‹ [Œuvres complètes de Henri ConscienceChapitre 198 sur 225 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Li:s PiiÉcÉDENTs, LES FILLES DE L.V TEUKE.

LES FILLES DE LA TE HUE

Qui veut luir les doux plaisirs de la Terre, la sagesse le rend vieux avant l'âge. Nous ornun> la vie; nous chassons le noir chagrin; nos charmes rav;ssent, enchantent, ensorcellent le cœur.

Elles entourent le Poète, qui, toujours absorbé dans ses pensées, ne fait pas attention à elles.

DELK.IA, an l'oele.

La volupté nouvelle va chasser tous tes maux. Pourquoi donc rester triste ?

LE POÈTE, sortant de .s.< rêverie.

Laisse-moi; uu rayou éclaire la nuit de ma pensée obscurcie. Impossible, ô mon Dieu !

M UN DU s.

Qu'est-ce qui t'effraye?

LE l'OETE.

Je n'ose regarder dans l'abime de ma conscience. Quel rêve affreux !

Non, |)a> de vainc apparence. Tu goûteras dans le vin plaisir et bonheui .

L'IDÉAL DU POÈTE

LE POÈTE

Dans mon somixeil, j'entendais retentir un cri de détresse qui faisait descendre l'edroi dans mon âme. Qui donc m'appelait?

DELICIA

L'image qui remplit tes rêves; elle reste éternellement devant toi dans un brouillard sombre.

LE POETE

Où est-elle?

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