SCÈNE II
Li:s PiiÉcÉDENTs, LES FILLES DE L.V TEUKE.
LES FILLES DE LA TE HUE
Qui veut luir les doux plaisirs de la Terre, la sagesse le rend vieux avant l'âge. Nous ornun> la vie; nous chassons le noir chagrin; nos charmes rav;ssent, enchantent, ensorcellent le cœur.
Elles entourent le Poète, qui, toujours absorbé dans ses pensées, ne fait pas attention à elles.
DELK.IA, an l'oele.
La volupté nouvelle va chasser tous tes maux. Pourquoi donc rester triste ?
LE POÈTE, sortant de .s.< rêverie.
Laisse-moi; uu rayou éclaire la nuit de ma pensée obscurcie. Impossible, ô mon Dieu !
M UN DU s.
Qu'est-ce qui t'effraye?
LE l'OETE.
Je n'ose regarder dans l'abime de ma conscience. Quel rêve affreux !
Non, |)a> de vainc apparence. Tu goûteras dans le vin plaisir et bonheui .
L'IDÉAL DU POÈTE
LE POÈTE
Dans mon somixeil, j'entendais retentir un cri de détresse qui faisait descendre l'edroi dans mon âme. Qui donc m'appelait?
DELICIA
L'image qui remplit tes rêves; elle reste éternellement devant toi dans un brouillard sombre.
LE POETE
Où est-elle?