‹ Œuvres complètes de Fénelon, archeveque de Cambrai. Précédées de son histoire littéraireChapitre 229 sur 271 · I.t' iiiuiiile l'iilior ne iii'»'>t rien · texte numérisé non relu

I.t' iiiuiiile l'iilior ne iii'»'>t rien

l'^n (]iiol(jue cliiiial i\no j'orre , Plus (|uo Ions K's aulivs liiMix 'lot lit'urt'iix rnin il»' la Iimh' Mo |»lail , ot lit à iiios yeuv; l.à . pour couromuT ma sw . I.a main (l'une Pai(|no amio Kilora mes plus beaux jours ; Là reposera ma rendre ; l.à Tyreis * viendra répandre Les pleui's dus à nos amours.

^i i( i.\ i'iusK m-: ['iiii.isiiorHi;

PAB LK II Al' PII IN. MIS DV. L U l I S XIV

Deplis les colonnes d'Hercule , r>ù le soleil éteint ses feux , .lusijues aux rivages qu'il hn'de <Juand il remonte dans les cieux ; l>e la zone ardente du Maure .lusques aux places du Bos[)hore , n'eiïroi les peuples sont saisis; 'i'out-à-(ou() un nouveau Icjunerrc , Ku }.'rondaut . l'ait tiemlder la terre Sous la III. lin d'un ii<iii\imii I.oiiis.

Pliilisl)ourg , (• e.^l l(ji (juil menace, Par toi commencent ses hauts iails ; N'oppose point à son audace Ni ton l'oclier, ni tes marais :

Sur les murs va tond)er la foudre , Kt tes guerriers mordront la pon<lre Sous les con|»s du jeiiiie \ainr|ueur ; l'iankendal . Maiilieim . \N'oriii> , Spire Itientùl oiiM'ii'iiiil tniit ri-lmpii°e A cette rapide valfiir.

II! (prHi|ipn|yle (Ml son jeune Age, Il aiim-iiil , dans l(s forêts.

Sa nol)l(.' ardeur et son courage ; Mais, lassé d'iiuc longue paix , flonuue son p("'re , apivs lu gloire.

Sur Ic-^ aile> de la \ictoire ,

' .-^Mii. Il' nom i-Mi|'iiiiii'' , l^'lli-l.ill >1. <i|',ll<' l'ulilti' (II' I^ll

QtToii , le |ilu» cher (Je M-* miii», a i\\ti cfliv UJc oki adrokM'i',

Il vole; et sa puissante m.iiii Ne s'exercera dans la guerre (Ju'à purger, comme lui, la terre Des monstres iionrrib dans sou sein.

TltMM r.rioN 1)1 l'SMMi: I' Bftitus vir, etc.

IIkiuki X (jui , loin de l'impie , Loin des traces des pécheurs , Dérobe sa pure vie A celle peste des ino'urs , Kt i]ui nuit et jour mi'>ililt; La loi dans s(jn co'ur (Vrite.

Tel sur les rives deseanx L'arbre voit ses feuilles vertes De llcurs et de fruits couvertes Urner ses tendres rameaux.

Non , non , tel n'est pas l'impie.

Comme poudre au gré des vents Sa grandeur évanouie Devient le jouet des ans.

De nos saintes assemblées , Des faveurs du ciel comblées , Il ne verra plus la paix ; Et , dans l'horreur de sou crime , Sous ses pas s'ouvre l'abîme Qui l'engloutit à jamais.

l'HADI CTHiN Itl l'SAlMK f.WXVI.

Siijjer /liimiiiu Ii(i//i/lonis.

Si u les ri\es du lleu\e . au|ir('S de Babvl me .

Là , pénétrés d'affliction , Chacun de nous assis aux larmes s'abandi^ime,

Se ressouvenant de Sion.

.Nos inslrumeusmnelssonl siispeiidusauv .saules;

Mais le peuple victorieux Vent enlciidre le cliaill des divines par(d(N

nu'eii paix (-hant(''i'ent nosaï(*n\.

Ceux (pii iiMii> niil traînes hors do .Sion. loin d'elle.

('.hante/., iiiius d'sent-ils, vos \('rs. Hélas! comment chanter"? celte terre inlid«>le l!liiteiidroil nos sacrcii concerts.

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