‹ Œuvres complètes de Gustave FlaubertChapitre 75 sur 202 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

R0US8ELIN, ONÉSIME, lb garçon de caf^

ROUSSELIN, redescendant.

Oh! mes rêves !... — je n'ai plus qu'à m'enfuir, ou à me jeter à Tcau maintenant ! On va faire des gorges chaudes, me blaguer! (considérant ie« chaises.) Ils étaient là!... oui! et au lieu de cette foule en délire dont j'écoutais d'avance les trépignements... (lo garçon de

café entre pour ranger les chaises.) Âll ! fatale ambitlOU, pcmi*

cieuse aux rois comme aux particuliers ! . . . et pas moyen de faire un discours ! tous mes mots ont raté ! Comme je souffre! comme je souffre! (au garçon de café.) Ah! vous pouvez les prendre ! je n'en ai plus besoin ! (A part.) Leur vue me tape sur les nerfs maintenant !

LE GARÇON DE CAFÉ, à Onésime sur Testrade et qui se trouva

caché par la contrebasse.

Restez*vous là?

ONÉSIME y timidement.

Monsieur Rousselin !

ROUSSELIN

Ah ! Onésime !

ONÉSIME, s'avançant.

Je voudrais trouver quelque chose de convenable... pour vous dire que je participe aux désagréments...

ROUSSELIN

Merci! merci! Car tout le monde m'abandonne!... jusqu'à Murel !

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