‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 218 sur 239 · ACTE II, SCENE Xll · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE Xll

A un baillil... h un bailli!... Ah! ouf! je me trouve mal! Un bailli! Ah! quelle ordure!

GOI.OMBINII:.

Comment donc , madame ! avez-vous dea vapeurs?

Ah, mademoiselle! vous ne deviez jamais lAcher le mot de bailli. A Theure qu*il est, cela me dévoie. Un bailH! Encore si c*étoit un procureui^-fiscall

(]U •• J«tUDt lur Isun liëge» «n fAUanl bsanoonp (l« oontorAloni. }

COLOMB INK

Ah! que je suis malluuireusc! Voilh deux finnmes qui vont me demeurer dans les mains. Holà , quelqu'un ! mes laquais, ma femme de chaml)re !

M£ZZ£TIN «t l>ASQUA.Ill£L, «nueiiiblt.

Un bailli!

(AU porte il» Ibnt bflMnoonp de oérémoniei poor paiier. )

PASQUAUIKt.

Non , madame, assurt^ment je ne passerai pas, ou la peste m*étoufle !

Si je passe la première, je veux que cinq cent mille diables me tordent le cou!

( A force de oivilitéi, de contorAÎou»! leur» ooUt\irei tombeut, )

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