I. E CIliKUH
Oui, tout plie sous Ion pouvoir, argent toutpuissant!
lltKA, au Voelt.
Détourne tes yeux du métal séducteur : il dessèche ton cd'ur. Lor est la source de lous les maux : de la ruse, de la haine; il obscurcit les Ames qui s'agenouillent devant son éclat magique.
L'IDÉAL D(] POÈTE
— Laisse-moi, je ne te suis pas, (Page 3.)
Par soif de l'or on vend, d'une main infâme, son Dieu, son roi et sa patrie.
L E PO É T E
Non, non, cet éclat ne me séduit pas. Je sens la haine et l'avarice descendre dans ma poitrine; mon cœur devient froid. Arrière ! je ne vends pas mon âme pour de l'or !
IDE A, irio„. pliante.
0 bonheur, la matière n'a pas pu vaincre son noble génie !
M UN DU s, ricanant.
Il est encore trop tôt pour chanter son (riomphe. Sans doute son cœur a soif de gloire et de grandeurs. {Appelant.) Prosterne-loi, Peuple, devant ton souverain.
Le Peuple parait, portanl sur un riche coussin un sceptre et une couronne.