‹ [Œuvres complètes de Henri ConscienceChapitre 136 sur 225 · I.A JEINK in.I.F · texte numérisé non relu

I.A JEINK in.I.F

Oh ! ne ploiire pas ainsi à cause di' moi, mon bien-aimé; je soulïre de la (liuihur, et je rompreiuis (|ue le nouveau sentiment (|ui vient de s'éveiller en m(»i me sera l'alal... Sans cela, comment t'en attristerais-tu, loi, mon fulèie ami? Si je pouvais le hannir de mon cœur, je le ferais pour te consoler ; mais je n'en ai pas la force.

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