‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 123 sur 239 · ACTE ni, SCENE VU · texte numérisé non relu

ACTE ni, SCENE VU

tuu plutôt au mariage. J'aîme le mien presque autant qu'un mari.

AHLEQU tlT.

C'est à cause de cela. Ces messieurs-là ne monlifRt pas toujours la courante et le menuet.

Von* n'anrei pr^ de «ont qtte gent Qui foicnl loat-à-fait n^cMuim; Laqtuii an-dfMon* de doute ans, Ou bien coclirr* aciagénaire*.

Item, poînl ée pratioanairet.

Cei oitcant grai el biro nnurris Viennent touvrnl |H>ndre en no* nïili; Et, trouvant de plain-picd ■ parler de leurs flammes. Ils te racquillenl prêt des feromes De ce qu'ils payent aux maris,

Quedites*vousàcela, ta future?

COLUMBIRC.

Moi? je dis que je n'y cnlcnds rien. QuVst-ce 'VM c'est que de venir pondre dan» nos ni<ls ? Est-ce V l'on a des œufs quand on est mariée ?

ARLEQUIH.

Non ; mais vous aurez des poulets. Je vous expli-

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il VMsU* M weilre en raïuUle ,

aa6 L'HOMME A BONNES FORTUNES.

Il en est bien souvent de cet sortes de filles , Ainsi que de ces œufs qu'on achète pour frais :

On a beau les mirer de près,

Dès qu'on en casse les coquilles ,

On en Toit sortir les poulets.

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