‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 113 sur 239 · ACTE III, SCENE U. an · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE U. an

Vous prendrait pour moi. Il y a pourtant un pou do dilTérence. Est-ce que vous allez lever une compagnie defaatassinerie?

Ne pense pas te moquei* ; je tâteroïs fort bien de l'arnife, et je u'appi'élienderois pas plus le feu qu'un autre.

PIERROT

Si tous les capitaines étoii^nt faits comme vous, ils poutroient gagner les frais de l'enrôlement, et faire leurs soldats eux-mêmes.

ISA.BBI.LÏ.

le ne mets pas cet habit-ci sans raison. Tu sais que l'on pire veut que j'épouse monsieur Bassinet.

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