‹ Œuvres complètes de J.-B. Poquelin MolièreChapitre 263 sur 266 · SCÈNE I. - IPHITAS, EURYALE, AGLANÏE, CYNTHIE, MORON · texte numérisé non relu

SCÈNE I. - IPHITAS, EURYALE, AGLANÏE, CYNTHIE, MORON

MORON, à Ipliitas.

Oui, seigneur, ce n'est point raillerie; j'en suis ce qu'en appelle disgracié. Il m'a fallu tirer mes chausses au plus vile 1, et jamais vous n'avez vu un emportement plus brusque que le sien.

IPIHTAS, à Euryale.

Ah! prince, que je devrai de grâce à ce stratagème amoureux, s'il faut qu'il ait trouvé le secret de toucher son cœurl

EURYALE

Quelque chose, seigneur, que l'on vienne de vous en dire, je n'ose encore, pour moi, me flatter de ce doux espoir; mais enfin, si ce n'est pas à moi trop de témérité que d'oser aspirer à l'honneur de votre alliance, si ma personne et mes États...

IPHITAS.

Prince, n'entrons point dans ces compliments. Je trouve en vous de quoi remplir tous les souhaits d'un père; et, si vous avez le cœur de ma fille, il ne vous manque rien.

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