ACTE lY» SCÈNB III
taire établissant les droits et qualités de mon client à la succession de M°^® veuve Murel, de Montélimart, sa tante.
ROUSSELIN
Mes compliments !
MUREL.
Ainsi rien ne s'oppose plus à ce que.
BOUSSELIN.
Quoi? qu'est-ce que vous dites?
MUREL.
Mon mariage?
ROUSSELIN
Et comment voulez-vous que dans un jour pareil !
MUREL.
Sans doute l Cependant, sans rien décider, on pourrait convenir...
ROUSSELIN, à Dodart,
Savez-vous quelque chose de nouveau? On ne vous a pas dit, par hasard, que Gruchet....
MUREL.
Mon cher, il me semble que vous pourriez accorder plus d'attention...
ROUSSELIN
Non ! pas de bavardage I Vous feriez mieux de ne pas quitter vos hommes ; le bruit court même qu'ils se disposent. . .
MUREL.
Mais j'ai amené exprès Dodart!
ROUSSELIN
Allez-vous-en! Nous causerons ensemble de votre affaire !
MUREL.
Vous consentez, alors? c'est bien sûr?
ROUSSELIN
Oui ! mais ne perdez pas de temps !
MUREL, BorUnt vivement.
Ah! comptez sur moi ! Quand je devrais leur donner de ma bourse une augmentation!... (ii sort.)