‹ Œuvres complètes de J. de La Bruyère (volume 2)Chapitre 52 sur 141 · Fausse dévotion. » {Note de La Bruyère · texte numérisé non relu

Fausse dévotion. » {Note de La Bruyère

spectacle, de concert, de mascarade, ou d'un joli sermon' : elles alloient le lundi perdre leur argent chez Ismêne, le mardi leur temps chez Climéne, et le mercredi leur réputation chez CéUtncne-, elles savoient dès la veille toute la joie qu'elles dévoient avoir le jour d'après et le lendemain ; elles jouissoient tout à la fois du plaisir présent et de celui qui ne leur pouvoit manquer; elles auroient souhaité de les pouvoir rassembler tous en un seul jour : c'étoit alors leur unique inquiétude et tout le sujet de leurs distractions; et si elles se trouvoient quelquefois à l'Opéra, elles y regrettoient la comédie. Autres temps, autres mœurs : elles outrent l'austérité et la retraite; elles n'ouvrent plus les yeux qui leur sont donnés pour voir; elles ne mettent plus leurs sens à aucun usage; et, chose incroyable! elles parlent peu; elles pensent encore, et assez bien d'elles-mêmes, comme assez mal des autres; il y a chez elles une émulation de vertu et de réforme qui tient quelque chose de la jalousie; elles ne haïssent pas de primer dans ce nouveau genre de vie, comme elles faisoient dans celui qu'elles viennent de quitter par politique ou par dégoût. Elles se perdoient gaiement par la galanterie, par la bonne chère et par l'oisiveté; et elles se perdent tristement par la présomption et par l'envie'' *.

* « Par les jours de jeu, de spectacle, de repas, de promenade, de concert, de mascarade, et d'un joli sermon. » (Edit. 6*.) — Cette éaumération correspondait juste aux sept jours de la semaine. Y a-t-il eu depuis omission de lïmprimeur, ou suppression de La Bruyère, comme semble le 'aire supposer, à la fin, ou substitué à et?

^ Ce paragraphe, publié pour la première fois dans la 6* édition, s'y trouvait placé au chapitre de la Mode, après Onuphre. C"est dans les éditions suivantes qu'il a été mis au chapitre des Femmes.

1. Cet alinéa sur les femmes qui avaient commencé par la galanterie et finissaient par la dévotion a paru s'appliquer à la duchesse d'Aumont, « impé-

[hh] Si j'épouse, Ilermas, une femme avare, elle ne me ruinera point; si une joueuse, elle pourra s'enrichir; si une savante, elle saura m'instruire; si une prude, elle ne sera point emportée; si une emportée, elle exercera ma patience; si une coquette, elle voudra me plaire; si une galante, elle le sera peut-être jusqu'à m'aimer; si une dévote % répondez, Hermas, que dois-je attendre de celle qui veut tromper Dieu, et qui se trompe elle-même''?

[/i5] Une femme est aisée k gouverner, pourvu que ce soit un homme qui s'en donne la peine. Un seul même en gouverne plusieurs; il cultive leur esprit et leur mémoire, fixe et détermine leur religion; il entreprend même de régler leur cœur. Elles n'approuvent et ne désapprouvent, ne louent et ne condamnent, qu'après avoir consulté ses yeux et son visage. 11 est le dépositaire de leurs joies et de leurs chagrins, de leurs désirs, de leurs jalousies, de leurs haines et de leurs amours; il les fait rompre avec leurs galants; il les brouille et les réconcilie avec leurs maris, et il profite des interrègnes. Il prend soin de leurs affaires, sollicite leurs procès, et voit leurs juges; il leur donne son médecin, son marchand, ses ouvriers; il s'ingère de les loger, de les meubler, et il ordonne de leur

" Fausse dévote. [Note de La Bruijère.) '' Édition 7'=.

rieuso, méchante, difficile à vivre, grande dévote, » comme dit Saint-Simon (t. IX, p. 09), à la comtesse de Lyonne, femme du ministre (vojez M°'^ de Sévigné, Lelires du 2 août 1071, 17 juillet 107G), à la duchesse de Lesdiguières, qui passait tous les jours plusieurs heures avec M. de Harlay, archevêque de Paris (Saint-Simon, t. I", p. 200, et t. XIII, p. 330), enfin à la comtesse de Roucy, qui « ne raanquoit pas de grand'messe, et rarement à communier tous les huit jours; envieuse, haineuse, fréquemment en qucrollo avec quelqu'un. » (Saint-Simon, t. I''', p. 361.)

équipage. On le voit avec elles dans leurs carrosses, dans les rues d'une ville et aux promenades, ainsi que dans leur banc à un sermon, et dans leur loge à la comédie; il fait avec elles les mêmes visites; il les accompagne au bain, aux eaux, dans les voyages; il a le plus commode appartement chez elles à la campagne. Il vieillit sans déchoir de son autorité : un peu d'esprit et beaucoup de temps à perdre lui suffit pour la conserver; les enfants, les héritiers, la bru, la nièce, les domestiques, tout en dépend. Il a commencé par se faire estimer; il finit par se faire craindre. Cet ami si ancien, si nécessaire, meurt sans qu'on le pleure; et dix femmes dont il étoit le tyran héritent par sa mort de la liberté ^.

[46] Quelques femmes ont voulu cacher leur conduite sous les dehors de la modestie; et tout ce que chacune a pu gagner par une continuelle affectation, et qui ne s'est jamais démentie , a été de faire dire de soi : On rauroit prise pour une vestale ^.

[47] C'est dans les femmes une violente preuve '^ d'une réputation bien nette et bien établie, qu'elle ne soit pas même effleurée par la familiarité de quelques-unes qui ne leur ressemblent point ; et qu'avec toute la pente qu'on a aux malignes explications, on ait recours cà une tout autre raison de ce commerce qu'à celle de la convenance des mœurs '^.

=> Édition 4^

•' Édition 4«.

•= « C'est une violente preuve dans les femmes. » (Édit. 4''-6^.)

•* Édition b".

[Û8] Un comique outre sur la scène ses personnages ; un poëte charge ses descriptions; un peintre qui fait d'après nature force et exagère une passion, un conliaste, des attitudes ; et celui qui copie, s'il ne mesure au compas les grandeurs et les proportions, grossit ses figures, donne à toutes les pièces qui entrent dans l'ordonnance de son tableau plus de volume que n'en ont celles de l'original : de môme la pruderie est une imitation de la sagesse.

11 y a une fausse modestie qui est vanité, une fausse gloire qui est légèreté, une fausse grandeur qui est petitesse, une fausse vertu qui est hypocrisie , une fausse sagesse qui est pruderie.

Une femme prude paye de maintien et de paroles ; une femme sage paye de conduite. Celle-là suit son humeur et sa complexion , celle-ci sa raison et son cœur. L'une est sérieuse et austère ; l'autre est dans les diverses l'encontres précisément ce qu'il faut qu'elle soit. La première cache des foibles sous de plausibles dehors; la seconde couvre un riche fonds sous un air libre et naturel. La pruderie contraint l'esprit, ne cache ni l'âge ni la laideur; souvent elle les suppose : la sagesse au contraire pallie les défauts du corps, ennoblit l'esprit, ne rend la jeunesse que plus piquante, et la beauté que plus périlleuse".

[49] Pourquoi s'en prendre aux hommes de ce que les femmes ne sont pas savantes? Par quelles lois, par quels édits , par quels rescrits leur a-t-on défendu d'ouvrir les yeux et de lire, de retenir ce qu'elles ont lu, et d'en rendre compte ou dans leur conversation ou par leurs ouvrages? Ne se sont-elles pas au contraire établies elles-

' Les trois alinéas compris sous le § i8 ont été ajoutés à la 7"= édition.

mêmes dans cet usage de ne rien savoir, ou par la foiblesse de leur complexion, ou par la paresse de leur esprit, ou par le soin de leur beauté, ou par une certaine légèreté qui les empêche de suivre une longue étude, ou par le talent et le génie qu'elles ont seulement pour les ouvrages de la main, ou par les distractions que donnent les détails d'un domestique, ou par ua éloignement naturel des choses pénibles et sérieuses, ou par une curiosité toute différente de celle qui contente l'esprit, ou par un tout autre goût que celui d'exercer leur mémoire? Mais à quelque cause que les hommes puissent devoir cette ignorance des femmes, ils sont heureux que les femmes, qui les dominent d'ailleurs par tant d'endroits, aient sur eux cet avantage de moins.

On regarde une femme savante comme on fait une belle arme : elle est ciselée artistement, d'une polissure admirable et d'un travail fort recherché; c'est une pièce de cabinet, que l'on montre aux curieux, qui n'est pas d'usage, qui ne sert ni à la guerre ni à la chasse, non plus qu'un cheval de manège, quoique le mieux instruit du monde.

Si la science et la sagesse se trouvent unies en un même sujet, je ne m'informe plus du sexe, j'admire^ ; et si vous

1. Parmi les femmes du plus grand monde qui, au temps de La Bruyère, avaient droit à son admiration, on peut citer M""^ de Sévigné et sa fille M'"*' de Grigaan, dont on sait le goût pour la pliilosopliie de Descartes ; M"'^ de La Fayette, dont Segrais rapporte l'anecdote suivante : « Trois mois après que M"* de La Fayette eut commencé à apprendre le latin, elle en savoit plus que M. Ménage et le P. Rapin, ses maîtres. En la fiiisant expliquer, ils eurent dispute ensemble touchant l'explication d'un chapitre, et ni l'un ni l'autre ne vouloit se rendre au sentiment de son compagnon. M°" de La Fayette leur dit : Vous n'y entendez rien nî l'un ni l'autre. En effet, elle leur dit la véritable explication de ce passage; ils tombèrent d'accord qu'elle avoit raison. " M""' do Caykis, dans ves Souvenirs, dit de

gg DES FEMMES.

me dites qu'une femme sage ne songe guère à être savante, ou qu'une femme savante n'est guère sage, vous avez déjà oublié ce que vous venez de lire, que les femmes ne sont détournées des sciences que par de certains défauts : concluez donc vous-même que moins elles auroient de ces défauts, plus elles seroient sages, et qu'ainsi une femme sage n'en seroit que plus propre à devenir savante, ou qu'une femme savante, n'étant telle que parce qu'elle auroit pu vaincre beaucoup de défauts, n'en est que plus sage=^^

[50] La neutralité entre des femmes qui nous sont également amies, quoiqu'elles aient rompu pour des intérêts où nous n'avons nulle part, est un point difficile : il faut choisir souvent entre elles, ou les perdre toutes deux ''.

» Les trois alinéas compris sous le § 49 sont de la 7* édition.

•* Cet alinéa, dans les trois premières éditions, était suivi de celui-ci, qui a depuis été un peu modifié, et placé dans le chapitre du Cœur (voyez ce chapitre au § 54) : « Quand Ton a assez fait auprès d'une femme pour devoir l'engager, si cela ne réussit point, il y a encore une ressource, qui est de ne plus rien faire; c'est alors qu'elle vous rappelle. »

l'abbesse de Fontevrault, sœur de M""' de Montespan : « On ne pouvoit rassembler dans la même personne plus de raison, plus d'esprit et plus de savoir : son savoir fut même un effet de sa raison. Religieuse sans vocation, elle chercha un amusement convenable à son état; mais ni les sciences ni la lecture ne lui firent rien perdre de ce qu'elle avoit de naturel. »

1. Montaigne est d'un avis tout contraire : « Si les dames bien nées me croient, elles se contenteront de faire valoir leurs propres et naturelles richesses : elles cachent et couvrent leurs Leautez souhs des beautez estrangères {les savantes)... que leur faut-il, que d'être aimées et honorées? Elles n'ont et no sçavent que trop pour cela... Avecques cette science, elles commandent à la baguette, et régentent les régents de l'eschole. » {Essais, III, 3.) Molière, dans les Femmes savantes, tient un juste milieu entre les deux opinions, celle qui refuse aux femmes toute science, ou celle qui ne leur en retranche rien.

[51] Il y a telle femme qui aime mieux son argent que ses amis, et ses amants que son argent.

[52] Il est étonnant de voir dans le cœur de certaines femmes quelque chose de plus vif et de plus fort que l'amour pour les hommes , je veux dire l'ambition et le jeu * : de telles femmes rendent les hommes chastes ; elles n'ont de leur sexe que les habits.

[53] Les femmes sont extrêmes : elles sont meilleures ou pires que les hommes.

[bh] La plupart des femmes n'ont guère de principes : elles se conduisent par le cœur, et dépendent pour leurs mœurs de ceux qu'elles aiment.

[55] Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes; mais les hommes l'emportent sur elles en amitié.

Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment points

[56] Il y a du péril à contrefaire. Lise, déjà vieille, veut rendre une jeune femme ridicule, et elle-même devient difforme; elle me fait peur. Elle use pour l'imiter de gri-

» Ces deux alinéas sont de la 4* édition.

1. Témoin, pour l'ambition, les héroïnes de la Fronde; pour le jeu, la maréchale de Clérambault, « qui n'interrompoit les cartes que le temps des repas » (Saint-Simon, t. III, p. 385) ; la princesse d'Harcourt, qui « communioit fort ordinairement après avoir joué jusqu'à quatre heures du matin » (Id., t. IV, p. oi), et la duchesse d'Aumont, « grande joueuse, grande dévote à directeur, » (Id., t. IX, p. 99.)

iOO DES FEMMES.

maces et de contorsions : la voilà aussi laide qu'il faut pour embellir celle dont on se moque \

[57] On veut à la ville que bien des idiots et des idiotes aient de l'esprit; on veut à la cour que bien des gens manquent d'esprit qui en ont beaucoup ; et entre les personnes de ce dernier genre '' une belle femme ne se sauve qu'à peine avec d'autres femmes <=.

[58] Un homme est plus fidèle au secret d'autrui qu'au sien propre; une femme au contraire garde mieux son secret que celui d'autrui.

[59] Il n'y a point dans le cœur d'une jeune personne un si violent amour auquel l'intérêt ou l'ambition n'ajoute quelque chose.

[60] 11 y a un temps où les filles les plus riches doivent prendre parti; elles n'en laissent guère*^ échapper les premières occasions sans se préparer un long repentir : il semble que la réputation des biens diminue en elles avec celle de leur beauté. Tout favorise au contraire une jeune personne, jusques à l'opinion des hommes, qui aiment à lui accorder tous les avantages qui peuvent la rendre plus souhaitable.

[61] Combien de filles à qui une grande beauté n'a jamais servi qu'à leur faire espérer une grande fortune !

" Édition 5'.

^ La Bruyère avait écrit d'abord (7« édition) : « et entre coiix-ci. »

= Édition T^.

'' a Elles ne laissent guère. » (Kdit. ^'■'=-4^)

[62] Les belles filles sont sujettes à venger ceux de leurs amants qu'elles ont maltraités, ou par de laids, ou par de vieux, ou par d'indignes maris'.

[63] La plupart des femmes jugent du mérite et de la bonne mine d'un homme par l'impression qu'ils font sur elles, et n'accordent presque ni l'un ni l'autre à celui pour c|ui elles ne sentent rien ^.

[6ù] Un homme qui seroit en peine de connoître s'il change, s'il commence à vieillir, peut consulter les yeux d'une jeune femme qu'il aborde, et le ton dont elle lui parle : il apprendra ce qu'il craint de savoir. Rude écoles

[65] Une femme qui n'a jamais les yeux que sur une même personne, ou qui les en détourne toujours, fait penser d'elle la même chose ''.

[66] 11 coûte peu aux femmes de dire ce qu'elles ne sentent point : il coûte encore moins aux hommes de dire ■ce qu'ils sentent ".

[67] Il arrive quelquefois qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui, pendant que de son côté il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas.

[68] L'on suppose un homme indilférent, mais qui vou-

=" Kdition 1".

** Édition i".

* Édition o*".

droit persuader à une femme une passion qu'il ne sent pas; et l'on demande s'il ne lui seroit pas plus aisé d'imposer à celle dont il est aimé qu'à celle qui ne l'aime point.

[60] Un homme peut tromper une femme par un feint attachement, pourvu qu'il n'en ait pas ailleurs un véritable.

[70] Un homme éclate contre une femme qui ne l'aime plus, et se console; une femme fait moins de bruit quand elle est quittée, et demeure longtemps inconsolable.

[71] Les femmes guérissent de leur paresse par la vanité ou par l'amour.

La paresse au contraire dans les femmes vives est le présage de l'amour =>.

[72] Il est fort sûr qu'une femme qui écrit avec emportement est emportée ; il est moins clair qu'elle soit touchée. Il semble qu'une passion vive et tendre est morne et silencieuse; et que le plus pressant intérêt d'une femme qui n'est plus libre, celui qui l'agite davantage, est moins de persuader qu'elle aime, que de s'assurer si elle est aimée''.

[73] Glyclre^ n'aime pas les femmes; elle hait leur commerce et leurs visites, se fait celer pour elles, et souvent pour ses amis, dont le nombre est petit, à qui elle

* Le § 7 1 est de la 4* édition.

^ Édition 4'.

\. Clef du xviii'' siècle : « M"' de la Perrière, petite fille du président Boivin, femme d'un maître des requêtes. »

est sévère, qu'elle resserre dans leur ordre, sans leur permettre rien de ce qui passe l'amitié"; elle est distraite avec eux, leur répond par des monosyllabes, et semble chercher à s'en défaire; elle est solitaire et farouche dans sa maison; sa porte est mieux gardée et sa chambre plus inaccessible que celles de Monthoron^ et d' Ilemcî'y - . Une seule, Corinne, y est attendue, y est reçue, et à toutes les heures; on l'embrasse à plusieurs reprises; on croit l'aimer; on lui parle à l'oreille dans un cabinet où elles sont seules; on a soi-même plus de deux oreilles pour l'écouter; on se plaint à elle de tout autre que d'elle ; on lui dit toutes choses, et on ne lui apprend rien : elle a la confiance de tous les deux. L'on voit Glycère en partie carrée au bal, au théâtre, dans les jardins publics, sur le chemin de Venoiize^, où l'on mange les premiers fruits; quelquefois seule en litière sur la route du grand faubourg^, où elle a un verger délicieux, ou à la porte de Canidie^, qui a de si beaux secrets, qui promet aux jeunes femmes de secondes noces; qui en dit le temps et les circonstances.

^ Édit. 7^:... « est petit; elle leur est sévère, les rossei-re dans leur ordre, et ne leur permet l'ien de ce qui passe l'amitié. »

1. Pierre du Puget, sieur de Moiithoron ou Montauron, premier président au bureau des finances de Montauban, devenu célèbre par son luxe, sa vanité et par la dédicace du Cinna de Corneille; mort en 1064.

2. Michel Particelli, sieur d'Esmory, Italien devenu surintendant des finances par la protection de Mazarin ; mort en 1C50.

3. Venouze, c'est Vincennes. La route de Vincennes était un lieu do promenade. Voyez De la ville, § 1, n.; § 9; § 13, etc.

Page 1