‹ Œuvres complètes de J.-B. Poquelin MolièreChapitre 165 sur 266 · UU.\NIE · texte numérisé non relu

UU.\NIE

Il me semble que...

LE MARQUIS

La, la, la, la, lare, la, la, la, la, la, la, la, la, la, la.

URANIE

Il se passe des choses assez plaisantes dans notre dispute. Je trouve qu'on en pourroit bien faire une petite comédie, et que cela ne seroit pas trop mal à la queue de YÉcole des Femmes.

DORANTE

Vous avez raison.

LE MARQUIS

Parbleu! chevalier, tu jouerois là-dedans un rôle qui ne te seroit pas avantageux.

DORANTE

Il est vrai, marquis.

CLIMÈNE

Pour moi, je souhaiterois que cela se fit, pourvu qu'on traitât l'affaire comme elle s'est passée.

ÉLISE

Et moi, je fournirois de bon cœur mon personnage.

LTSIDAS.

Je ne refuserois pas le mien, que je pense.

URANIE

Puisque chacun en seroit content, chevalier, faites un mémoire de tout, et le donnez à Molière, que vous connoissez, pour le mettre en comédie.

CLIMÈNE

Il n'aurait garde, sans doute, et ce ne serait pas des vers à sa louange.

URANIE

Point, point; je connais son humeur : il ne se soucie * pas qu'on '"onde ses pièces, pourvu qu'il y vienne du monde.

Oui. Mais quel dénoûinent pourroit-il trouver à ceci? Car • Pour ■. il n'a pas souci quj. Le scn; de ce mol a cliangé.

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