L HIVER
Quel temps! Qu'a donc le vent pour siffler de la sorte? Le bassin du barbier danse devant la porte.
Qu'on est bien, dans cet abri sûr, Près du poêle, à l'angle du mur !
POÈMES MAGYAIiS. tV4
L^artisan fend du bois au seuil de sa dem^Mire ; La bise geint plus fort que son marmot qui pionne
Qu'on est bien, dans cet abri hûr^ Près du poêle, à l'angle du mur I
La sentinelle, ainsi qu'un homme qui n'irriU;, A grands pas emportés va devant m f/^nftnU^
Qu'on est bien, dans cet abri ^iir, Près du poêle, à l'angle du mur î
L'étameur slave passe au loin, darn la carrip^ij^ri/*.^ Et son nez est brûlant comme^un piment /l'K4p;i((n/^
Qu'on est bien, daa^ Cf;t abri ^Or, Près du poêle, à Tan;;!^ du runr l
Et le Tzigane, hélai! La bi-.e •/iuflle Ht cric, Et lui claque de^ dent^, hom ia U-mU: po.ifn'^
Qu'on est bien, dam c^t abri *i'jr, Près du poéle, a TanirU du mur '
Quel tempsj! Qu'a donc le v^:nl pour tlliler dt la n/^ru;? Le bassin du barhi^r daa^e fl^-z/ant la porU,
2n POÉSIES DIVERSES.
Ou'on est bien, dans cet abri sûr, Près du poêle, à l'angle du mur !