‹ Œuvres complètes de Fléchier, avec une notice du discours préliminaire sur la vie et les ouvrages de ce célèbre orateurChapitre 210 sur 292 · LETTRE CLXXXV · texte numérisé non relu

LETTRE CLXXXV

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Vous avez en raison , mon révérend père , de croire •que je serois touché de la perte de M. le marquis de Villefranche , lorsque vous m'avez écrit sa mort. Je rhonorois si parfaitement, et il avoit tant de bonté et d'amitié pour moi et pour ma famille que, quoique je dusse être préparé à recevoir une aussi fâcheuse nouvelle par le triste état où je l'avois vu , je n'ai pas laissé que d'être pénétré de la perte d'un si bon et véritable ami , que je regrette beaucoup. La seule consolation qui nous reste, c'est la résignation que vous marquez qu'il a eue à la volonté de Dieu, et fct iDort chrétienne qu'il a faite. Je ne puis assez louer la générosité et la reconnoissance de M. le comte de Villefranche envers madame sa belle-soeur. Cela ne m'a pas surpris, connoissant depuis long-temps le bon cœur de cette famille. Je partirai dans sept ou huit jours pour les états. Je me recommande toujours à vos

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bounesprières. Je stiift très^-Tëritablement y mon révérend père y votre , etc.

A Nismcs , ce t3 nortmbre 1707.

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