‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 173 sur 239 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

UN GARDE, LES Personnages précédents.

LE GARDEy «v Commiiiatro.

MoKsiEHA, la chaîne ne partira pas que vous n'y soyez.

ARLEQtriN, à Pierrot.

Tenez, lisez.

PIERROT

Moi , monsieur, vous savez bien que je n'ai jamais •ppfi» qu'à écrire.

ARLEQUIN, à Iiabalte.

LvRezdonc ; je VOUS cède mes droitsdemagistrature.

PIERROT écrit.

Lequel a déclaré ne savoir, ni lire , ni écrire , attendu sa qualité de juge.

3o8 LES FILLES EHRANTES.

ISABELLE, liuDt.

Je soussigné....

AllI.EQniIT.

En voilà assez. Que dites-vous à cela , monsieur le fripon ?

CINTHIO

Je dis, monsieur, que l'on ne traite point de la sorte un liomme de ma qualité.

auleqdiit.

Ah I mon petit compagnon , vous voulez faire le plaisant ! Nous allons voir si vous avez boa air i danser au bout d'une (îcelle.

ISABELLE

Non, monsieur le Commissaire, il n'y a point de supplice assez cruel pour punir sa perfidie. A quoi le désespoir ne m'a-t-il pas réduite? J'ai quitté mes parents pour le suivre; je me suis exposée à raille hasards; car vous savez les risques que court une fille toute seule.

AHLEQUIH.

Elle en court encore plus quand elle est avec quelqu'un.

ISABELLE

Je me suis mise servante dans l'auberge d'Arlequin , où j'ai caché mon nom sous celui de Claudine.

Il est vi'iiii In^iT <l,iiis ve-\n- liiil.-lli-r-io, pour son malheur cl |iuiii- je uihn ; i;iii-, cnlin , il l-sI bien mde de voir pendre ce <|H' l'oii a si tendreinentuîpi... Hi. ■

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