Officier, titulaire d'un office
4. TitiuSf Mœvius, deux noms souvent cités en exemples dans les textes de droit romain. — Selon les clefs, la mésaventure de Titius serait arrivée à M. Hcnnequin, procureur général au grand conseil.
t-elle pas dans cette défense le fer, le poison, le feu, l'eau, les embûches, la force ouverte, tous les moyens enfin qui peuvent servir à l'homicide ? La loi qui ôte aux maris et aux femmes le pouvoir de se donner réciproquement, n'at-elle connu que les voies directes et immédiates de donner^ ? a-t-elle manqué de prévoir les indirectes? a- t-elle introduit les fîdéicommis-, ou si même elle les tolère? Avec une femme qui nous est chère et qui nous survit, lègue-t-on son bien à un ami fidèle par un sentiment de reconnoissance pour lui, ou plutôt par une extrême confiance, et par la certitude qu'on a du bon usage qu'il saura faire de ce qu'on lui lègue? Donne-t-on à celui que l'on peut soupçonner de ne devoir pas rendre à la personne à qui en effet l'on veut donner? Faut-il se parler, faut-il s'écrire, est-il besoin de pacte ou de serments pour former cette collusion ? Les hommes ne sentent-ils pas en ce rencontre^ ce qu'ils peuvent espérer les uns des autres? Et si au contraire la propriété d'un tel bien est dévolue au fidéicommissaire, pourquoi perd-il sa réputation à le retenir? Sur quoi fonde-t-on la satire et les vaudevilles^?
1. « Le mari et Li femme ne peuvent s'avantager l'un l'autre soit par donation entre-vifs ou par testament, directement ou indirectement. » (Coutume de Paris, article 282.) — Voyez la scène vii*^ du V*^ acte du Malade imaginaire. Le notaire, M*^ Bonnefoi, dans cette scène, admet les donations entre-vifs, mais seulement s'il n'y a pas d'enfants.
2. M. de Bonnefoi, dans la scène précédemment citée du Malade imaginaire, explique à son client Argan ce que c'est qu'un fidéicommis : (i Vous pouvez choisir doucement un ami intime de votre femme, auquel vous donnerez en bonne forme, par votre testament, tout ce que vous pouvez; et cet ami ensuite lui rendra tout... »