SCÈNE I
ARLEQUIN
HkI ^oe diable , messieurs « ne sauriez-Tons mieux ^raidke Tolre temps pour être malades? Cela est de JL itffniire impertineDce, de se trourer mal quand 1 Smt gagiier de Targent. Que Toulez-Tous que je àâse de tout ce monde-là ? (an aodknon.) Messieurs, ce «fK je Tais tous dire tous déplaira peut-ê tre ; mais « en. Tvite, jfen suis plus fâché que tous, et personne a y perd tant que moi. Nous ne pouTons pas jouer la comiédie augoordliui; Toilà notre portier qui Tient iif »■ trooTer mal, et Painlalon, qui dcToit faire un coLe de P^trode , est indisposé. On Ta tous rendre vQCre argent a la porte. Tous totcz, messieurs, que iiûia& ne snÎTons pas les mauTais exemples , et que nixB rendons fargent, quoique la comédie soit com-
pitfTOcice»
3o PROLOGUE.