ACTE III, SCENE IL
comme le mien. Je con\ iens , a^ec toi , qu*il y a beaucoup (Tbonnêtes femmes qui sont lasses de leur mé* der et de leur mari ; mais, du moins, elles n^en in- «tinisenl pas la ^ille par la bouche d^un avocat, et ne se ibnl point déclarer fielTées coquettes par arrêt de U cour.
COLOMBIlfK.
C*esl qu'elles n'ont pas un mari aussi bourru que TOUS en avez un. Vous êtes trop bonne , et vous gâtez les maris. Une bonne séparation , madame , une bonne 54fparation ; et le plus tôt , cVst le meilleur, il y a déjà près fie deux ans que vous êtes femme de monsieur Sotinet ; et quand ce seroit le meilleur mari du MMide , il seroit gâté depuis le temps.