E PEUPLE, se courbant plus bas
0 prince ! nous n'osons pas contempler ton visage; nous pourrions nous en repentir. Ton regard d'aigle nous remplit d'offroi. In froncement de tes sourcils peut nous élever à la renommée ou nous accabler de douleurs et de peines. Grand et tout puissant comme Dieu, tu règnes sur la vie et sur la mort.
LE POÈTE, jetant sa couronne avec dépit.
Arrière ce pouvoir souverain que je méprise ! Comment mon àme pourrait-elle s'accommoder d'uH sort qu'elle ne pourrait partager avec d'autres? Ne plus pouvoir serrer une main cordiale; ne plus voir briller un doux sourire; ne plus pouvoir élancher sa soif d'amour ! Klrti encensé par de vils esclaves ! Non ! non ! trop (.'(Trayante est une position si haute, (|ui ne nous laisse ni ami ni frère.
iDEA, joyeuse.
Mon amant triomphe !
DEI.ICIA.
l'as encore. Le laurier n'est pas conquis. La lutte ne fait que commencer.
IDKA.
Son noble cœur résiste à ta puissance.
MUNDUS
Oui, jusqu'à présent; mais elles sont nombreuses, les rudes épreuves, conditions nécessaires d'un véritable triomphe.
m FA.
Kprouvez-le encore
LE POETE
La couronne pesait trop lourdement sur mon front. J'ai soif d'amour, de joie, de vie intellectuellt".