SCÈNE XIV
MADAME KLOEKHER, LETOURNEUX.
LETÔURNBUX, entrant rapidement.
Ah ! votre mari est un fier drôle !
MADÂJkIE KLOEKflER.
Qu'ya-l-il?
Je suis indigné!
MADAME KLOEKHER.
La! la! caloiez-vous !
LETOURNEUX
Mais je me vengerai! Oh!...
MADAME KLOEKHER.
Que vous a-t-il fait?
LETOURNEUX
Vous le demandez? Elle le demande ! Eh bien, nous étions convenus, votre charmant époux et moi, de deux cents Hanovre au dernier courant quHl devait, lui, me donner et que je devais, moi, palper : est-ce clair? Or, quand j'apporte les papiers convenus, il ne m'en livre que la moitié à grand'peine. Mais ça ne se passera pas comme ça! Où est Paul? Je vais tout lui dire !
MADAME K-LOEKHER.
Quoi donc ?
LETOURNEUX
Lui apprendre ce que vous savez aussi bien que moi, parbleu 1 La maçière dont votre mari a volé son héritage ! Et un bon procès fera savoir à toute TEu-
rope ..... », (
MADAME KLOEKHER.
Et VOUS comptez sUr Paul, comme «i c'était possible!...
LETOURNEUX
Pourquoi non?
MADAME KLOEKHER,
Vous êtes trop curieux, mon cher. Cependant, pour épargner vos démarches, apprenez que Paul est UD simple enfant, et qu'il m*aime !
LETOURNEUX
Beau motif I
MADAME KLOEKHER.
' Excellent, au contraire I C'est nous, c'est moi qu'il croira et non pas vous, Thomme de bien. Allez chercher ailleurs des auxiliaires à vos turpitudes et à vos vengeances! Quant à celui-là, je vous le répète, il m'appartient I C'est ma chose, mon esclave ! et je pourrais, sur un signe, le faire se jeter dans un puits qu'il m'en remercierait.
LETOURIHEUX, «ortant par lo fond.
Nous verrons I nous verrons !