LES RAMEURS D'ULYSSE
Cruel Ulysse! ta ne peux fatiguer tes membres, toi ; car ton corps est de fer.
HCMBRK.
Eli vain la nuit s'ëcoule, en vain le ciel se dore Des premiers doux rayons de la déesse Aurore, Sur la mer poissonneuse ils sont toujours errants. De leurs bras fatigués, rameurs assis en rangs, Sans cesse ils frappent Ponde : Ulysse est à la poupe. Inclinant vers les eaux l'or d'une riche coupe. Il offre aux dieux des mers, invoqués tour à tour, Le dernier flot d'un vin gardé jusqu'à ce jour. Un prêtre d'Apollon, dans la cité d'Ismare, Lui remit au départ cette coupe, — œuvre rare
LES KAMEURS D*ULYSSE. ill
OÙ, dans le métal pur, l'orfèvre avait moulé Le feuillage d'un lierre à ses flancs enroulé.