SCÈNE VL
Le théAtre représente rappartement d'Isabelle. ISABELLE, COLOMBINE.
ISABELLE
Ah , Golombine ! quel bruit épouvantable ! quelle rumeur ! Mais il faut qu'on ait perdu Pesprit , de faire un tintamarre semblable dans mon antichambre ! Quelle brutalité de m'éveiller à l'heure qu'il est ! Non , je ne crois pas qu'il soit encore midi ; il n'y a pas trois heures que je suis rentrée. Je crois , Colombine , que je suis faite d'une joHe manière. (Elle se regarde dans an miroir.) Ah, l'horrcur ! quelle extinction de teint !
COLOMBIirE.
Hé ! la , la , consolez-vous , madame; vous avez des yeux à défrayer tout un visage. Et de quoi vous embarrassez-vous de votre teint ? il ne tiendra qu'à vous