‹ Œuvres complètes de Fléchier, avec une notice du discours préliminaire sur la vie et les ouvrages de ce célèbre orateurChapitre 264 sur 292 · LETTRE XVI · texte numérisé non relu

LETTRE XVI

J'ai bien cru, monsieur, que l'amitië que tous ayiez pour feu mon frère vous porteroit à le regretter, et que celle que vous'avez pour moi vous engageroit à me plaindre. L'un et Tautne me servent de oonsolalion dans la perte que je viens de faire. Les services que vousav«z eu la bonté de lui rendre dans les occasions pour ses affaires me font espérer que voos ne lai refuserez pas le secours de vos prières après sa mort, et que, compatissant à ma douleur , vous me «roirez avec tout l'attachement possible, monsieur, votre , etc.

LETTRE XVIL

A a. ROTI, G. D. ir.

Je vous remercie, monsieur, de la part que vous avez prise à ma douleur dans la perle que j'ai faite de ma sœur. Quoique sa piété et sa persévérance jusque la fin dans les observances d'une règle austère me donnent toutes les espérances que je puis souhaiter de son salut , je perds une consolation que j'avois, et je me plains moi-même plus qu'elle. Dieu l'a récompensée, et j'espère qu'elle ne laissera pas de prier pour nous dans le ciel. Je suis, monsieur, votre, etc.

A NarboDuc, le m novembre.

DE FLKCHIGB. 869

LETTRE XVIH

A ■. NBHAID.

Jsnecroyoispas, monsieur, que vous pussiez irou* ver un livre nouveau à la foire , et vous eu avez trouvé deux. Je vois bien que rien ne vous est impossible quand il s'agit de m'oblig€r. Il faut s^assurer, quand vous avez une fois bien commencé, que vous ne perdez jamais vos bonnes habitudes ; et, comme vous aves cette année multiplié vos présens , soyez persuadé que j'augmente aussi ma reconnoissance. Je suis, monsieur , à vous de tout mon cœur, etc.

A Boasqaery, ce a6 juUlet.

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