LETTRE CXCVI
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J'ai appris , madame , par la lettre que jxk rhoaneor de vous envoyer , qn'on disoit à Paris qne
DE FLÉGHISR. ^6;
avions en , monsiear r^véc[M de StontpelUer -el mot , une querelle fbit vive au si^et de Topera -, <fne l'aCfaire avoit ët^ poussée assez loin , avec aigreur de sa part et de la mieiine. Je ne sais qui a compose , «u , pour mieux «dire, învenlé cette histoire. Monsieur ▼être frère ne ni'a jamais patlé de Topera qu*indiffé* remment et sans reproche; nos senti mens conTien- Tient assezlàfdessus ; je ne le favorise ni ne Tapproave non plus que lui ; il le souffre ijuand il le iaut , aussi laen que moi , peut - être un peu molas patiemment que moi-, mais il n'a jamais blâmé ma tranquillité, cennne je n*ai jamais blâmé son 'zele. Yoa« pouvez être' aisurëe , madttpe , et assurer quHl ne s^est Tien passé entre monsieur de Montpellier et mol qui putsae blesser tant soi peu'Tamilié dont il m'a to«joav$ honoré, et que j*a^ toujours cultivée. Je. pardonne près-
qu^ -ces. fausses relations , puîsqa'dles me donnent Heu de vous témoigner le vérit2d>le respect avec lequel je suis , madame , votre , etc.
A IVismes, ce 8 mars 1708.