ACTE II, SCENE VU
rt (l*aller te voir toutes les fêtes et dimanches quand tu seras au Maine.
COLOMBIirE.
Au Maine , mon père ! et que faire là ?
TKAFIQUET.
Accompagner ton mari.
OOLOMBIITE.
Mon mari ! Ce n'est pas son dessein de quitter Paris,
TRAFIQUET.
Vraiment si ; il est bailli du Maine.
GOLOMBINE.
Octave est bailli du Maine ! depuis quand donc ?
TRAFIQDET.
Que diable veux-tu donc dire avec ton Octave ? le crois que tu es folle.
GOLOMBINE.
Quoi ! ce n'est pas Octave que vous voulez me donner poUr mari ?
TBAFIQUET.
Non 9 assurément.
Bon , bon 1 vous voulez rire.
TRAFIQUET.
Je ne ris point , et je veux....
( It ap«r^U Oclav* qaî lui fait une rév^rcnca et i en va. )