SCÈNE II — ARNOLPHE, ALAIN, GEORGETTE
ALAIN
Ah 1 monsieur, cette fois...
ARNOLPHE
Paixl Venez ça, tous deux.
Passez là, passez là. Venez là, venez, dis-je.
GEORGETTE
Ah ! vous me faites peur, et tout mon sang se fige.
ARNOLPHE
C'est donc ainsi qu'absent vous m'avez obéi?
Et, tous deux de concert, vous m'avez donc trahi ?
GEORGETTE, tombant aux genoux d'ArnoIpUe.
Eh 1 ne me mangez pas, monsieur, je vous conjure.
ALAIN, à part.
Quelque chien enragé l'a mordu, je m'assure.
ARNTL! HE, h part.
Ouf 1 je ne puis parler, tant je suis prévenu; Je suffoque, et voudrois me pouvoir mettre nu.
» Dans reddition Aimé Martin, on ht aux vœux ; dans rédilion Loua;>lT = auxy^ux. Notre leron nuus semble plus naturelle et prOfeiable.