‹ Œuvres complètes de J. de La Bruyère (volume 2)Chapitre 140 sur 141 · Armes de la maison d'Autriche · texte numérisé non relu

Armes de la maison d'Autriche

tous livrés à lui volontairement, à celui peut-être de qui ils dévoient se défier davantage. Ésope ne leur diroit-il pas : «La gent volatile d'une certaine contrée prend l'alarme et s'effraye du voisinage du lion, dont le seul rugissement lui fait peur : elle se réfugie auprès de la bête qui lui fait parler d'accommodement et la prend sous sa protection, qui se termine enfin à les croquer tous l'un après l'autre " ^))

' Édition 6«.

I. Vojez la moralité de la fable iv du X* livre de La Fontaine, les Poissons et le Cormoran.

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