‹ Œuvres complètes de J.-B. Poquelin MolièreChapitre 181 sur 266 · BÉJART · texte numérisé non relu

BÉJART

Messieurs, je viens vous avertir que le roi est venu, et Qu'il attend que vous commenciez.

Ah ! monsieur, vous me voyez dans la plus grande peine du monde; je suis désespéré à l'heure que je vous carie! Voici des femmes qui s'effrayent et qui disent qu'il icrir faut

répéter leurs rôles avant que d'aller commencer. Nous demandons ,de grâce, encore un momenl. Le roi a de la bonté, et il r^ait que la chose a été précipitée.

SCÈNE V. — MOLIÈRE, LA GRANGE. DU CROISY, mesdemoi- SELLF.s DU PARC, BËJART. DEBRIE, MOLIÈRE, DU CROISY. HERVÉ,

MOLIÈRE

Eh! de grâce, lâchez de vous remettre; prenez courage, je vous prie.

MADEMOISELLE DUPARC

Vous devez vous allei' excuser.

MOLIÈRE

Gomment m' excuser?

SCÈNE VI. —MOLIÈRE, LA GRANGE. DU CROISY, mesdemoiskli.es DUPARC, BÉJART, DEBRIE, MOLIÈRE, DU CROISY, HERVÉ, UN NÉCESSAIRE '.

LE NÉCESSAIKE .

Messieurs, commencez donc.

MOLIÈRE

Tout à l'heure, monsieur. Je crois que je perdrai l'esprit do celte affaire-ci, et...

SCÈNE VII. - MOLIERE, LA GRANGE. DU CROISY, mesdeïioisEL'Es DUPARC, BÉJART, Dlîl^illK, MOLIÈRE, DU CROISY, HERVÉ, UN NÉCESSAIRE. UN SEGOAD NÉCES- SAIRE.

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