‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 197 sur 239 · LE SERGENT · texte numérisé non relu

LE SERGENT

Moir capitaine, ne voulez-vous pas arrêter les parties de ce marchand qui a fourni les justaucorps de la compagnie ?

COLOMBIlfE.

C'est-à-dire , monsieur le capitaine , que vous ne manquez pas de moyens pour trouver de l'argent.

LE CAPITAIlfE.

Je veux être un infâme , si j'ai le premier sou pour faire ma compagnie : ce qui me console , c'est

que je dois beaucoup. ( il ient « et Miit quelque «boM eooe k

uble. ) Allons , tirez. Allons , tirez. Pour une demoiselle , il me semble que vous avez là un vilain mâtin sous votre table.

COLOHBIVB.

Vous rêvez, je crois, avec vos mâtins.

LE CAPITAIITE.

Brin-d'amour ?

LE SEBGEITT.

Mon capitaine.

LE GAPITAIITE.

Chassez-moi ce chien de dessous cette table.

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