‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 174 sur 239 · ACTE Kl, SCENE VI. Sog · texte numérisé non relu

ACTE Kl, SCENE VI. Sog

PIEHROT.

Hé, hÔ.... (Ilpleora.)

ARL£QIMIf.

Tu me le pnyrrns , (:0(|iiiii, Hr fnirc pleurer inou seorélaire. Q«« la corde soit bien grosse ; voilà un liipoii (jui n la vie diiiT.

J'avoue mil faille ; nuiis , monsieur le Cominissnire, il ftiut [liu'ttoiiner à i'uinour.

( Il iliiDnrdo l'argcat la Cannniiul».) \ n LKQ II I N prend rii[;enl.

Non , non ; jo préteiiiU riiirc mn cliargo avec lionncup.... Je me serviai de cet argent-là pour vous faii'e une pompe fuiiMnv.

Mnis, monsieur le Ciimmiasaïrc, un peu de <]uarlirr; je suis prfl à ré[iouser.

p 1 1; Il n o T.

Il H raison ; il vaut cncoie mieux être marié (|ue

Moi, traître! tVpouser, nprès toutes tes liifitlélll^s!.,, Je renonce à ta leudresse; je ne veux puînt il'un cœur aussi corronipti que le tien.

C I N T II I o . ne luollnnr i genoux.

Hil! (le grilec, maileiiioisclle, t(ue Tumour vous ^i-»i; oul)lier un ctiiiie que l'amour uiêiiie a fait uiiuiu^ui-e I

3io LES FILLES ERRANTES.

ARLEQUIN et PIEREOT, tof li taz genoax d*If abelle.

Écoutez, mademoiselle; quand il sera sec, vous n'en serez pas plus grasse ; vous Têtes assez.

Pourvu quHl paye grassement mes écritures, je vous conseille de lui pardonner ; il est assez puni d'avoir une femme.

ISABELLE

Ingrat! je devrois vous haïr, et je sens que je se le puis.

ARLEQUIN

Ah! vous voilà donc bons amis! Présentement que TafTaire est toisé^ , il est bon de vous dire que le commissaire et le clerc sont deux fripons qui ont pris cet habit-là pour vous faire marier ensemble.

PIERROT

Gela est vrai. Ma foi , voilà une procédure qui m'a donné bien de la peine !

ARLEQUIN

Monsieur , en faveur de cette noce-là il faut se divertir. Allons, qu'on fasse venir les violons, et qu'on appelle toute l'auberge.

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