi l'égard de l'évèque de Chartres. VIL 550. X. ^19. L'évèque d'Agen écrit à M. de Pontchartrain , en faveur du cardinal de Noailles , une lettre qui lui attire une sévère réprimande de la part du Roi. VIL 350, noie. 11 écrit aux évèques de Luçon et de La Rochelle une lettre en faveur du Hvre du P. Quesnel. VHI. 16. Cette lettre devient publique. 25. Elle est une apologie excessive du cardinal de Noailles. Ibid. La publication ne peut venir que de lui. 25. Elle est diffamante pour les deux prélats. Ibid. 28. Celte lettre ne doit pas empêcher l'accommodement des évèques. 29, 34.

HENNEBEL, docteur de Louvain, veut servir Fénelon k Rome. IX. 222, 248. On ne peut s'y fier. 222. On le propose à l'abbé de Chanterac pour son affaire. 226. Point de confiance effective avec lui. 227, 266. 11 intrigue à Rome ; est opposé aux Jésuites et aux évèques de Flandre. 243 , 248, 309. Ne le point voir, s'il ne s'en présente occasion. 279. Pourquoi l'abbé de Chanterac ne s'unit point à lui. 332, 352. il n'approuve point l'opinion de Bossuet sur la charité. 4 32. Ecrit de Rome les nouvelles les plus fortes contre Fénelon. 636. Fénelon fait, sur une profession de foi d'un disciple de ce docteur , des notes qu'il envoie à Rome. VHI. 200. Le Pape en est content. Ibid. Fénelon voudroit une décision à ce sujet. 206.

HENRI DE SAINT-IGNACE (Le père), de l'ordre des Carmes , publie une Théologie scandaleuse , intitulée Ethicn amoris , qui est fort prônée par les Jansénistes : le Pape promet de la censurer. VII. 708 et note.

HÉRÉSIE. Le cas d'hérésie demande, pour la sûreté même de l'Etat , que le juge séculier arrête d'abord la contagion. Vlll. 418. L'Eglise seule doit juger le cas, non le Parlement. Ibid. Les savans curieux, critiques, avec un zèle âpre pour la réforme, dédaigneux, indociles, font les schismes et les hérésies. 444.

HERVÂUT (Isoré d') , archevêque de Tours , est un des opposans à la réception de la bulle Unigenitus. VIII. 214, note. Il publie un Mandement qui est condamné à Rome. 222 et noie.

HOLLANDAIS (Les) promettent des établissemens avantageux aux Protestans de la Saintonge , pour les empêcher de se convertir. Vil. 195, 197. Ils envoient des passeports pour les plénipotentiaires de la reine Anne au congrès d'L'treclil. 363. Moyens de terminer le différend entre le clergé de Hollande et le saint siège. 597. Le clergé de Hollande , dans l'état présent, ne peut exercer aucun droit d'élection pour se donner des évêques. 598. (Voyez Cock ,

CODDE.)

HOLSTEIN (Duchesse de). Fénelon la félicite sur son mariage récent. VIL 229.

HONORÉ DE SAINTE-MARIE (Le père) publie un livre sur la contemplation : Fénelon veut le lire. VIL 652. II y ajoute un volume sur les motifs et In pratique de l'amour de Dieu , selon l'opinion de Bossuet. Ibid. note. H soutient, sur les suppositions impossibles , bien des choses aussi contraires à la doctrine de Bossuet qu'à celle de Fénelon. Ibid.

HU.MILITÉ. Nécessité de cette vertu pour n'être point séduit par les nouveautés et les hérésies.VIII. 444. — pour éviter l'illusion dans les voies intérieures. 452, 455 et suiv.

TABLE DES MATIÈRES

et pour acquérir la douceur. 516. S'appliquer a la pratique de cette vertu. 518 , 529. Caractère de la vraie humilité. o2S. 600. Moyens de l'acquéiir. 529, 531, 562, 596, 599, 601. .Moyens de la pratiquer dans la vie religieuse. X. 110, 112, 120, Rarement en vient-on à l'effet. 115. Recevoir les humiliations comme venant de la main de Dieu. 529 , 605. (Voyez Amour-propre, Défauts, Fautes , Imperfections.)

HUXELLES ( Le maréchal d' ) s'arrête chez Fénelon en allant au congrès de Gertruydemberg : il ne voit pas de mesures bien prises pour la paix. 308. Il est nommé plénipotentiaire au congrès d'Utrecht. VIII. 65, note.

JACQUES III , connu sous le nom de Prétendant au royaume d'Angleterre. Son portrait. VII. 291. Il servoit dans les armées françaises sous le titre de chevalier de Saint-Georges. 649, note. Il eût été reconnu en Ecosse par toute la nation, s'il eût mis pied à terre en 1709. 289. Fénelon souhaite qu'il puisse monter sur le trône à la mort de la reine Anne. 482.

JANSÉNISME. Cinq Bulles ont condamné Jansénius. VIII. 112. Tous les politiques de son parti condamnent son livre sur quelques termes durs , sans condamner aucune de ses erreurs. 120. Le Jansénisme est à craindre ; on ne s'en défie point assez. IX. 285. Ecrits multipliés répandus (en 1699) dans les Pays-Bas en faveur du Jansénisme. VU, 221. Mesures à prendre contre. Ibid. Nécessité de lire avec attention tous ces écrits. 224. Fénelon adresse au duc de Chevreuse un Mémoire sur les progrès du Jansénisme dans l'Université de Douai. 238. On doit craindre la contagion du Jansénisme, qui échappe à la faveur des chicanes. 313. Une Bulle contre l'évèque de Saint-Pons finiroit l'affaire du Jansénisme. 318. La plupart des évoques qu'on croit modérés, ont été nourris dans les principes dangereux, et ont auprès d'eux des docteurs prévenus. 318. Si Rome condamnoit le système des deux délectations inévitables et invincibles, ce seroit renverser le vrai Jansénisme par les fondemens. 341. Ceux qui se vantent d'être anti-Jansénistes autorisent le vrai Jansénisme. 344. Les deux évêques de Luçon et de La Rochelle ont réfuté le vrai Jansénisme par les preuves démonstratives. Ibid. Le système des deux délectations est l'unique Jansénisme réel. 345, 347. Liaison du livre de Habert avec le Jansénisme ; il n'a plus ni retranchement ni ressource , si ce livre tombe. 345. Les pré. tendus correctifs du système no sont qu'illusion. 361. Mesures efficaces à prendre pour détruire le Jansénisme. 574, 663. 11 est à souhaiter que le Pape et le Roi réunissent leurs efforts pour abattre le Jansénisme. Ibid. Il se répand aussi en Italie. 671. Différence du Thomisme et du Jansénisme. 681. VIII. 177. Le Jansénisme moins dangereux dans Jansénius , qui le découvre , que dans Habert , qui le déguise. VII. 691. Nombre d'impies , méprisant toute religion, se passionnent en faveur du Jansénisme : pourquoi. VIU. m. Ce qui charme les libertins dans le Jansénisme, c'est que le plus grand plaisir est le ressort unique qui décide de tout pour les mœurs. 111 et suiv. Le Jansénisme n'est pas moins redoutable à l'Etat qu'à l'Eglise. 112. Il faut fixer le Jansénisme avec tant de précision , qu'il n'y ait plus aucun prétexte de le méconnoUre. 139. Le Jansénisme ne s'est sauvé qu'en mettant en .sa place un fantôme ridicule , pour donner le change ii toute l'Eglise. 140. Cette secte est démasquée en Hollande, et y montre tout son venin. 141. Le Jansénisme consiste précisémi'Ut dans la nécessité partielle et relative. 167. Il résiste en face au Pape, au Roi et aux évèqucs. 20G. Depuis Clément IX, le Jansénisme a

jeté de profondes racines dans le clergé, dans les ordres réguliers , dans les congrégations, dans les écoles, et jusque dans les familles. 236.

Les Jansénistes sont puissans àRome. VII.590. Se garder d'irriter ce parti dans l'affaire du livre desjWfl.Tm^e^. VIII. 61. Les Jansénistes écrivent contre Bossuet dans l'affaire de ce livre. IX. 31 5, 346, 550, 603, 706, wo/e. X. 5. Ils revivent plus que jamais en France. IX. 701. X. 26. Sont déclarés contre Fénelon , et désirent sa condamnation. 701. (Voyez Ger- BERON. ) Médailles frappées en Hollande pour Jansénius contre Fénelon. VII. 223. Ecueils à éviter en combattant les Jansénistes. 220. Ils sont puissans à la cour. 590. Leur esprit. 596. Ils sont dans un déchaînement aveugle contre l'autorité qui les condamne. 603. Leurs difficultés sur la condamnation du livre de Jansénius. 609. Subterfuges et déguisemens du parti. 576, 593, 615, 682. Le parti a des casuistes de deux façons , les uns rigoureux , les autres mitigés. 615. Les Jansénistes sont résolus de se tenir fermes à l'abri des Thomistes. 355. Danger d'avoir au Parlement un premier président janséniste , dans un temps où le parti est redoutable. 352. Plus on ménagera les Jansénistes mitigés, plus ils se prévaudront des niénagemens, pour affoibhr la vérité. 29''i. Ils ont trompé le monde entier avec leur prétendue question de fait. Ibid. Danger des ménagemens et des fausses paix avec les Jansénistes. 309. Ils sont redoutables au-delà de ce qu'on peut concevoir. 374. Ils affectent de publier que le Duc de Bourgogne leur est favorable : ce prince écrit un Ménu-ire contre eux. 368 et suiv. 7iote. Les chefs du parti réfugiés en Hollande croient n'avoir plus rien à ménager du côté du Roi. VIII. 111. Ils sèment les écrits les plus impudens. Ibid. Ils publient dans une gazette de Hollande la Lettre d'un évoque à un évéque , où l'on voit un esprit évidemment schismatique. 138. Leurs propos contre la cour de Rome. 139. Ils trouveront toujours des interprétations forcées pour éluder les décisions les plus formelles. 140. Vifs efforts du parti pour intimider le Pape, et le détourner de donner la Bulle contre Quesnel I45. Il ne cherche qu'une mésintelligence entre le Pape et le Roi pour fermer le chemin de Rome à la constitution qu'on prépare. 175. La hardiesse et les artifices du parti vont jusqu'aux derniers excès sur la frontière du nord. 205. Le monde est étonné aujourd'hui de se voir Janséniste, comme il le fut autrefois de se voir Arien. 206. Le parti s'est déchaîné au sujet de la bulle Unigenitus avec une fureur et une insolence schismatiques. Ibid. Lettre qu'il fait courir dans Rome pour indisposer le Pape et les cardinaux contre les explications données à la Bulle dans l'assemblée du clergé de France. 217 et suiv. Les Jansénistes remuent les plus grands ressorts pour soulever les tribunaux séculiers contre la réception de la Bulle dans les Pays-Bas. 240. Leur mauvaise foi dans la définition de la liherté. 257 et suiv.

Les Jansénistes de Hollande députent au nonce de Cologne ; et sous prétexte de souscrire la bulle Vineain Domini, tûchent de le tromper par des termes équivoques, et d'en imposera l'Eglise. VIH. 39. Leurs dispositions conlirméps par les Mémoires du cardinal Quirini. Ibid. Fénelon les rroyoit autant à plaindre qu'à craindre. X. 147. (Voyez Bulle, Chine, Clément XI, Gerberon , Habert, Maille, Motiie (Houdar de la) , Quesnkl , Rose, etc.

JANSON (Le cardinal de) croit rendre service à Fénelon, en empêchant qu'on ne prenne à Rome connoissauce de son aff;iire. IX. 200. Es» trop courtisan pour la recommander. 222. il tombe malade. VIII. 135. Sa mort excite des niouvemens pour la place de grand-aumôn ier. 137.

TABLE DES MATIÈRES

JEAN DE LA CROIX (Saint). Fénelon se propose de lire sa Vie : il approuve ses maximes comme vcnanl de l'Espiit de Dieu. Vlll. '153 et suiv.

JÈSL'S-CimiST. Ne point l'exclure de l'oraison. X. 102.

JÈSl'ITES. Fénelon les croit seuls propres à convertir les Protcstans en Sainlonge. VII. 196, 198 et suiv. Leur coninuinauté deMarennes est assez nombreuse. 196.11s approuvent le livre des Maximes. IX. 133, 203. Fénelon recommande k l'abbé de Chantcrac de se lier avec eux. 199. Ils ont peu de crédit à la cour. 206. Veulent défendre le livre par d'autres principes que Fénelon. 211. Leur montrer toute contiance. 242. Sont affectionnés pour Fénelon. 24 7. Celuici ne leur est point livré. 309, 332. Veut être leur ami fidèle jusqu'à la mort. 362, 509. Recommande leur collège à Douai. Vlll. 115. Le roi accommode leur affaire avec l'archevêque de Reims (Voyez I. Tellier) ; ce qui déphit îi leurs ennemis. 321. Fénelon écrit à leur général. 368. il voudroit qu'ils eussent à Douai des hommes habiles. .509. Sont accusés d'avoir mal conseillé Fénelon. 733. Leur affaire de la Chine reprise à Rome. X. 16. Intérêt qu'y prend Fénelon. 29 et suiv. On les attaque sur le Quiétismc dans le diocèse d'Arras. 53. Avoient peu de crédit il Rome , lors de l'affaire du Quiétisme. 56.

Un de leurs religieux enseigne des propositions relâchées, au séminaire de Tournai ; mesures que Fénelon conseille à cette occasion. VU. 666. Fénelon est bien éloigné de rechercher les Jésuites par politique : quoique véritablement leur ami . ils ne gouvernent rien dans son diocèse. 681. Le goût du cardinal de Noaillcs n'est point pour eux , quoiqu'il ait des égards infinis pour leur plaire. 692. Il veut les pousser à bout. VIII. 16. Il ôte les pouvoirs ii un grand nouibre d'entre eux. VU. 350. 354, twfe.WU. 18. Le public improuve ces pères, qu'on croit auteurs de ce qui est arrivé contre le cardinal. VII. 350. Vlll. 10, 111. Les personnes principales ne veulent pas les abandonner. VII. 350. VIII. 10. Ils ne sont point auteurs des embarras du cardinal. 81. Louis XIV témoigne son mécontentement au cardinal : est très-résolu à soutenir les Jésuites. VIL 354. Vlll. 81. Modération qu'ils doivent garder dans ces circonstances. VIL 3fi5. l.e cardinal doit prouver les faits qu'il allègue, ou succoiiiber comme calomniateur. VIII. 82. Les Jésuites croient innocentes les cérémonies de la Chine : les rappeler de ce pays, ce seroit perdre la mission. Vil. 709. Les messieurs des .Missions-Etrangères répandent un écrit contre eux. VIII. 14. On débile partout de noires et pures faussetés sur leur compte. 11. Leur accommodement avec le cardinal de NoâilUs n'est pas éloigné. 34. Le Pape est content d'eux par rapport à la Chine. VIII. 84. On leur tend un piège k l'occasion de l'affaire du P. Jouvancy (Voyez ce mot). 130. La conliauce du Roi en eux leur attire lu critique. 111. Ils ont besoin de toute sa protection pour n'être pas accablés. 135. On exige d'eux une déclaration signée de leurs supérieurs. Ibid. Le provincial lit cette pièce au Parlement : on leur en donne acte. 13G. Le public regarde l'arrêt comme un triomphe pour eux : ils doivent se tenir sur leurs gardes.

137. Onu voulu se servir de cette affaire jiour les tendre suspects au Roi et odieux k Rome. 168. Ils gagnent un procès pour leurs congrégations de Reims , de Sedan et de Charleville. 13G. Ils sollicitent k Rome pour un accommodement en faveur du cardinal de Noailles. 25^. (Voyez CiuiSE (La), III. Teluku.) JEU. Jeux qu'on peut prrmrtlrc aux domestiques : c'est

l'oisiveté qui fait qu'on a tant de peine k bannir le jeu. Vlll.

Si2. (Voyez Chansons, Chasse.)

JEUNES GENS. Le passage de l'état de dépendance k l'état de liberté chez eux doit se faire par des changemens successifs et imperceptibles. Vil. 246. Conseils pour former une jeune f. mme à tous ses devoirs. 309. Comment un homme en dignité doit travailler k arrêter la fougue des jeunes gens de la cour. Vlll. 513.

ILLUSION. (Voyez Amour-propre.) I.MAGINATION. En combattre paisiblement les écarts et la légèreté. Vlll. 324. La calmer, et ne pas entretenir le trouble par des réflexions scrupuleuses. C35. Réprimer l'activité de l'imagination , et se tenir dans le calme pour écouter Dieu. 636. Ne point écouter l'imagination. 661, 679 et suiv.

I.MMUNITÉS. Le Pape donne des pouvoirs extraordinaires k Fénelon pour remédier k un abus sur les immunités ecclésiastiques. VIII. 362.

LMPERFECTIONS. Si on les abandonne sans réserve k rE<prit de Dieu, il les dévorera comme le feu dévore la paille. Vlll. 4G1. Mettre k profit nos imperfections pour nous en humilier. 561. Voir ses imperfections avec humilité, mais sans trouble. 658 et suiv. La vue de nos imperfections ne doit pas nous ôfer la paix et la confiance. 6G0. Marques pour reconnoitre qu'on y est imparfait. 599.

INDÉCISION. L'éviter quand on est k la tête des affaires. Vif. 269.

INDIFFÉRENCE ; voyez Salut.

INFAILLIBILITÉ ; voyez Pape , Rome.

INNOCENT XII , Pape , accorde k Fénelon le gratis de ses Bulles pour Cambrai : Fénelon l'en remercie. Vil. 334. — lui soumet son livre , et lui expose le but qu'il s'est proposé en le com|)osaut. IX. 141. Le saint Père loue son zèle et son respect pour le saint siège. 159. Promet k Fénelon d'avoir égard k ses renseignemens sur les aspirans aux bénéfices du diocèse de Cambrai. Vlll. 334. Il est content d'une lettre de Louis XIV. 200. Nomme une congrégation pour l'examen du livre des Maximes. Ibid. Lui envoie la lettre du Roi. 207. Ses sentiraens pour Fénelon. 272, 596. X. 9. Il désire que l'affaire s'accommode en France. IX. 272, 313. Fait écrire au Roi que la justice demande qu'on voie les réponses de l'accusé. 286, 289. Se fie peu à ses lumières; s'en rapporte k la pluralité des voix des cardinaux. 348, 514. N'ose donner un signe de prédilection k Fénelon pendant sou affaire. 420. Témoigne sa peine de la disgrâce des amis du prélat. 448, 452. On lui parle en faveur de Fénelon. 493, 677. Il embarrasse l'abbé Bossuet, qui demande du temps. IX. 510, 512. Fait traduire en italien la lleponse de Fénelon à la Relation , et se la fait lire. 514, 527, 536, 548. On ne peut compter sur ses dispositions , k cause de sa grande vieillesse. 514, 643. S'applique avec soin pour s'instruire de l'affaire. 527,595,642, 681. Nomme inopinément deux cardinaux, Morigia et Paulucci. 627, (534. Consulte le général des Carmes, un des examinateurs. 634. Paroit décidé à terminer promptement l'affaire. 678. Propose un projet pour la finir. 700, 703. Ce n'est rien moins que des Canons. Ibid. En quoi il consisloit. X. 1]. Le Pape résiste aux ennemis de Fénelon; peine qu'il ressent du décret rendu contre son livre. IX 709, 712. Ses variations : il n'ose écrire k Fénelon , sans consulter la congrégation. 712 et suiv. Senlimens d'estime qu'il manifeste pour lui. X. 24 et suiv. Lui adresse un Bref pour louer sa soumission. 26. Veut le faire cardinal : on l'obsède k sa mort pour l'empêcher de le déclarer. 66. (Voyez Congrégation , Rome.)

TABLE DES MATIÈRES

INQUISITEURS. On fait un crime au Pape de ce qu'il met les évèques avec les inquisiteurs; cela en établit-il où il n'y en a point? Vil. 313.

INTERDIT lancé par le cardinal de Noailles contre le P. Séraphin. (Voyez ce mot. ) X. 43. — contre un prêtre vertueux qui avoit pris soin de Timpression du Mandement de l'évèque de Gap contre le livre du P. Quesnel. VIII. 11.

INTÉRÊT PROPRE. C'est la clef de tout le système de Fénelon; pourquoi il ne l'a pas défini ; ce qu'il entend par là. VII. 664. IX. 178, G18. On trouve à Rome que cet intérêt fait des embarras infinis pour expliquer le livre des Maximes. 208, 212. Fénelon explique le désintéressement des parfaits. 235. Sens de ce mot dans le livre des Maximes. 255, 329, 381. Il n'a point varié dans l'explication qu'il en a donnée. 396, 425, Dans V Instruction sur les états d'oraison, l'auteur exclut tout intérêt propre pour réternité : le cardinal de Noailles et Uévèque de Chartres l'approuvent dansRossuet, et le condamnent dans Fénelon. VII. 604.

JOLLY , supérieur de la congrégation de la mission. Invité par le Roi à se concerter avec Fénelon pour le soulagement des Sœurs des Nouvelles-Catholiques. VII. 494.

JOSEPH (Saint) est le modèle de la vie intérieure.

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