ACTE V, SCF.VE IV i
HORACE
C'est qu'il est dangereux, Chère Agnès, qu'en ce lieu nous soyons vus tous deux, l Et le parfait ami de qui la main vous presse Suit le zèle prudent qui pour nous l'intéresse.
AGNÈS
Mais suivre un inconnu que. . .
HORACE
N'appréhendez rien :
Entre de telles mains vous ne serez que bien.
AGNÈS
Je me trouverois mieux entre celles d'Horace, Et j'aurois...
AAmoIphe, qui la tire encore.
Attendez.
Adieu, le jour me chasse.
AGNÈS
Quand voas verrai-je donc?
HORACE
Bientôt, assurément.
AGNÈS
Que je vais m'ennuyer jusques à ce moment?
HORACE, en s'en allant.
Grâce au ciel, mon bonheur n'est plus en concurrence • ; Et je puis maintenant dormir en assurance 2.