ÉPILOGUE
« vents, disaient les flots, quand nous laisserez- vous Dormir à notre gré d'un sommeil large et doux?
Trêve à la fin, trêve d'orages I Laissez-nous refléter dans notre clair miroir Les matins rayonnants, les nuits belles à voir,
Et les merveilles de nos plage^.
» — flots, disaient les vents, pour vous aucun repos, Aucune trêve!... Allez ainsi que des troupeaux
Que le bâton du berger chasse.
Roulez tumultueux, bouillonnants, hérissés ; Et, dans votre miroir terni, réfléchissez
L'ouragan qui passe et repasse !
)) Ce n*est pas pour croupir comme de lourds étangs Que la main du Très-Haut, à l'aurore des temps,
Vous amoncela dans Tabtme :
L'éternel mouvement, telle est la grande loi, Que Dieu fit pour la mer; — qu'il fit aussi pour toi,
Humanité non moins sublime I »
AVANT-PBOPOS DBS OBOVRBS COMPLETES i
DlSCOORS DB BÉCBPTIOff A L'ÂCADÉMIB 9
Préface des Poèmes db la mer 41
NOUf ELLE PBiFACB. 69
PEBMlèRB PARTIS