‹ [Œuvres complètes de Henri ConscienceChapitre 190 sur 225 · I. E CIliKUH · texte numérisé non relu

I. E CIliKUH

Oui, tout plie sous Ion pouvoir, argent toutpuissant!

lltKA, au Voelt.

Détourne tes yeux du métal séducteur : il dessèche ton cd'ur. Lor est la source de lous les maux : de la ruse, de la haine; il obscurcit les Ames qui s'agenouillent devant son éclat magique.

L'IDÉAL D(] POÈTE

— Laisse-moi, je ne te suis pas, (Page 3.)

Par soif de l'or on vend, d'une main infâme, son Dieu, son roi et sa patrie.

L E PO É T E

Non, non, cet éclat ne me séduit pas. Je sens la haine et l'avarice descendre dans ma poitrine; mon cœur devient froid. Arrière ! je ne vends pas mon âme pour de l'or !

IDE A, irio„. pliante.

0 bonheur, la matière n'a pas pu vaincre son noble génie !

M UN DU s, ricanant.

Il est encore trop tôt pour chanter son (riomphe. Sans doute son cœur a soif de gloire et de grandeurs. {Appelant.) Prosterne-loi, Peuple, devant ton souverain.

Le Peuple parait, portanl sur un riche coussin un sceptre et une couronne.

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